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Bitcoin à 1 million $ en 2031 : VanEck cible un cap décennal

Matthew Sigel, responsable de la recherche sur les crypto-actifs chez VanEck, projette un Bitcoin à un million de dollars d'ici 2031. Le scénario prolonge

Salle industrielle aux colonnes cuivrées et liquides ambrés, silhouette d'analyste de dos en arrière-plan.

Matthew Sigel, responsable de la recherche sur les crypto-actifs chez VanEck, projette un Bitcoin à un million de dollars d’ici 2031. Le scénario prolonge celui défendu par Adam Back, co-fondateur de Blockstream, en allongeant l’échéance de cinq ans. Trois moteurs structurels — adoption générationnelle, capture ETF, raréfaction algorithmique — étayent la thèse. Cet article décortique la mécanique du pari et ses zones de fragilité.

🤖 Transparence IA + DYOR — Cet article a été rédigé avec l'assistance d'outils d'IA générative à partir de sources primaires, puis relu et validé par Mohamed Meguedmi. Aucun conseil financier — faites vos propres recherches (DYOR) avant toute décision d'investissement.

Points clés 1. Matthew Sigel, responsable de la recherche crypto chez VanEck, place le franchissement du million de dollars par le Bitcoin sur l’horizon 2031, soit cinq ans après ses déclarations de mai 2026 (Cryptoast, 7 mai 2026). 2. Le scénario reproduit la thèse défendue de longue date par Adam Back, co-fondateur de Blockstream, mais en repoussant l’échéance — un signal d’alignement entre cypherpunks fondateurs et asset managers institutionnels. 3. Bitcoin a franchi 100 000 $ en décembre 2024, premier seuil à six chiffres après les paliers de 1 000 $ (2013) et 10 000 $ (2017). 4. La thèse Sigel s’appuie sur les tendances démographiques : les jeunes générations affichent une volonté marquée de se positionner sur le Bitcoin. 5. Sigel anticipe explicitement un parcours « très volatil » — la trajectoire vers 1 M$ ne sera pas linéaire et inclura, mécaniquement, des phases de drawdown profondes.

Mai 2026 : VanEck pose un cap à dix chiffres

Mai 2026. À l’heure où le Bitcoin a déjà absorbé un cycle ETF complet et un halving, Matthew Sigel, responsable de la recherche sur les crypto-actifs chez VanEck, est venu poser publiquement un objectif que peu de banques d’investissement classiques formulent encore à voix haute : un Bitcoin à un million de dollars d’ici 2031. La déclaration, relayée par Cryptoast le 7 mai 2026, ne tient pas du coup d’éclat. Sigel n’évoque ni emballement ni envolée parabolique. Il pose une projection à cinq ans, assortie d’un avertissement clinique : « le parcours sera très volatil ». Le tempo importe autant que la cible. Là où Adam Back, co-fondateur de Blockstream et inventeur du Hashcash, défendait déjà cet horizon depuis plusieurs années, VanEck rejoint la thèse en lissant l’échéance — un alignement rare entre cypherpunks historiques et asset managers de Wall Street.

Une thèse construite sur trois piliers

L’argument de Sigel ne repose pas sur une hypothèse de prix isolée. Il articule trois forces déjà mesurables : l’adoption par les jeunes générations, l’intégration des produits institutionnels (ETF spot, trésorerie corporate, allocations souveraines) et la mécanique algorithmique de l’offre. Le franchissement des 100 000 $ en décembre 2024 a servi de validation — un seuil psychologique rond longtemps moqué, désormais franchi. La cible suivante, un million, exige un facteur multiplicatif d’environ dix sur cinq ans. C’est ambitieux, mais c’est l’ordre de grandeur que Bitcoin a déjà délivré sur plusieurs séquences décennales documentées depuis 2013. Reste à savoir si la dynamique de captation institutionnelle suffira à reproduire ce facteur dans un environnement de marché beaucoup plus mature.

Du livre blanc à 100 000 $ : la mémoire des cycles

Pour comprendre la portée d’une projection à 1 M$, il faut remonter la chaîne des seuils franchis. Bitcoin naît en janvier 2009 avec le bloc genesis miné par Satoshi Nakamoto. Pendant deux ans, l’actif n’a pas de cours convertible standard. La transaction Hanyecz à 10 000 BTC pour deux pizzas, en mai 2010, fixe un premier prix social. La parité avec le dollar, fin 2010, ouvre l’ère des cycles. Suivent quatre vagues macroscopiques — 2013, 2017, 2021 et 2024-2025 — chacune calée sur le calendrier des halvings, ces réductions par deux de la récompense de bloc programmées tous les 210 000 blocs.

Le halving d’avril 2024 a marqué une rupture. Pour la première fois, l’événement s’est déroulé après l’approbation, en janvier 2024 par la SEC américaine, de onze ETF Bitcoin au comptant. Cette séquence a inversé la dynamique habituelle : plutôt que des mineurs vendant leurs BTC sur des marchés peu profonds, ce sont des asset managers qui sont devenus les premiers acquéreurs marginaux. BlackRock, via le ticker IBIT, et Fidelity, via FBTC, ont concentré l’essentiel des flux entrants relayés par CoinShares dans ses rapports hebdomadaires. VanEck lui-même opère depuis lors son produit HODL.

Décembre 2024 a livré le seuil suivant. Bitcoin franchit 100 000 $ pour la première fois — un cap symbolique à cinq chiffres ronds qui constitue, dans la psychologie des marchés, l’antichambre de tout objectif à six chiffres. Le passage à 1 000 $ en 2013 avait précédé celui à 10 000 $ d’environ quatre ans. Le passage à 10 000 $ en 2017 avait préfiguré celui à 100 000 $, séparé d’environ sept ans. Sigel inscrit son scénario à 1 M$ dans cette logique d’extension progressive : six à sept ans entre chaque ordre de grandeur, une cadence qui tend à s’allonger à mesure que la capitalisation gonfle.

Cette mémoire des cycles n’est pas une garantie. Elle constitue, en revanche, un cadre de référence que tout analyste sérieux doit traiter avec prudence : le pattern peut s’atténuer, voire se rompre, sous l’effet de la financiarisation accrue. Le débat sur la « mort » du cycle de quatre ans n’a, à cet égard, jamais été aussi vif qu’au sortir du halving 2024. La projection Sigel s’inscrit donc dans une mémoire historique, pas dans une certitude technique. C’est précisément ce contraste qui mérite d’être détaillé sur le plan on-chain.

Mécanique post-halving et capture institutionnelle

Le cœur technique du pari Sigel tient à la rencontre de deux courbes. Côté offre, le halving a divisé par deux le flux journalier de nouveaux BTC émis dès avril 2024. Mécaniquement, l’inflation annuelle de l’actif est tombée sous 1 %, niveau structurellement inférieur à celui de l’or. Cette raréfaction algorithmique est l’une des rares variables prédictibles au bitcoin près : 21 millions d’unités maximales, dont environ 95 % déjà émises à fin 2024 selon les données publiques de la chaîne. Côté demande, la dynamique change de nature. Les ETF spot américains, lancés en janvier 2024, ont absorbé plusieurs centaines de milliers de BTC selon les rapports de flux publiés par CoinShares et confirmés par Bloomberg ETF Research. Cette captation se traduit en miroir par une chute des bitcoins disponibles sur les exchanges centralisés — métrique suivie par Glassnode et CryptoQuant comme indicateur d’illiquidité.

La grille de lecture proposée par Sigel se résume dans le tableau suivant.

Boucle structurelleMécanique actuelle (2026)Effet projeté à horizon 2031
HalvingInflation BTC annuelle sous 1 % depuis avril 2024Halving 2028 ramène l’émission sous celle de l’or de manière durable
ETF spot USOnze produits actifs depuis janvier 2024Maturation institutionnelle et intégration en allocations 60/40
Trésorerie corporateModèle popularisé par MicroStrategy/Strategy dès 2020Diffusion à un nombre croissant de bilans non-tech
Adoption générationnelleJeunes générations sur-exposées versus boomersTransfert de patrimoine intergénérationnel en cours
Adoption souveraineEl Salvador (2021), Bhoutan (mining stratégique)Effet d’imitation possible de « la première à acheter du Bitcoin pour ses réserves »

Le cœur quantitatif de la thèse repose sur un faisceau de métriques on-chain. Le ratio MVRV-Z (Market Value to Realized Value, normalisé), suivi par Glassnode, mesure l’écart entre prix de marché et coût moyen d’acquisition de l’ensemble du flottant. Le NUPL (Net Unrealized Profit/Loss) cartographie les zones d’euphorie et de capitulation. Le taux de financement perpétuel (funding rate), tracé par Coinglass, signale le levier spéculatif présent dans le système. Sigel — et il n’est pas isolé sur ce point — postule que la signature de ces métriques à horizon 2031 ressemblera moins à celle de 2017 ou 2021, marquée par des pics paraboliques de levier retail, qu’à un sentier d’accumulation institutionnelle plus régulier ponctué de respirations brutales.

« Cela va se passer comme dans le secteur des jeux vidéo », résume Sigel pour décrire l’allure prévisible du parcours. La métaphore est précise : un marché qui passe d’une niche subculturelle à un actif de portefeuille mainstream, avec des volatilités qui se compressent à mesure que la base d’utilisateurs s’élargit, sans pour autant disparaître. « Le parcours sera très volatil » prévient-il en parallèle — un avertissement qui sépare son scénario des prédictions les plus euphoriques.

L’analyse on-chain agit ici comme garde-fou. Les pics de NUPL associés aux phases d’euphorie historiques se sont systématiquement résolus par des corrections marquées — ordre de grandeur de la moitié à plus des deux tiers du cours selon les cycles précédents documentés par Glassnode. Postuler 1 M$ en 2031 sans intégrer une ou deux corrections substantielles relève de la prédiction téléologique. Sigel ne tombe pas dans ce piège — il évoque précisément la trajectoire chahutée. Cette honnêteté méthodologique justifie qu’on examine de plus près qui, sur le terrain, capte la valeur dans cette mécanique.

Trésorerie corporate, ETF, allocateurs : trois canaux de capture

La projection à 1 M$ ne tient debout que si la demande institutionnelle continue de croître plus vite que le flux d’émission post-halving. Trois canaux supportent cette thèse, chacun documenté par des sources primaires distinctes.

Le premier canal est celui des trésoreries d’entreprise. Strategy, l’entreprise dirigée par Michael Saylor (ex-MicroStrategy, rebaptisée en 2025), a popularisé dès 2020 le modèle de l’allocation de réserve corporate en BTC. Ses dépôts auprès de la SEC documentent une stratégie d’accumulation systématique. Sigel fait référence, dans son commentaire, à l’idée d’une entreprise « la première à acheter du Bitcoin pour ses réserves » — pointant l’effet d’imitation par lequel chaque nouveau bilan converti à BTC modifie le calcul de risque-rendement de ses concurrents.

Le second canal est celui des ETF spot. Aux États-Unis, les onze produits agréés en janvier 2024 ont rendu l’exposition Bitcoin compatible avec l’infrastructure RIA (Registered Investment Advisor) traditionnelle. VanEck, Fidelity, BlackRock et Bitwise figurent parmi les émetteurs principaux. Hong Kong a suivi en avril 2024. L’Europe continentale travaille toujours sur l’intégration MiCA — un sujet qui mérite à lui seul un dossier dédié.

Le troisième canal est celui des allocateurs souverains et quasi-souverains. El Salvador avait initié la séquence en septembre 2021 avec l’adoption du Bitcoin comme monnaie légale. Le Bhoutan a documenté une activité de mining stratégique sur ses excédents hydroélectriques. Plusieurs propositions législatives, aux États-Unis comme dans des pays du Golfe, évoquent l’intégration de BTC dans les réserves stratégiques nationales — sans qu’aucune n’ait, à la date de cet article, été promulguée à grande échelle.

Pour les détenteurs (« hodlers », terme désignant les investisseurs en achat-conservation longue durée), l’effet pratique de cette thèse est moins l’attente d’un point d’entrée optimal qu’une lecture de la structure du marché. Les flux ETF se compensent désormais en partie avec les retraits sur exchanges centralisés ; la liquidité disponible se contracte. Pour les traders professionnels, le décor change : moins de funding rate délirant, davantage de gamma-trading sur options et de produits structurés institutionnels. Pour les protocoles DeFi natifs Bitcoin (sidechains, restaking, BTCFi), une capitalisation plus élevée du sous-jacent constitue une rampe de croissance — sans automaticité.

Trois fragilités à ne pas sous-estimer

Il serait paresseux de ne pas confronter la thèse Sigel à ses contre-arguments. Trois angles d’attaque méritent considération.

Le premier est régulatoire. MiCA en Europe, le débat fiscal aux États-Unis sur l’éventuelle requalification d’une partie du marché crypto, les tensions sino-américaines sur les semi-conducteurs (qui touchent indirectement le mining) constituent autant de variables hors-modèle. Une consolidation régulatoire défavorable peut, à elle seule, ralentir le rythme d’adoption institutionnelle.

Le deuxième est macroéconomique. Bitcoin a historiquement performé dans des régimes de liquidité abondante. Une inversion durable du cycle des taux ou un événement de défaut souverain de premier plan peuvent redéfinir les corrélations de l’actif. Les comparaisons à l’or, populaires depuis le développement du narratif « digital gold », n’effacent pas la sensibilité de BTC aux conditions de marge dans les portefeuilles institutionnels.

Le troisième est concurrentiel intra-crypto. Le marché abrite désormais un écosystème de plusieurs milliers de tokens, dont les capitalisations se déplacent en relatif. Ethereum et son écosystème L2, Solana, et les nouvelles couches d’infrastructure — restaking via EigenLayer, Bitcoin DeFi natif — captent eux aussi de la valeur. Une dilution de l’attention narrative peut fragiliser, sur le moyen terme, la prime de monnaie de réserve dont jouit Bitcoin.

Enfin, et c’est peut-être l’argument le plus solide, le scénario à 1 M$ peut simplement échouer pour la raison la plus banale qui soit : la cible est élevée, l’horizon court, et l’histoire boursière est jonchée de projections rationnelles qui ne se sont pas matérialisées dans les délais annoncés. Sigel le reconnaît implicitement en réservant la cible à 2031 plutôt qu’à un horizon plus rapproché.

Trois scénarios pour 2031

À horizon 2031, trois trajectoires émergent comme cadres de lecture, sans aucune ambition de prédiction sur le prix.

Premier scénario, l’adoption institutionnelle se confirme et la thèse Sigel se réalise dans son ordre de grandeur. La volatilité demeure élevée mais s’inscrit dans des canaux plus structurés, portés par des flux ETF et trésoreries corporate récurrents.

Deuxième scénario, la capture institutionnelle ralentit sous l’effet d’un choc régulatoire ou macro. Bitcoin progresse, mais sur un sentier plus modeste, et la cible 1 M$ glisse sur l’horizon 2035-2040.

Troisième scénario, l’écosystème crypto subit une dilution narrative au profit d’autres infrastructures (IA agents on-chain, protocoles RWA). Bitcoin perd partiellement sa prime de monnaie de réserve. La cible 1 M$ ne se matérialise pas dans la décennie en cours.

Aucun de ces scénarios n’est neutre. Tous appellent à un suivi des indicateurs structurants : flux ETF nets, concentration des trésoreries corporate, état du débat MiCA, signal MVRV-Z et NUPL.

FAQ

Sur quoi repose la prédiction de Matthew Sigel d’un Bitcoin à 1 M$ en 2031 ?

Matthew Sigel, responsable de la recherche sur les crypto-actifs chez VanEck, articule sa projection autour de trois moteurs : l’adoption par les jeunes générations, la mécanique post-halving qui réduit l’émission sous 1 % par an, et l’intégration via ETF spot et trésoreries corporate. Il prévient que « le parcours sera très volatil ». Le scénario reproduit la thèse d’Adam Back, en allongeant l’échéance.

Bitcoin a-t-il déjà franchi des seuils symboliques significatifs ?

Oui. Bitcoin a franchi 100 000 $ en décembre 2024, premier seuil à six chiffres après les paliers de 1 000 $ (2013) et 10 000 $ (2017). Cette cadence d’expansion par ordre de grandeur, environ tous les six à sept ans, sert de cadre de référence à toute projection longue, sans valeur prédictive automatique.

En quoi le scénario Sigel diffère-t-il de celui d’Adam Back ?

Adam Back, co-fondateur de Blockstream et inventeur du Hashcash, défend depuis plusieurs années la cible 1 M$ pour Bitcoin. Sigel propose un scénario « quasiment identique » selon Cryptoast, mais en repoussant l’échéance à 2031. La différence porte donc moins sur la cible que sur le rythme — un signe d’alignement entre cypherpunks historiques et asset managers institutionnels.

Quels risques pèsent sur ce scénario ?

Trois risques majeurs : régulatoire (MiCA, fiscalité crypto US), macroéconomique (inversion du cycle de liquidité, défaut souverain de premier plan), concurrentiel intra-crypto (dilution narrative au profit d’Ethereum, Solana, infrastructure RWA). Sigel reconnaît implicitement ces fragilités en assortissant son scénario d’un horizon long de cinq ans et d’un avertissement explicite sur la volatilité.

Encadré sources

  • Cryptoast, « Le Bitcoin pourrait atteindre 1 million de dollars dans 5 ans, selon ce spécialiste de la crypto », 7 mai 2026.
  • VanEck, communications publiques de Matthew Sigel sur les actifs digitaux et le produit HODL.
  • Glassnode, indicateurs MVRV-Z, NUPL, supply on exchanges.
  • CryptoQuant, données de réserves d’exchanges et flux mineurs.
  • CoinShares, rapports hebdomadaires de flux sur produits crypto institutionnels.
  • Bloomberg ETF Research, suivi des onze ETF Bitcoin spot américains.
  • Coinglass, funding rates perpétuels et open interest.
  • Messari, profils protocoles et cadrage macro.
  • DefiLlama, agrégation TVL multi-chaînes.
  • SEC, dépôts publics et communiqués sur l’approbation des ETF spot Bitcoin (janvier 2024).
  • Communiqués officiels d’El Salvador et du Bhoutan sur leurs initiatives Bitcoin.
Avertissement : Les informations contenues dans cet article sont fournies à titre informatif et éducatif uniquement. Elles ne constituent en aucun cas un conseil en investissement. Investir dans les crypto-actifs comporte un risque de perte en capital.
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MEGUEDMI Mohamed
Je suis Mohamed Meguedmi, fondateur et directeur éditorial de La Gazette Crypto. Passionné par les cryptomonnaies, la blockchain et l'intelligence artificielle depuis 2017, j'ai accompagné l'évolution du secteur crypto en tant qu'entrepreneur du numérique. Mon ambition avec La Gazette Crypto : vous décrypter au quotidien l'écosystème crypto francophone — actualités Bitcoin, DeFi, régulation MiCA, NFT, Web3 — avec rigueur et sans bullshit. La rédaction s'appuie sur des outils d'analyse modernes — incluant l'IA générative — et chaque publication est vérifiée et validée par mes soins avant mise en ligne. Profil LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/mohamed-meguedmi/