# La Gazette Crypto > Média francophone crypto — Bitcoin, Altcoins, DeFi, NFT, Web3, régulation, trading. DYOR systématique. - URL: https://lagazettecrypto.fr - Language: fr-FR - Articles: 50 - Generated: 2026-09-10T07:00:11Z - Standard: https://llmstxt.org/ --- ## Tangem Wallet : avis, limites et comparaison avec Ledger (2026) URL: https://lagazettecrypto.fr/tangem-wallet-avis-limites-et-comparaison-avec-ledger-2026/ published: 2026-09-07 > Tangem Wallet sans écran, sans seed phrase classique : notre avis complet, ses limites honnêtes et la faille publiée en 2026, face à Ledger. Pas d’écran, pas de batterie, pas de phrase de récupération à recopier sur papier : Tangem Wallet mise sur des cartes NFC pour rendre le cold wallet aussi simple qu’une carte bancaire. Ce format séduit, mais il pose aussi des questions légitimes, renforcées par une faille publiée en 2026 par une équipe de sécurité concurrente. Ce guide explique comment fonctionne Tangem, pour qui il est pensé, ses limites honnêtes, ce que dit vraiment cette faille, et comment il se compare à Ledger. Pour une vue d’ensemble avant de trancher, notre [comparatif Ledger vs Trezor vs Tangem](https://lagazettecrypto.fr/ledger-vs-trezor-vs-tangem-cold-wallet-comparatif-2026/) met les trois marques côte à côte. Comme tout wallet non-custodial, Tangem ne fait fructifier aucune cryptomonnaie : c’est un outil de garde, pas un conseil de placement. ⚠️ Cet article est purement informatif et éducatif — il ne constitue pas un conseil en investissement . La crypto est volatile et risquée : faites vos propres recherches (DYOR) avant toute décision. Sommaire [Toggle](#) - Comment fonctionne Tangem Wallet, et pour qui Tangem Wallet 2.0 (pack 3 cartes) - Tangem face à Ledger Ledger Nano S Plus - Où acheter Tangem Wallet Tangem Wallet 2.0 (pack 3 cartes) Tangem - Comment bien choisir - Questions fréquentes ## Comment fonctionne Tangem Wallet, et pour qui ### Tangem Wallet 2.0 (pack 3 cartes) Chaque carte du pack contient une puce sécurisée certifiée EAL6+, développée avec Samsung Semiconductor, qui génère et garde la clé privée sans jamais la faire sortir. D’après la fiche officielle, il suffit d’approcher une carte du téléphone pour signer une transaction dans l’application mobile : aucune seed phrase à recopier par défaut, une phrase mnémonique restant optionnelle pour qui la préfère. Le format convient à qui veut un cold wallet minimaliste, sans écran à lire ni câble à brancher, pour un usage principalement mobile. Trois limites à connaître avant d’acheter. Sans écran, la vérification de l’adresse de destination se fait sur le téléphone, ce qui protège moins qu’un appareil qui l’affiche lui-même. Le firmware est figé à la fabrication et ne peut pas être mis à jour : une faiblesse découverte plus tard ne sera jamais corrigée par une mise à jour. Enfin, une faille a été publiée en 2026 par le Donjon, l’équipe de sécurité de Ledger, concurrent direct : avec une carte en main et du matériel de laboratoire, des chercheurs ont réussi à réinitialiser le code d’accès. L’attaque exige la possession physique de la carte ; elle ne concerne pas un usage à distance. La conclusion pratique tient en deux règles : activez le code d’accès, et traitez toute carte perdue ou volée comme compromise en déplaçant vos fonds. 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Cold wallet · achat Tangem Wallet 2.0 (pack 3 cartes) [Voir sur Amazon →](https://www.amazon.fr/dp/B0CL9TGD85/?tag=lagazettecrypto-21&ascsubtag=lgc-tangem-avis) ⚠️ Achetez uniquement neuf, chez le fabricant ou son vendeur officiel sur Amazon (vendeur « Tangem »), jamais d’occasion ni de revendeur tiers. ### Tangem Commander directement chez le fabricant est l’autre option, notamment pour accéder à l’ensemble du catalogue Tangem, cartes et anneau connecté compris. C’est aussi la garantie de recevoir des cartes vierges, jamais initialisées par un tiers avant réception. La limite honnête : les délais de livraison directe peuvent dépasser ceux d’un entrepôt Amazon local, selon votre pays de résidence. Cold wallet · site officiel Tangem [Site officiel Tangem →](https://tangemag.pxf.io/c/7628184/3025533/36603?subId1=lgc-tangem-avis&u=https%3A%2F%2Ftangem.com%2Ffr%2F) ⚠️ Vendeur officiel uniquement : jamais d’occasion ni de revendeur tiers, cartes toujours vierges à réception. ## Comment bien choisir Avant de choisir Tangem, trois éléments comptent plus que le reste. D’abord votre tolérance à l’absence d’écran : sans affichage sur la carte, toute vérification passe par le téléphone, ce qui suppose de lui faire confiance. Ensuite le nombre de cartes que vous êtes prêt à répartir en lieu sûr : plus il y en a, plus la sauvegarde est solide, mais chaque carte perdue réduit la marge de sécurité. Enfin le code d’accès : activez-le systématiquement, il neutralise l’essentiel du risque en cas de perte ou de vol, y compris celui soulevé par la faille publiée en 2026. Par défaut, Tangem convient à qui veut la simplicité d’une carte NFC pour un usage mobile ; en cas de doute, un modèle Ledger avec écran reste le choix par défaut plus prudent pour vérifier chaque transaction. Pour situer Tangem face aux alternatives à écran, notre [page sur la sécurisation de vos cryptos](https://lagazettecrypto.fr/securiser-ses-cryptos/) détaille les bons réflexes, quel que soit le wallet choisi. ## Questions fréquentes Comment fonctionne Tangem Wallet sans écran ? La clé privée est générée et reste enfermée dans la puce sécurisée de la carte. Pour signer une transaction, vous approchez la carte de votre téléphone en NFC : l’application mobile affiche les détails, et la signature se fait dans la puce sans jamais exposer la clé privée à l’extérieur. Est-ce que Tangem est fiable après la faille publiée en 2026 ? L’attaque exige la possession physique d’une carte et du matériel de laboratoire spécialisé, ce qui la rend peu probable pour un usage grand public. Elle reste réelle en théorie, surtout pour une carte perdue ou volée : c’est justement le scénario contre lequel le code d’accès protège. Que se passe-t-il si je perds une carte Tangem ? Rien d’urgent si vous avez conservé les autres cartes du pack : elles suffisent à continuer d’utiliser le wallet et à en générer une nouvelle. Si vous perdez toutes les cartes, en revanche, l’accès aux fonds est définitivement impossible, faute de phrase de récupération classique par défaut. Tangem ou Ledger, lequel choisir ? Tangem simplifie l’usage au quotidien grâce aux cartes NFC, sans écran à lire. Ledger ajoute un écran pour vérifier chaque transaction avant de signer, ce que beaucoup jugent plus rassurant pour des montants importants. Le choix dépend de votre priorité entre simplicité et vérification visuelle. Peut-on mettre à jour le firmware de Tangem Wallet ? Non, d’après la fiche officielle, le firmware est figé après fabrication et ne peut pas être mi… --- ## Trezor Safe 3, Safe 5 ou Safe 7 : quel Trezor choisir en 2026 ? URL: https://lagazettecrypto.fr/trezor-safe-3-safe-5-ou-safe-7-quel-trezor-choisir-en-2026/ published: 2026-09-07 > Safe 3, Safe 5, Safe 7 : notre comparatif des hardware wallets Trezor, open source et certifiés EAL6+, pour choisir sans se tromper en 2026. Trezor a construit sa réputation sur un principe simple : un firmware open source, vérifiable par n’importe qui, plutôt qu’une boîte noire propriétaire. La gamme Safe décline ce principe sur trois modèles, du plus sobre au plus avancé. Safe 3, Safe 5 ou Safe 7 : ce guide compare leurs caractéristiques vérifiées sur la fiche officielle, section par section, avec la limite honnête de chaque modèle. Vous retrouverez aussi une section dédiée à la comparaison avec Ledger, pour les indécis entre les deux écosystèmes. Avant de choisir votre matériel, notre page sur le [meilleur portefeuille crypto, logiciel ou matériel](https://lagazettecrypto.fr/meilleur-portefeuille-crypto/) , remet les bases à plat. Comme pour tout hardware wallet, aucun modèle Trezor ne constitue un conseil de placement : c’est un outil de garde, pas de rendement. ⚠️ Cet article est purement informatif et éducatif — il ne constitue pas un conseil en investissement . La crypto est volatile et risquée : faites vos propres recherches (DYOR) avant toute décision. Sommaire [Toggle](#) - Pourquoi commencer par le Safe 3 Trezor Safe 3 - Le Safe 5, quand l’écran couleur change tout Trezor Safe 5 - Safe 7 : la sécurité poussée à son maximum Trezor Safe 7 - Trezor face à Ledger Ledger Nano X - Comment bien choisir - Questions fréquentes ## Pourquoi commencer par le Safe 3 ### Trezor Safe 3 Écran OLED monochrome de 0,96 pouce, puce sécurisée certifiée EAL6+, connexion USB-C et firmware entièrement open source : d’après la fiche officielle, le Safe 3 reprend l’essentiel de la philosophie Trezor dans son modèle le plus accessible. La limite honnête : l’écran est petit et l’interface moins moderne qu’un modèle tactile, ce qui rend la lecture d’une adresse complète un peu plus fastidieuse. Pour qui veut de l’open source sans payer pour un écran couleur, c’est le point d’entrée logique. Cold wallet · open source Trezor Safe 3 [Site officiel Trezor →](https://trezor.io/trezor-safe-3) ⚠️ Pas de boutique officielle Trezor sur Amazon : achetez en direct sur le site du fabricant. ## Le Safe 5, quand l’écran couleur change tout ### Trezor Safe 5 Le Safe 5 passe à un écran tactile couleur de 1,54 pouce avec retour haptique, protégé par un verre Gorilla Glass 3, tout en gardant la même puce sécurisée EAL6+ et le firmware open source. D’après la fiche officielle, une fente microSD est également disponible. La limite honnête : pas de Bluetooth sur ce modèle, contrairement à d’autres marques, ce qui impose une connexion filaire en USB-C pour toute utilisation. Un bon compromis pour qui veut du confort visuel sans changer d’écosystème. Cold wallet · confort Trezor Safe 5 [Site officiel Trezor →](https://trezor.io/trezor-safe-5) ⚠️ Pas de boutique officielle Trezor sur Amazon : achetez en direct sur le site du fabricant. ## Safe 7 : la sécurité poussée à son maximum ### Trezor Safe 7 Le haut de gamme Trezor combine trois couches de sécurité indépendantes d’après la fiche officielle : la puce TROPIC01, auditable et transparente, un Secure Element EAL6+ classique, et un microcontrôleur dédié. Écran tactile couleur de 2,5 pouces, Bluetooth, charge sans fil Qi2 et boîtier en aluminium anodisé complètent la fiche. Trezor présente son architecture comme « quantum-ready ». La limite honnête : cette résistance annoncée aux ordinateurs quantiques ne se vérifie pas avant qu’une telle menace existe réellement, et ce niveau de sécurité dépasse les besoins d’un usage courant. Cold wallet · sécurité maximale Trezor Safe 7 [Site officiel Trezor →](https://trezor.io/trezor-safe-7) ⚠️ Pas de boutique officielle Trezor sur Amazon : achetez en direct sur le site du fabricant. ## Trezor face à Ledger ### Ledger Nano X Si l’open source n’est pas un critère décisif pour vous, Ledger reste une alternative sérieuse, avec un écosystème logiciel plus étoffé et un choix de formats plus large, du Nano filaire au Stax premium. Le Nano X, par exemple, ajoute le Bluetooth pour un usage mobile comparable au Safe 5. La limite honnête : le système Ledger reste fermé, ce qui oblige à faire confiance au fabricant plutôt qu’à un code vérifiable publiquement. Le choix entre les deux tient à cette philosophie, pas à un écart de sécurité mesurable. Cold wallet · alternative Ledger Nano X [Voir sur Amazon →](https://www.amazon.fr/dp/B07MBH6BPW/?tag=lagazettecrypto-21&ascsubtag=lgc-gamme-trezor) ⚠️ Achetez uniquement neuf, chez le fabricant ou son vendeur officiel sur Amazon (vendeur « Ledger »), jamais d’occasion ni de revendeur tiers. ## Comment bien choisir Le choix entre les trois modèles Safe se résume à l’écran et à la connectique, pas à la sécurité de fond : la puce certifiée EAL6+ et le firmware open source sont communs à toute la gamme actuelle. Safe 3 pour un usage sobre, Safe 5 pour l’écran couleur et le confort quotidien, Safe 7 pour le Bluetooth, la charge sans fil et l’architecture pensée pour l’avenir. Pour la plupart des utilisateurs, le Safe 5 reste le meilleur équilibre entre confort et sécurité : c’est notre choix par défaut dans la gamme. Si vous possédez encore un Model One ou un Model T, ces anciennes générations ne figurent plus au comparatif officiel du fabricant : elles restent fonctionnelles, mais sans les évolutions de sécurité et de confort des séries Safe. Pour la comparaison complète face à Ledger et Tangem, y compris sur le canal d’achat, consultez notre [comparatif Ledger vs Trezor vs Tangem](https://lagazettecrypto.fr/ledger-vs-trezor-vs-tangem-cold-wallet-comparatif-2026/) . ## Questions fréquentes Pourquoi choisir un Trezor plutôt qu'un Ledger ? Le firmware open source est la raison la plus citée : n’importe quel développeur peut l’auditer, alors que le système Ledger reste fermé. Sur le reste, puce sécurisée certifiée et principe du cold wallet, les deux marques sont comparables. Le choix tient davantage à cette philosophie et à l’écran qu’à un écart de sécurité mesurable. Quelle est la différence entre le Trezor Safe 3 et le Safe 5 ? Le Safe 5 remplace l’écran OLED monochrome du Safe 3 par un écran tactile couleur avec retour haptique, et ajoute une fente microSD. La puce sécurisée EAL6+ et le firmware open source restent identiques : la différence porte sur le confort d’affichage, pas sur la protection de la clé privée. Le Trezor Safe 7 est-il vraiment quantum-ready ? D’après la fiche officielle, son architecture intègre de la cryptographie post-quantique pour sécuriser les mises à jour de firmware et l’authentification. Cette protection vise des attaques par ordinateur quantique qui n’existent pas encore à l’échelle nécessaire : c’est une architecture préparée pour l’avenir, pas une garantie vérifiable aujourd’hui. Mon ancien Trezor Model T fonctionne-t-il encore en 2026 ? Oui, un Model T déjà en votre possession continue de fonctionner normalement. Il n’apparaît simplement plus dans la gamme actuelle du fabricant, qui se concentre sur la série Safe. Aucune urgence à en changer si l’appareil fonctionne, sauf besoin spécifique d’une fonctionnalité récente comme le Bluetooth. Le firmware open source de Trezor est-il plus sûr qu'un système fermé ? Pas automatiquement : l’open source permet la vérification par des chercheurs indépendants, mais ne garantit pas à lui seul l’absence de faille. Ledger et Trezor ont tous deux fait l’objet de recherches en sécurité. L’avantage réel de l’open source est la transparence, pas une supériorité technique prouvée. 🔗 Cet article contient des liens sponsorisés : ils nous aident à soutenir notre travail, sans rien changer au prix que vous payez. En tant que Partenaire Amazon, La Gazette Crypto peut percevoir une commission sur les achats éligibles. --- ## Ledger Nano S Plus, Nano X, Nano Gen5, Flex ou Stax : quel Ledger choisir en 2026 ? URL: https://lagazettecrypto.fr/ledger-nano-s-plus-nano-x-nano-gen5-flex-ou-stax-quel-ledger-choisir-en-2026/ published: 2026-09-07 > Cinq modèles Ledger, un seul choix à faire : notre comparatif modèle par modèle pour trouver le Nano, le Flex ou le Stax fait pour votre usage. Nano S Plus, Nano X, Nano Gen5, Flex, Stax : la gamme Ledger s’est étoffée au point de perdre certains acheteurs avant même d’avoir choisi. Les cinq modèles partagent la même puce sécurisée certifiée EAL6+, donc le même niveau de protection de fond. Ce qui change, c’est l’écran, la connectique et le format. Ce guide passe chaque modèle en revue avec ses caractéristiques vérifiées sur la fiche officielle, sa limite honnête, et pour qui il est réellement pensé. Notre choix par défaut pour 2026, expliqué en fin de guide : le Nano Gen5. Si vous hésitez encore sur la marche à suivre, notre [sélection de matériel pour sécuriser ses cryptomonnaies](https://lagazettecrypto.fr/notre-materiel-pour-securiser-ses-cryptomonnaies-2026/) compare aussi d’autres options. Un hardware wallet reste un outil de sécurité, pas un placement : aucun modèle ne fait fructifier vos cryptomonnaies. ⚠️ Cet article est purement informatif et éducatif — il ne constitue pas un conseil en investissement . La crypto est volatile et risquée : faites vos propres recherches (DYOR) avant toute décision. Sommaire [Toggle](#) - Nano S Plus, le point d’entrée filaire Ledger Nano S Plus - Nano X, la mobilité par Bluetooth Ledger Nano X - Nano Gen5, la nouvelle génération 2026 Ledger Nano Gen5 - Flex, l’écran tactile au quotidien Ledger Flex - Stax, le format premium incurvé Ledger Stax - Lequel choisir par défaut en 2026 Ledger Nano Gen5 - Comment bien choisir - Questions fréquentes ## Nano S Plus, le point d’entrée filaire ### Ledger Nano S Plus Connexion USB-C uniquement, écran monochrome, pas de Bluetooth ni de batterie : le Nano S Plus va à l’essentiel. D’après la fiche officielle, sa mémoire permet d’installer un grand nombre d’applications de cryptomonnaies simultanément, ce qui suffit à la plupart des débutants. La limite honnête : sans batterie ni sans-fil, il faut un câble et un ordinateur ou un adaptateur pour l’utiliser avec un mobile, ce qui le rend moins pratique en déplacement. Un excellent premier hardware wallet si le budget prime sur le confort. 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Cold wallet · mobile Ledger Nano X [Voir sur Amazon →](https://www.amazon.fr/dp/B07MBH6BPW/?tag=lagazettecrypto-21&ascsubtag=lgc-gamme-ledger) ⚠️ Achetez uniquement neuf, chez le fabricant ou son vendeur officiel sur Amazon (vendeur « Ledger »), jamais d’occasion ni de revendeur tiers. ## Nano Gen5, la nouvelle génération 2026 ### Ledger Nano Gen5 Ledger présente le Nano Gen5 comme son signataire tactile le plus accessible pour 2026 : écran E Ink monochrome de 2,76 pouces, Bluetooth 5.2, NFC et USB-C, pour une autonomie annoncée jusqu’à dix heures. D’après la fiche officielle, une clé de récupération Ledger est fournie avec chaque appareil. La limite honnête : pas de charge sans fil, contrairement au Stax, et l’écran reste monochrome malgré le passage au tactile. Un format compact pour qui veut l’expérience tactile sans passer au haut de gamme. 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Cold wallet · choix par défaut Ledger Nano Gen5 [Voir sur Amazon →](https://www.amazon.fr/dp/B0FTSV6LTH/?tag=lagazettecrypto-21&ascsubtag=lgc-gamme-ledger) ⚠️ Achetez uniquement neuf, chez le fabricant ou son vendeur officiel sur Amazon (vendeur « Ledger »), jamais d’occasion ni de revendeur tiers. ## Comment bien choisir Pour choisir entre les cinq modèles, trois questions suffisent. Avez-vous besoin du sans-fil ? Si oui, écartez le Nano S Plus au profit du Nano X, du Nano Gen5 ou du Flex. Voulez-vous vérifier vos transactions sur un écran confortable plutôt que déchiffrer de petits caractères monochromes ? Le Nano Gen5, le Flex et le Stax répondent mieux à ce besoin grâce à leur écran tactile. Enfin, quelle importance accordez-vous au format, entre discrétion et objet du quotidien ? La gamme Nano reste la plus sobre, le Stax vise ceux qui veulent aussi un bel objet. Dans tous les cas, la puce sécurisée EAL6+ est identique sur toute la gamme : le choix porte sur le confort, pas sur la sécurité de fond. Pour commander en direct chez le fabricant, la [boutique officielle Ledger](https://shop.ledger.com/fr?r=e635915916a5&utm_source=lagazettecrypto&utm_medium=affiliate&utm_campaign=guides) propose l’ensemble de la gamme. ## Questions fréquentes Quelle est la différence entre le Ledger Nano S Plus et le Nano X ? Le Nano X ajoute le Bluetooth et une batterie pour un usage mobile sans câble. Le Nano S Plus n’a ni l’un ni l’autre : il se branche en USB-C. La puce sécurisée et le niveau de protection sont identiques sur les deux modèles, seule la connectique change. Le Ledger Nano Gen5 remplace-t-il le Nano X ? Le Nano Gen5 vise le même usage mobile que le Nano X, mais avec un écran tactile et le NFC en plus. Le Nano X reste au catalogue pour l’instant : l… --- ## Meilleur hardware wallet 2026 : le comparatif des cold wallets (Ledger, Trezor, Tangem) URL: https://lagazettecrypto.fr/meilleur-hardware-wallet-2026-le-comparatif-des-cold-wallets-ledger-trezor-tangem/ published: 2026-09-07 > Ledger, Trezor, Tangem : le comparatif 2026 des meilleurs hardware wallets par profil, pour choisir enfin le cold wallet fait pour vous. Ledger, Trezor, Tangem : trois familles de hardware wallets, des dizaines de modèles, et une seule vraie question. Lequel protège réellement vos cryptomonnaies sans vous compliquer la vie ? Ce guide tranche par profil plutôt que par marque : ce que vous cherchez compte plus que le logo sur la boîte. Vous débutez et voulez un premier cold wallet simple ? Vous gérez vos cryptos depuis votre téléphone ? Vous tenez à un firmware open source, vous protégez un patrimoine conséquent, ou vous voulez oublier la seed phrase ? Chaque profil a sa réponse, avec les caractéristiques vérifiées sur les fiches officielles et la limite honnête de chaque appareil. Si vous partez de zéro, commencez par [débuter dans la crypto](https://lagazettecrypto.fr/debuter-dans-la-crypto/) avant de choisir votre matériel. Un hardware wallet n’est pas un placement : c’est un coffre-fort, pas un conseiller financier. ⚠️ Cet article est purement informatif et éducatif — il ne constitue pas un conseil en investissement . La crypto est volatile et risquée : faites vos propres recherches (DYOR) avant toute décision. Sommaire [Toggle](#) - Vous débutez avec un premier cold wallet Ledger Nano S Plus - Vous gérez vos cryptos depuis votre mobile Ledger Nano X - Vous tenez à un firmware open source Trezor Safe 3 - Vous protégez un patrimoine crypto important Ledger Stax Trezor Safe 7 - Vous voulez oublier la seed phrase Tangem Wallet 2.0 (pack 3 cartes) - Comment bien choisir - Questions fréquentes ## Vous débutez avec un premier cold wallet ### Ledger Nano S Plus C’est le point d’entrée de la gamme Ledger : connexion USB-C, écran monochrome, pas de Bluetooth ni de batterie. D’après la fiche officielle, il suffit de le brancher pour signer une transaction, ce qui limite la surface d’attaque sans fil. La limite honnête : pas d’usage mobile sans câble, et un écran trop petit pour du confort au quotidien si vous gérez beaucoup d’actifs différents. Pour un premier wallet ou un usage occasionnel, il reste un choix par défaut solide. Cold wallet · débutant Ledger Nano S Plus [Voir sur Amazon →](https://www.amazon.fr/dp/B09W71RQWV/?tag=lagazettecrypto-21&ascsubtag=lgc-hub-hardware-wallet) ⚠️ Achetez uniquement neuf, chez le fabricant ou son vendeur officiel sur Amazon (vendeur « Ledger »), jamais d’occasion ni de revendeur tiers. ## Vous gérez vos cryptos depuis votre mobile ### Ledger Nano X Le Nano X ajoute le Bluetooth et une batterie au format Nano, pour signer une transaction depuis l’application mobile sans câble. Les retours utilisateurs soulignent surtout ce confort au quotidien avec un smartphone. La limite honnête : l’écran reste monochrome et petit, et le Bluetooth élargit légèrement la surface d’attaque par rapport à un modèle filaire, même si la clé privée ne quitte jamais la puce sécurisée. Un compromis raisonnable pour qui veut du sans-fil sans passer au haut de gamme. 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Cold wallet · open source Trezor Safe 3 [Site officiel Trezor →](https://trezor.io/trezor-safe-3) ⚠️ Pas de boutique officielle Trezor sur Amazon : achetez en direct sur le site du fabricant. ## Vous protégez un patrimoine crypto important ### Ledger Stax Grand écran E Ink incurvé de 3,7 pouces, charge sans fil, format carte bancaire empilable : le Stax vise un usage quotidien haut de gamme plutôt qu’un simple coffre-fort. La puce sécurisée reste certifiée EAL6+, comme le reste de la gamme Ledger. La limite honnête : c’est le modèle le plus onéreux de la gamme, et son confort d’usage n’ajoute rien à la sécurité de fond par rapport à un Nano S Plus. Un choix pertinent si vous voulez aussi l’utiliser comme portefeuille visible au quotidien. 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Enfin le canal d’achat, souvent négligé : un hardware wallet acheté d’occasion ou chez un revendeur non officiel doit être considéré comme compromis avant même la première utilisation. Avant d’aller plus loin, relisez notre page pour [sécuriser ses cryptos](https://lagazettecrypto.fr/securiser-ses-cryptos/) . Si vous ne devez retenir qu’un choix par défaut pour un usage général, le Ledger Nano S Plus ou le Trezor Safe 3 restent les valeurs les plus sûres pour commencer. ## Questions fréquentes Quel est le meilleur hardware wallet pour débuter en 2026 ? Pour un premier cold wallet, le Ledger Nano S Plus ou le Trezor Safe 3 suffisent largement : écran suffisant pour vérifier une adresse, puce sécurisée certifiée, et positionnement entrée de g… --- ## Bitcoin sous 78 000 $ : la Fed reprend la main sur le marché URL: https://lagazettecrypto.fr/bitcoin-sous-78-000-la-fed-reprend-la-main-sur-le-marche/ published: 2026-09-06 > Après un rapport sur l’emploi solide en août 2026, Bitcoin est repassé sous 78 000 dollars et les paris sur une hausse des taux Fed remontent. Un rapport sur l’emploi trop solide, et voilà le marché crypto qui vacille. Bitcoin est repassé sous les 78 000 dollars début septembre 2026, victime d’un paradoxe cruel : la bonne santé de l’économie américaine est devenue la mauvaise nouvelle des cryptoactifs. > Points clés – Les employeurs américains ont créé 162 000 emplois en août 2026, un chiffre qui a ravivé les anticipations de hausse des taux directeurs. – Le discours restrictif du président de la Fed Kevin Warsh à Jackson Hole a fait chuter Bitcoin à 77 000 dollars, avec des probabilités de hausse de taux montées à 57 %. – Les commentaires plus mesurés du gouverneur Christopher Waller, le 3 septembre, ont déclenché un rebond de 5 % de Bitcoin et 730,8 millions de dollars d’entrées nettes sur les ETF spot. – Donald Trump a réclamé publiquement des taux plus bas, lançant sur son réseau : « BE PATRIOTS for a change ». – Le précédent de 2022, quand les taux sont passés de 0,25 % à 4,50 %, rappelle combien la politique monétaire peut peser sur les cryptoactifs. Sommaire [Toggle](#) - 162 000 emplois en août : le chiffre qui inquiète les marchés crypto - Warsh à Jackson Hole : le retour du scénario de taux élevés - Le précédent de 2022 : quand la hausse des taux a cassé le marché - Waller, les 730,8 millions de dollars et le retour des flux ETF - L’argument institutionnel a ses limites face au risque de taux - Ce que Trump et la Fed jouent vraiment avec les taux d’intérêt - Questions fréquentes Pourquoi un bon rapport sur l’emploi fait-il baisser Bitcoin ? Les flux vers les ETF Bitcoin protègent-ils contre une hausse des taux ? ## 162 000 emplois en août : le chiffre qui inquiète les marchés crypto En août 2026, les employeurs américains ont créé 162 000 emplois, un volume que les acteurs de marché considèrent comme le signe d’une économie encore trop vigoureuse pour justifier un assouplissement monétaire. Le taux de chômage, lui, est resté stable à 4,1 %. Rien d’alarmant en apparence. Sauf que pour les marchés obligataires — et par ricochet pour [Bitcoin](/crypto/bitcoin/) — un marché du travail solide retarde l’hypothèse d’une baisse des taux directeurs. La suite a été rapide. Le président de la Réserve fédérale, Kevin Warsh, a livré à Jackson Hole un discours résolument restrictif. Les probabilités de hausse des taux, telles que pricées par les marchés à terme, sont montées à 57 %. Bitcoin, qui évoluait alors nettement plus haut, est retombé jusqu’à 77 000 dollars ( [AMBCrypto](https://ambcrypto.com/strong-jobs-data-puts-crypto-rally-in-doubt-trump-says-be-patriots-for-a-change/) ). Ce n’est pas un hasard de calendrier. C’est la mécanique même du marché crypto en 2026 : chaque donnée macro qui renforce la probabilité d’un statu quo — ou pire, d’une hausse — draine de la liquidité hors des actifs risqués. Bitcoin en fait partie, qu’on le présente ou non comme un actif de couverture. ## Warsh à Jackson Hole : le retour du scénario de taux élevés Ma thèse est simple : le marché crypto n’a jamais été un pari sur la technologie seule. Il est devenu, depuis l’arrivée des ETF spot, un pari sur la liquidité mondiale — et la liquidité mondiale, en 2026 comme en 2022, se décide à l’Eccles Building, pas sur la blockchain. Le duel entre Kevin Warsh et Christopher Waller illustre cette dépendance à la lettre. Un discours, une phrase, un chiffre d’emploi, et Bitcoin oscille de plusieurs milliers de dollars en quelques heures. Ce n’est pas une anomalie du système. C’est le système. Bitcoin s’est institutionnalisé ; il en paie désormais le prix, celui d’une corrélation étroite aux anticipations de taux américains. ## Le précédent de 2022 : quand la hausse des taux a cassé le marché L’histoire récente donne du poids à cette lecture. En 2022, la Réserve fédérale a fait passer ses taux directeurs de 0,25 % à 4,50 % en l’espace de quelques trimestres. Le résultat sur les cryptoactifs a été sans appel : cette hausse a directement pressé l’accélérateur du marché baissier de Bitcoin, entré dans l’un des cycles les plus longs de son histoire ( [AMBCrypto](https://ambcrypto.com/strong-jobs-data-puts-crypto-rally-in-doubt-trump-says-be-patriots-for-a-change/) ). Je ne dis pas que 2026 est une réplique exacte de 2022. Le contexte diffère : les ETF spot Bitcoin existent désormais, l’actif dispose d’une base d’acheteurs institutionnels que 2022 ignorait. Mais le mécanisme de transmission, lui, n’a pas changé d’un iota. Des taux plus élevés renchérissent le coût du capital, réduisent l’appétit pour le risque, et détournent les flux vers les obligations du Trésor, qui rémunèrent sans volatilité. C’est précisément ce canal que Kevin Warsh a rouvert à Jackson Hole. Et c’est ce canal qui explique pourquoi 162 000 créations d’emploi — une statistique en apparence anodine pour le grand public — ont eu plus d’effet sur le cours de Bitcoin qu’une annonce protocolaire ou qu’un rapport de fonds. Le marché crypto de 2026 réagit à la macro américaine avant de réagir à lui-même. ## Waller, les 730,8 millions de dollars et le retour des flux ETF Face à ce risque de resserrement, un second facteur mérite d’être posé sur la table : la vitesse à laquelle le marché a rebondi dès que le ton de la Fed s’est adouci. Le 3 septembre 2026, le gouverneur Christopher Waller a livré des commentaires nettement plus neutres que ceux de son collègue Warsh. Résultat immédiat : Bitcoin a rebondi de 5 %, et les ETF spot Bitcoin ont enregistré 730,8 millions de dollars d’entrées nettes sur la seule journée ( [AMBCrypto](https://ambcrypto.com/strong-jobs-data-puts-crypto-rally-in-doubt-trump-says-be-patriots-for-a-change/) ). Ce chiffre dit quelque chose d’important sur la structure du marché en 2026. Ce ne sont plus seulement des traders retail qui arbitrent Bitcoin au gré des discours de la Fed. Ce sont des flux institutionnels, canalisés par des véhicules réglementés, qui peuvent se retourner en quelques heures dès qu’un gouverneur choisit un adjectif plutôt qu’un autre. La liquidité institutionnelle amplifie la volatilité macro-sensible plutôt qu’elle ne l’amortit — dans les deux sens. Les probabilités de hausse des taux, qui culminaient à 57 % après Jackson Hole, sont d’ailleurs retombées vers 50 % dans la foulée des propos de Waller, ramenant les marchés à un vrai pile ou face entre hausse et statu quo ( [AMBCrypto](https://ambcrypto.com/strong-jobs-data-puts-crypto-rally-in-doubt-trump-says-be-patriots-for-a-change/) ). Un pile ou face sur la politique monétaire américaine, et Bitcoin qui évolue en miroir. Voilà le résumé le plus honnête de la situation début septembre 2026. ## L’argument institutionnel a ses limites face au risque de taux On m’opposera l’argument institutionnel : avec un Bitcoin autour de 80 000 dollars et des flux ETF qui se renforcent, la thèse d’un marché fragilisé par les taux paraît excessive. Après tout, 730,8 millions de dollars de flux nets en une seule séance ressemblent davantage à de la conviction qu’à de la panique. L’objection tient — en partie. Les ETF spot ont effectivement changé la structure de détention de Bitcoin, en apportant une demande régulière que le marché de 2022 ne connaissait pas. Mais ils n’annulent pas la sensibilité de l’actif à la politique monétaire : ils la redistribuent. Un flux entrant de 730,8 millions de dollars peut s’inverser tout aussi vite si le prochain discours de la Fed penche du côté restrictif. La preuve : il a suffi d’un discours de Kevin Warsh pour renvoyer Bitcoin sous les 78 000 dollars, ETF ou pas. Autrement dit, l’institutionnalisation n’a pas immunisé Bitcoin contre le risque de taux. Elle a changé la vitesse et l’ampleur de la transmission, pas sa direction. ## Ce que Trump et la Fed jouent vraiment avec les taux d’intérêt Ce qui se joue dépasse la variation de quelques points de pourcentage sur un cours. Donald Trump a choisi, sur son propre réseau, d’interpeller directement l’institution monétaire : « BE PATRIOTS for a change » ( [AMBCrypto](https://ambcrypto.com/strong-job… --- ## MiCA : PSAN vs CASP, ce qui change au 1er juillet 2026 URL: https://lagazettecrypto.fr/mica-14-agrements-en-france-avant-le-1er-juillet-2026/ published: 2026-09-06 > Le 1er juillet 2026 a marqué la fin du régime PSAN : les plateformes crypto françaises sans agrément MiCA risquent radiation et poursuites. Le régime PSAN a cessé de produire ses effets en France le 1er juillet 2026 : les plateformes crypto doivent désormais détenir l’agrément européen CASP prévu par MiCA pour continuer à opérer légalement. Sans ce document, elles s’exposent à une radiation du registre, à une inscription sur liste noire et à des poursuites de l’AMF. Cet article s’appuie sur les publications officielles de l’AMF, notamment sa liste des PSAN radiés, ainsi que sur les analyses de Journal du Coin, Cryptoast et Coin Academy, arrêtées à fin juin-début juillet 2026. Il ne remplace pas une vérification directe du statut d’agrément de votre plateforme auprès du registre officiel de l’AMF. > Points clés – Le statut national PSAN (prestataire de services sur actifs numériques) a cédé sa place au 1er juillet 2026 à l’agrément européen CASP (crypto-asset service provider) prévu par le règlement MiCA. – L’AMF a introduit deux nouveaux motifs de radiation spécifiques à la transition : la « Caducité pour cause de décision d’agrément MiCA » et la « Caducité automatique du fait de la fin de période transitoire MiCA ». – Un CASP agréé dans un État membre — comme cette entité enregistrée à Vilnius sous le numéro 304580906 — peut opérer en France par passeport, sans réenregistrement national, ce qu’un PSAN classique ne permettait pas. – Des acteurs du secteur cités par Coin Academy alertaient dès juin 2026 : « il devient très, très urgent de finaliser les demandes d’agrément ». – Les entreprises sans licence au 30 juin 2026 doivent préparer une « cessation ordonnée », selon les termes employés par Journal du Coin . Critère Statut PSAN (avant transition) Statut CASP / MiCA (depuis le 01/07/2026) Base légale Enregistrement national auprès de l’AMF Agrément européen unique sous règlement MiCA Portée géographique Valable en France uniquement Passeport européen, valable dans l’ensemble de l’UE Motifs de fin d’activité Radiation pour non-respect, inactivité ou arrêt d’activité Ajout de la caducité liée à la décision d’agrément MiCA ou à la fin de la période transitoire Contrôle du dossier Enregistrement, contrôle allégé Agrément, avec examen de « la qualité et l’exhaustivité des dossiers » (AMF, cité par Journal du Coin) Sort des acteurs non conformes Radiation du registre PSAN Blacklist AMF et poursuites possibles pour activité non autorisée Sommaire [Toggle](#) - L’échéance du 1er juillet 2026 a mis fin au statut PSAN - Ce qui distingue structurellement le CASP du PSAN - Les obligations de fond que MiCA ajoute au cadre PSAN - Ce qui attend les plateformes restées sans agrément - Pour quel profil ce changement pèse-t-il le plus lourd - Questions fréquentes Comment vérifier si ma plateforme crypto a obtenu son agrément CASP ? Que devient mon compte si ma plateforme n’a pas obtenu l’agrément MiCA ? Une plateforme agréée dans un autre pays de l’UE peut-elle légalement servir des clients français ? ## L’échéance du 1er juillet 2026 a mis fin au statut PSAN Le règlement européen MiCA ( Markets in Crypto-Assets ) prévoyait une période transitoire pendant laquelle les prestataires déjà enregistrés comme PSAN en France pouvaient continuer d’opérer le temps d’obtenir l’agrément CASP. Cette fenêtre s’est refermée le 1er juillet 2026. Au fil des mois précédant l’échéance, l’AMF a multiplié les rappels. [Journal du Coin](https://journalducoin.com/actualites/crypto-amf-psan-psca-temps-compte-transition-mica/) rapporte que le régulateur insistait sur « la qualité et l’exhaustivité des dossiers » soumis par les candidats à l’agrément — un critère qui a directement conditionné le nombre d’entreprises effectivement agréées à temps. Les dossiers incomplets ou déposés tardivement n’ont pas pu être traités avant la coupure. Dans les semaines qui ont précédé le 30 juin, le ton s’est durci. Des acteurs du secteur, cités par [Coin Academy](https://coinacademy.fr/actu/deadline-mica-30-juin-amf-france-europe/) , résumaient la pression ainsi : « il devient très, très urgent de finaliser les demandes d’agrément ». Le même article rapporte une inquiétude plus structurelle sur le manque de clarté du calendrier : « le régulateur ne nous donne pas beaucoup de visibilité ». Ce climat d’urgence n’est pas propre à la France : chaque autorité nationale compétente de l’UE devait traiter en parallèle les dossiers déposés sur son territoire, avec des volumes et des délais de traitement variables. La France, via l’AMF, a choisi de communiquer largement en amont sur le risque d’un « [grave échec collectif](https://coinacademy.fr/actu/deadline-mica-30-juin-amf-france-europe/) » si trop peu d’acteurs obtenaient leur agrément à temps — une formule reprise presque à l’identique par [Journal du Coin](https://journalducoin.com/actualites/mica-sans-licence-30-juin-exchanges-crypto-blacklistes-poursuivis-amf/) quelques semaines plus tard. ## Ce qui distingue structurellement le CASP du PSAN Le changement de statut n’est pas qu’une question de vocabulaire. Le PSAN était un enregistrement de droit français, valable uniquement sur le territoire national et délivré par l’AMF selon des critères propres au marché français. Le CASP est un agrément de droit européen, harmonisé par le règlement MiCA et reconnu dans l’ensemble des vingt-sept États membres. Cette différence a une conséquence concrète pour les utilisateurs français : une plateforme agréée CASP dans un autre pays de l’UE peut légalement proposer ses services en France sans passer par un enregistrement PSAN national. C’est le mécanisme dit du « passeport européen ». [Cryptoast](https://cryptoast.fr/mica-comment-savoir-si-votre-plateforme-crypto-va-couper-ses-services-le-1er-juillet/) illustre ce point avec l’exemple d’une entité enregistrée à Vilnius, en Lituanie, sous le numéro d’enregistrement 304580906 et le code FI 70700 : une société de ce type, une fois agréée CASP dans son pays d’établissement, peut servir des clients français sans démarche supplémentaire auprès de l’AMF. Cette logique de passeport change la nature du contrôle exercé par le régulateur français. Sous le régime PSAN, l’AMF examinait et surveillait directement chaque acteur opérant sur le sol français. Sous MiCA, l’AMF ne contrôle plus que les entités agréées en France ; celles agréées ailleurs dans l’UE relèvent de l’autorité de leur pays d’origine, même si elles servent des clients français. Le vocabulaire administratif a également évolué en miroir de ce changement de nature juridique. Là où l’ancien registre PSAN distinguait trois motifs de sortie — « [radiation pour non-respect des exigences de l’enregistrement](https://www.amf-france.org/fr/espace-professionnels/fintech/mes-relations-avec-lamf/prestataire-de-services-sur-crypto-actifs-psca/liste-des-psan-radies) », « radiation d’office pour inactivité » et « radiation pour arrêt d’activité » —, l’AMF a ajouté deux catégories propres à la bascule vers MiCA : la « Caducité pour cause de décision d’agrément MiCA » et la « Caducité automatique du fait de la fin de période transitoire MiCA ». Ces deux dernières entrées documentent précisément les entreprises qui ont, soit obtenu leur agrément et vu de ce fait leur ancien enregistrement PSAN devenir caduc, soit perdu leur droit d’exercer faute d’agrément à la date butoir. Un précédent, antérieur à la transition MiCA proprement dite, illustre par ailleurs que l’AMF radiait déjà des PSAN pour des raisons purement organisationnelles : Bitpanda GmbH, enregistrée en Autriche sous le numéro FN 423018 k, a été radiée du registre français le 30 mai 2023 à la suite d’une restructuration au niveau du groupe. Ce cas rappelle que la radiation d’un PSAN ne signale pas systématiquement un problème de conformité — mais la vigilance reste de mise, car les nouveaux motifs liés à MiCA, eux, sanctionnent directement l’absence d’agrément. ## Les obligations de fond que MiCA ajoute au cadre PSAN Au-delà de la mécanique administrative, MiCA densifie les obligations matérielles des prestataires. Le règlement rapproche le cadre applicable au… --- ## MiCA 2026 : les CASP agréés en France, la liste blanche AMF/ESMA URL: https://lagazettecrypto.fr/binance-face-au-rejet-de-licence-mica-reuters-alerte-sur/ published: 2026-09-05 > Depuis juillet 2026, seuls 83 CASP sur 117 anciens PSAN restent autorisés en France : voici la liste blanche AMF à vérifier. Depuis le 1er juillet 2026, le régime national PSAN (Prestataire de Services sur Actifs Numériques) a définitivement expiré en France. Seules les plateformes titulaires de l’agrément européen CASP (Crypto-Asset Service Provider, prestataire de services sur crypto-actifs) délivré sous MiCA peuvent désormais opérer légalement auprès des résidents français. Sur 117 PSAN enregistrés jusqu’alors, 83 seulement ont décroché cet agrément à temps. > Points clés – Depuis le 1er juillet 2026, seules les plateformes titulaires de l’agrément CASP MiCA peuvent proposer leurs services aux résidents français ; le statut PSAN national a expiré. – Sur 117 PSAN enregistrés en France, 83 seulement ont obtenu l’agrément MiCA à temps, selon le décompte publié par Journal du Coin le 2 juillet 2026 . – La liste blanche de l’ AMF recense désormais les CASP agréés, valables dans les 27 États membres, en remplacement des listes PSAN publiées sur data.gouv.fr . – Des plateformes comme OKX, Kraken, Bitvavo ou Coinhouse figurent parmi les CASP agréés recensés par les comparatifs sectoriels ; d’autres ont dû ajuster leur offre ou se retirer du marché français. – Opérer sans agrément expose à des sanctions pénales — un point qui pousse les derniers PSAN non agréés à cesser leurs activités ou à déposer un plan de cessation ; il convient de consulter un avocat spécialisé pour évaluer sa situation particulière. Sommaire [Toggle](#) - Le grand tri MiCA : 83 agréments sur 117 PSAN - Qui sont les CASP agréés ? La liste AMF/ESMA - Ce que plaident les PSAN recalés, et ce que défend l’AMF - Sanctions et calendrier de conformité - FAQ : que change pour l’utilisateur français ? Comment savoir si ma plateforme de crypto est toujours légale en France ? Que deviennent les plateformes internationales qui n’apparaissent pas sur la liste ? Quels sont les risques pour les utilisateurs restés sur une plateforme non agréée ? - Prochaines échéances à surveiller ## Le grand tri MiCA : 83 agréments sur 117 PSAN Le règlement MiCA (Markets in Crypto-Assets), applicable dans l’ensemble des 27 États membres, remplace le régime national PSAN par un agrément unique dit CASP. Ce statut couvre les mêmes activités que l’ancien enregistrement français — conservation d’actifs, échange d’actifs numériques contre monnaie ayant cours légal, exploitation de plateforme de négociation — mais avec un passeport valable dans toute l’Union européenne plutôt qu’un simple enregistrement national. La bascule s’est jouée sur une échéance stricte. Selon le décompte publié par [Journal du Coin](https://journalducoin.com/economie/117-psan-83-agrements-mica-grand-tri-plateformes-crypto-france/) le 2 juillet 2026, 117 PSAN étaient enregistrés en France au moment du basculement, mais 83 seulement disposaient de l’agrément MiCA au terme de la période transitoire. Les 34 acteurs restants se trouvent donc soit en cessation d’activité, soit contraints de déposer un plan de sortie encadré auprès du régulateur. Ce tri n’a rien d’un détail administratif. Le Titre V du règlement MiCA (articles 59 et suivants) encadre précisément les conditions d’agrément CASP : fonds propres minimaux, séparation des avoirs clients, gouvernance et procédures anti-blanchiment renforcées. Un PSAN historique pouvait continuer d’opérer sous l’ancien régime pendant la période transitoire, mais ce filet réglementaire a disparu au 1er juillet 2026. La liste blanche de l’AMF, mise à jour le 11 janvier 2026 puis actualisée depuis, sert désormais de référence unique pour vérifier qu’une plateforme reste autorisée à démarcher des résidents français. > Pour comprendre : CASP, PSAN, agrément MiCA Le CASP (Crypto-Asset Service Provider) est le statut européen introduit par MiCA pour les prestataires de services sur crypto-actifs — échange, conservation, conseil, gestion de portefeuille. Il remplace le PSAN, statut purement national créé en France par la loi PACTE de 2019. Contrairement au PSAN, l’agrément CASP donne un passeport valable dans les 27 pays de l’Union sans démarche supplémentaire. ## Qui sont les CASP agréés ? La liste AMF/ESMA La liste blanche AMF (Autorité des marchés financiers) recense les CASP autorisés à opérer en France ; l’ESMA (Autorité européenne des marchés financiers) tient de son côté un registre consolidé pour l’ensemble de l’Union. Les deux listes doivent, en théorie, converger — un agrément obtenu dans un État membre valant passeport pour les 26 autres. Parmi les acteurs recensés dans les comparatifs sectoriels les plus récents figurent aussi bien des géants internationaux que des structures françaises. OKX, créée en 2017 et revendiquant plus de 70 millions d’utilisateurs dans le monde, propose plus de 270 cryptomonnaies aux utilisateurs européens avec des frais parmi les plus bas du marché (0,08 % en maker et 0,10 % en taker au comptant), selon le comparatif publié par [Cryptoast le 4 août 2026](https://cryptoast.fr/meilleurs-sites-acheter-cryptomonnaies/) . Kraken, valorisée à environ 15 milliards de dollars et qui prépare une introduction en bourse en 2026 après avoir déjà levé 500 millions de dollars à cet effet, a publié en juin 2026 une preuve de réserves affichant 26,2 milliards de dollars d’actifs, avec des ratios de couverture de 106 % pour le Bitcoin, 103 % pour l’Ethereum et 1 112 % pour l’USDT, d’après [Journal du Coin](https://journalducoin.com/guides/exchanges/plateformes-crypto-regulees/) . Côté acteurs français ou europe-centrés, Coinhouse se présente comme un acteur 100 % français spécialisé dans l’achat, la vente et la gestion de cryptomonnaies, avec des frais oscillant entre 0,99 % (virement SEPA) et 1,99 % (carte bancaire) pour les particuliers. Bitvavo, plateforme pensée pour l’investisseur européen — 95 % des transactions s’y font contre de l’euro —, propose du staking sur 375 actifs et facture des achats par virement bancaire à 0,69 % contre 1,49 % par carte, toujours selon [Cryptoast](https://cryptoast.fr/meilleurs-sites-acheter-cryptomonnaies/) . Gate EU, qui revendique plus de 54 millions d’utilisateurs à l’échelle mondiale, complète ce paysage aux côtés de Finst, dont les frais de transaction de 0,15 % en font l’une des options les moins coûteuses en Europe. Plateforme Frais de base (spot) Particularité déclarée OKX 0,08 % maker / 0,10 % taker Plus de 270 cryptos, 70 M d’utilisateurs revendiqués Kraken Frais dégressifs Preuve de réserves juin 2026, IPO préparée pour 2026 Coinhouse 0,99 % à 1,99 % (achat) Acteur 100 % français Bitvavo 0,69 % virement / 1,49 % carte Staking sur 375 actifs, 95 % des flux en euro Finst 0,15 % Frais parmi les plus bas d’Europe Cette liste n’est pas figée : un CASP peut perdre son agrément en cas de manquement, et l’ESMA publie des mises à jour régulières de son registre. Vérifier le statut d’une plateforme à un instant T ne garantit donc pas sa conformité future — d’où l’intérêt de consulter directement les [listes blanches de l’AMF](https://www.amf-france.org/fr/espace-epargnants/proteger-son-epargne/listes-blanches) avant tout dépôt de fonds. Pour comparer les frais et conditions des plateformes agréées, notre [comparatif des plateformes crypto](/comparateur-plateformes-crypto/) recense les options disponibles pour les résidents français. ## Ce que plaident les PSAN recalés, et ce que défend l’AMF Les 34 PSAN qui n’ont pas obtenu l’agrément à temps avancent un argument récurrent : le calendrier de mise en conformité MiCA aurait été trop serré pour des structures de taille modeste, incapables de mobiliser en quelques mois les fonds propres et les équipes de conformité exigés par le Titre V du règlement. Certains acteurs historiques de niche — spécialisés sur un segment de marché étroit — estiment que le coût de l’agrément dépasse leur capacité financière, indépendamment de la qualité de leurs contrôles internes. L’AMF, de son côté, défend une lecture inverse : l’agrément CASP n’est pas un durcissement arbitraire mais l’alignement d’exigences déjà présentes, sous une forme plus légère, d… --- ## Bybit Pay x Mesh : 0,075 % de frais, paiements élargis URL: https://lagazettecrypto.fr/bybit-pay-x-mesh-0-075-de-frais-paiements-elargis/ published: 2026-09-04 > Bybit Pay s’associe à Mesh pour étendre ses paiements crypto, sans changement du taux de taker fixé à 0,075 % chez Bybit. Bybit Pay s’associe à Mesh pour étendre ses options de règlement en cryptomonnaies. L’annonce est rapportée le 3 septembre 2026 par [Cointelegraph](https://cointelegraph.com/news/bybit-pay-integrates-with-mesh-to-expand-crypto-payments?utm_source=rss_feed&utm_medium=rss&utm_campaign=rss_partner_inbound) . La structure tarifaire de Bybit, elle, reste inchangée : un taux de taker de 0,075 % par transaction. > Points clés – Bybit Pay s’associe à Mesh pour étendre ses services de paiement en cryptomonnaies, selon Cointelegraph (3 septembre 2026). – Le taux de taker de Bybit reste fixé à 0,075 % par transaction, selon les données publiées par Clubic . – L’opération vise à faire des cryptomonnaies un moyen de règlement courant, au-delà du seul usage de trading sur la plateforme. Sommaire [Toggle](#) - Bybit Pay ouvre une nouvelle passerelle avec Mesh - Le trading reste facturé au même tarif - Ce que change l’intégration côté utilisateurs - FAQ Le taux de taker de 0,075 % s’applique-t-il aux paiements Bybit Pay ? Qu’est-ce que Mesh dans ce partenariat avec Bybit Pay ? - À suivre ## Bybit Pay ouvre une nouvelle passerelle avec Mesh Bybit Pay, le module de paiement de l’exchange Bybit, intègre l’infrastructure Mesh pour élargir ses cas d’usage en paiement crypto. L’information a été relayée ce mercredi 3 septembre 2026 dans la synthèse quotidienne de [Cointelegraph](https://cointelegraph.com/news/bybit-pay-integrates-with-mesh-to-expand-crypto-payments?utm_source=rss_feed&utm_medium=rss&utm_campaign=rss_partner_inbound) . Mesh se positionne comme une couche de connectivité entre plateformes crypto et rails de paiement, un rôle qui recoupe l’ambition affichée par Bybit Pay de sortir la cryptomonnaie du seul cadre du trading. ## Le trading reste facturé au même tarif Aucun changement n’est signalé sur la grille tarifaire de Bybit à l’occasion de cette intégration. Le taux de taker, appliqué lorsqu’un ordre est exécuté immédiatement contre le carnet d’ordres, reste fixé à 0,075 % par transaction, selon la fiche technique publiée par [Clubic](https://www.clubic.com/telecharger-fiche369351-bybit.html) . Ce taux s’applique aux opérations de trading classique sur la plateforme et ne se confond pas avec d’éventuels frais de paiement propres au module Bybit Pay, dont le barème n’a pas été communiqué à ce jour. La distinction compte pour les utilisateurs. Un taux de taker rémunère l’exécution d’ordres sur le marché spot ou dérivés, tandis qu’un paiement via Bybit Pay relève d’un usage transactionnel, plus proche d’un règlement marchand que d’une opération de marché. Les deux briques tarifaires ne sont donc pas nécessairement alignées, faute de détail communiqué sur ce second volet. ## Ce que change l’intégration côté utilisateurs Pour un détenteur de cryptomonnaies, l’intérêt d’un module comme Bybit Pay tient à la possibilité de régler des biens ou services directement depuis un solde on-chain, sans repasser par une conversion manuelle en monnaie fiduciaire au préalable. En s’appuyant sur Mesh, Bybit cherche à élargir le nombre de points d’acceptation ou de rails compatibles avec ce type de règlement, sans que l’ampleur précise de cet élargissement ait été détaillée dans les sources disponibles à ce jour. Ce mouvement s’inscrit dans une tendance des exchanges centralisés à développer des briques de paiement, en parallèle de leur activité de trading, pour capter un usage quotidien des actifs numériques. Aucune donnée on-chain, comme un volume de transactions Bybit Pay ou un nombre de commerçants intégrés, n’est disponible à ce stade pour mesurer l’ampleur réelle de l’intégration avec Mesh. Pour comparer les frais pratiqués par les principales plateformes, la rédaction tient à jour un [comparatif des plateformes crypto](/comparateur-plateformes-crypto/) . ## FAQ ### Le taux de taker de 0,075 % s’applique-t-il aux paiements Bybit Pay ? Non, à ce jour ce taux concerne les transactions de trading exécutées sur les carnets d’ordres de Bybit. Le barème spécifique aux paiements via Bybit Pay n’a pas été communiqué dans les sources disponibles au moment de la rédaction de cet article. ### Qu’est-ce que Mesh dans ce partenariat avec Bybit Pay ? Mesh agit comme une couche de connectivité entre plateformes crypto et rails de paiement, permettant à des services comme Bybit Pay d’élargir leurs points de règlement. Le détail technique de l’intégration n’a pas été précisé par les deux parties. ## À suivre Ni Bybit ni Mesh n’ont publié à ce jour de calendrier de déploiement détaillé pour cette intégration. La rédaction suivra les prochaines annonces officielles des deux parties, ainsi que d’éventuelles précisions sur le barème propre à Bybit Pay, à distinguer du taux de taker de 0,075 % applicable au trading classique. --- ## Cardano (ADA) 2026 : le prix teste 0,21 $ après -60 % URL: https://lagazettecrypto.fr/bitcoin-survendu-rsi-proche-du-krach-covid-signe-de-rebond/ published: 2026-09-04 > Après une chute de 60 % en un an, Cardano se stabilise près de 0,21 dollar, entre risque de rechute et scénario de rebond limité en 2026. Le prix de [Cardano](/crypto/cardano/) (ADA) se consolide autour de 0,21 dollar, dans une zone de support située entre 0,24 et 0,25 dollar selon l’analyse publiée fin mars par [CryptoTicker](https://cryptoticker.io/fr/cardano-ada-analyse-prix-2026-mort-ou-rebond/) . Sur douze mois glissants, le token a perdu plus de 60 % de sa valeur, dont 26 % rien que sur les premiers mois de 2026. Le débat n’est plus de savoir si ADA reviendra à ses sommets de 2021 — il porte sur la capacité du réseau à stabiliser un plancher avant la fin de l’année. > Points clés – ADA a chuté de plus de 60 % sur les douze derniers mois, dont 26 % depuis janvier 2026, selon CryptoTicker . – L’offre est plafonnée à 45 milliards d’ADA, dont 36,73 milliards en circulation pour une capitalisation de 7,656 milliards de dollars ( Changelly ). – Le volume d’échanges sur 24 heures atteint 438,2 millions de dollars, un niveau qui maintient la liquidité malgré la baisse de prix. – Les modèles de Changelly projettent une fourchette 2026 comprise entre 0,181 $ et 0,211 $, avec une moyenne autour de 0,196 $. – Le prix actuel de 0,21 $ se situe déjà dans le bas de cette fourchette annuelle, ce qui limite mécaniquement la marge de baisse anticipée par ces modèles. Sommaire [Toggle](#) - Un repli de 60 % qui ramène ADA à ses niveaux d’avant-cycle - De l’euphorie de 2021 à la stagnation actuelle - Support à 0,24 $, plancher modélisé à 0,181 $ : ce que montrent les projections - Ce que la consolidation change pour les détenteurs et pour les traders - L’argument de rareté face au risque d’un marché sans catalyseur - Trois trajectoires possibles pour la suite de l’exercice - Questions fréquentes sur le prix d’ADA en 2026 ADA peut-elle repasser au-dessus de 0,30 dollar d’ici fin 2026 ? Quel est le risque de voir ADA repasser sous 0,18 dollar ? Est-ce le bon moment pour se positionner sur ADA ? Pourquoi Cardano a-t-il une offre plafonnée alors que d’autres blockchains n’en ont pas ? ## Un repli de 60 % qui ramène ADA à ses niveaux d’avant-cycle Il y a un an, ADA valait plus du double de son cours actuel. Le token a traversé 2025 sur une tendance descendante régulière, puis a accéléré la baisse en 2026 : 26 % perdus sur les premiers mois de l’année, un rythme de dépréciation supérieur à celui de l’ensemble de l’exercice 2025 comprimé sur quelques semaines. [CryptoTicker](https://cryptoticker.io/fr/cardano-ada-analyse-prix-2026-mort-ou-rebond/) résume la question qui traverse la communauté dans le titre même de son analyse : Cardano est-il mort, ou prêt pour un retour en 2026 ? Cette question binaire cache une réalité plus nuancée. Un actif ne « meurt » pas au sens propre tant que le réseau continue de produire des blocs et que des échanges s’y opèrent. Le volume quotidien de 438,2 millions de dollars rapporté par [Changelly](https://changelly.com/blog/fr/prediction-du-prix-du-cardano-ada-previsions-de-cardano-pour-2023-2030/) confirme qu’ADA reste un marché actif, loin de l’illiquidité qui caractérise les tokens réellement abandonnés. La question pertinente n’est donc pas existentielle, elle est de calibrage : à quel niveau de prix le marché a-t-il fini d’intégrer la déception du cycle précédent ? Notre lecture des données disponibles penche vers un scénario de range plutôt que vers un effondrement terminal ou un retournement imminent. La consolidation observée entre 0,24 et 0,25 dollar, combinée à des projections 2026 qui ne descendent pas sous 0,181 $ dans les modèles de Changelly, dessine un actif en phase de recherche de plancher — pas en chute libre, pas non plus en position de rebond franc. ## De l’euphorie de 2021 à la stagnation actuelle Cardano appartient à la génération de blockchains de troisième génération lancées entre 2017 et 2020, avec une promesse de gouvernance on-chain et de développement académique par revues par les pairs. Le réseau a connu son pic de valorisation lors du cycle haussier de 2021, avant d’entamer une longue phase de repli qui s’étend, selon les données disponibles, sur les deux exercices suivants. La politique monétaire du projet constitue l’un des éléments structurants de son histoire. [Changelly](https://changelly.com/blog/fr/prediction-du-prix-du-cardano-ada-previsions-de-cardano-pour-2023-2030/) rappelle que Cardano applique une offre fixe plafonnée à 45 milliards d’ADA — un choix de conception assumé dès le lancement, à l’opposé des modèles à émission illimitée. Sur cette allocation totale, 25 927 070 538 ADA ont été distribués lors de la vente initiale du token, les quelque 19 milliards restants étant réservés aux récompenses versées aux validateurs qui sécurisent la chaîne au fil du temps. Cette architecture change la lecture qu’on peut faire de la baisse actuelle. Avec 36,73 milliards d’ADA aujourd’hui en circulation sur un plafond de 45 milliards, environ 82 % de l’offre totale a déjà été mise sur le marché. Le potentiel de dilution restant est donc mesuré, contrairement à des protocoles dont l’émission continue pèse structurellement sur le cours. La capitalisation actuelle de 7,656 milliards de dollars, à comparer aux niveaux atteints lors du pic de 2021, illustre l’ampleur de la compression de valorisation — sans pour autant signaler un problème de liquidité ou de sécurité du réseau. Le parallèle avec les cycles de Bitcoin post-halving, souvent invoqué pour anticiper les mouvements du marché crypto dans son ensemble, trouve ici ses limites. Cardano ne dispose pas d’un mécanisme de halving comparable : sa trajectoire de prix dépend davantage de la demande spéculative et de l’adoption applicative que d’un choc d’offre programmé. C’est un point de différenciation important au moment d’évaluer les scénarios 2026. Cette absence de calendrier d’émission programmé distingue aussi Cardano dans sa comparaison avec les autres blockchains de couche 1 à offre fixe. Là où un choc d’offre crée mécaniquement un catalyseur daté et anticipable par le marché, la trajectoire d’ADA reste suspendue à des variables moins prévisibles : rythme d’adoption des applications construites sur le réseau, arbitrages de capitaux entre chaînes concurrentes, ou évolution du sentiment général sur les cryptoactifs. Les 19 milliards d’ADA encore réservés aux récompenses de validation se diffusent progressivement dans le temps, sans échéance ponctuelle susceptible de concentrer l’attention du marché comme le fait un halving. ## Support à 0,24 $, plancher modélisé à 0,181 $ : ce que montrent les projections L’analyse technique de [CryptoTicker](https://cryptoticker.io/fr/cardano-ada-analyse-prix-2026-mort-ou-rebond/) situe la zone de consolidation actuelle entre 0,24 et 0,25 dollar — un niveau que le marché teste et retteste depuis plusieurs semaines sans cassure nette dans un sens ou dans l’autre. Ce comportement de range est caractéristique des phases de marché où acheteurs et vendeurs s’équilibrent, en l’absence de catalyseur suffisamment fort pour trancher la direction. Les modèles de prévision publiés par [Changelly](https://changelly.com/blog/fr/prediction-du-prix-du-cardano-ada-previsions-de-cardano-pour-2023-2030/) permettent de mettre des chiffres sur cette fourchette pour l’ensemble de 2026. Le tableau ci-dessous synthétise les projections mensuelles disponibles, avec les limites de données quand une valeur n’a pas été communiquée dans la source. Période Minimum projeté Moyenne projetée Maximum projeté Année 2026 (ensemble) 0,181 $ 0,196 $ 0,211 $ Septembre 2026 0,204 $ 0,208 $ 0,211 $ Octobre 2026 non communiqué 0,196 $ 0,210 $ Novembre 2026 0,187 $ non communiqué non communiqué Prévision à 7 jours (base actuelle) — 0,21 $ — Source : [Changelly](https://changelly.com/blog/fr/prediction-du-prix-du-cardano-ada-previsions-de-cardano-pour-2023-2030/) , modèles de prévision technique. Trois observations se dégagent de ce tableau. D’abord, l’écart entre le minimum annuel (0,181 $) et le maximum annuel (0,211 $) reste étroit — 3 centimes de dollar, soit environ 16 % d’amplitude sur l’ensem… --- ## Full Sail : le protocole Sui ferme après un vol de 91 000 $ URL: https://lagazettecrypto.fr/full-sail-le-protocole-sui-ferme-apres-un-vol-de-91-000/ published: 2026-09-03 > Full Sail arrête ses activités sur Sui après le vol de 91 000 $ lié à une faille de l’oracle Switchboard, remboursement prévu. Full Sail, protocole de trading décentralisé construit sur la blockchain Sui, suspend toutes ses activités après le retrait non autorisé d’environ 91 000 dollars sur trois de ses vaults, des coffres numériques qui automatisent le placement de liquidité. L’incident implique une compromission liée à Switchboard, fournisseur d’oracles utilisé par plusieurs protocoles Sui et IOTA, selon [Cointelegraph](https://cointelegraph.com/news/full-sail-sui-wind-down-switchboard-incident?utm_source=rss_feed&utm_medium=rss&utm_campaign=rss_partner_inbound) , qui a rapporté l’affaire ce mercredi 2 septembre 2026. > Points clés – Full Sail cesse ses activités après un retrait de 91 000 $ sur trois vaults, lié à une compromission de l’oracle Switchboard. – Le protocole utilisera sa liquidité propre pour compenser les utilisateurs, l’équipe couvrant tout déficit restant. – Switchboard a suspendu son réseau sur quatre chaînes (Aptos, Sui, IOTA, Movement) ; Virtue, sur IOTA, signale 455 000 $ de pertes séparées. Sommaire [Toggle](#) - Un retrait de 91 000 $ sur trois vaults liés à Switchboard - Fermeture définitive et remboursement via la liquidité propre du protocole - More Markets, un autre protocole Sui également touché - FAQ Les utilisateurs récupéreront-ils leurs fonds ? Quel était le rôle de Switchboard dans l’incident ? - À retenir et prochaines échéances ## Un retrait de 91 000 $ sur trois vaults liés à Switchboard Full Sail exploitait des vaults, des coffres numériques qui automatisent des stratégies de fourniture de liquidité pour les utilisateurs sans intervention manuelle. Un attaquant a retiré environ 91 000 dollars répartis sur trois de ces vaults lors d’un incident de sécurité, selon [Cointelegraph](https://cointelegraph.com/news/full-sail-sui-wind-down-switchboard-incident?utm_source=rss_feed&utm_medium=rss&utm_campaign=rss_partner_inbound) . L’origine du problème remonte à Switchboard, un fournisseur d’oracles, ces services qui transmettent aux protocoles on-chain des données de prix externes. Une compromission liée à l’infrastructure de Switchboard a permis le détournement de fonds sur Full Sail. En réaction, Switchboard a suspendu son réseau sur quatre blockchains : Aptos, Sui, IOTA et Movement. L’onde de choc dépasse Full Sail. Virtue, protocole de prêt basé sur la blockchain IOTA, a signalé de son côté environ 455 000 dollars de pertes, toujours selon la même source. Le protocole précise que la garantie adossée à son stablecoin VUSD, jeton censé maintenir une valeur stable, a été fragilisée par l’incident. ## Fermeture définitive et remboursement via la liquidité propre du protocole Full Sail a annoncé l’arrêt de ses activités ce mardi 1er septembre 2026, désactivant dans la foulée les nouveaux dépôts ainsi que les demandes de récupération de récompenses pour les fournisseurs de liquidité. Les pools existants basculent en mode retrait uniquement, une fois les dernières vérifications de sécurité achevées. Pour indemniser les utilisateurs concernés, l’équipe indique vouloir mobiliser la liquidité qu’elle détient en propre. Elle précise couvrir elle-même tout déficit qui subsisterait après cette compensation. Aucun calendrier précis de remboursement n’a encore été communiqué par le protocole. Ce type d’arrêt volontaire, plutôt qu’une tentative de poursuite d’activité après une brèche, reste rare dans l’univers DeFi, la finance décentralisée. Il limite l’exposition des utilisateurs restants mais acte la fin du protocole sur Sui. ## More Markets, un autre protocole Sui également touché Le même jour, un autre protocole actif sur Sui, More Markets, a vu sa réserve de prêt drainée lors d’un incident distinct, selon [Cointelegraph](https://cointelegraph.com/news/full-sail-sui-wind-down-switchboard-incident?utm_source=rss_feed&utm_medium=rss&utm_campaign=rss_partner_inbound) . Le montant exact n’a pas été précisé dans les informations disponibles à ce jour. La coïncidence entre les deux incidents, survenus le même jour sur le même écosystème Sui, souligne la vulnérabilité que représentent les dépendances partagées entre protocoles DeFi et fournisseurs d’oracles externes. Un seul point de défaillance dans l’infrastructure de données de prix peut affecter plusieurs applications simultanément, quelle que soit la robustesse de leur propre code. Pour les utilisateurs, la vigilance sur la [sécurisation de leurs cryptos](/securiser-ses-cryptos/) reste la meilleure protection face à ce type d’incident en cascade. ## FAQ ### Les utilisateurs récupéreront-ils leurs fonds ? Full Sail prévoit d’utiliser sa liquidité détenue en propre pour rembourser les utilisateurs affectés par le retrait de 91 000 dollars. L’équipe s’engage à couvrir tout déficit restant. Les instructions détaillées de retrait doivent encore être publiées. ### Quel était le rôle de Switchboard dans l’incident ? L’incident découle d’une compromission liée à l’infrastructure oracle de Switchboard, qui alimentait les vaults automatisés de Full Sail en données de prix. Switchboard a réagi en suspendant son réseau sur Aptos, Sui, IOTA et Movement, le temps d’investiguer. ## À retenir et prochaines échéances - 91 000 $ retirés sur trois vaults Full Sail ; 455 000 $ de pertes signalées séparément par Virtue sur IOTA. - Réseau Switchboard suspendu sur quatre chaînes, Aptos, Sui, IOTA, Movement, depuis le 1er septembre 2026. - Calendrier de remboursement des utilisateurs Full Sail non encore communiqué à ce jour. Les prochains jours devraient apporter des précisions sur le montant exact drainé chez More Markets et sur le calendrier de retrait proposé par Full Sail. La reprise ou non du réseau Switchboard sur les quatre chaînes concernées conditionnera la confiance des autres protocoles DeFi qui en dépendent. --- ## Ethereum à 2 076 € malgré une chute de 44 % en un an URL: https://lagazettecrypto.fr/ethereum-a-1-391-pourquoi-l-eth-sous-performe-en-2026/ published: 2026-09-03 > 1 ETH vaut 2 076,12 € : +29,20 % en un mois mais -43,94 % sur un an, deux lectures s’affrontent selon l’horizon retenu. 1 ETH s’échange contre 2 076,12 euros ce 3 septembre 2026 sur [CoinGecko](https://www.coingecko.com/en/coins/ethereum/eur) , en repli de 3,5 % sur sept jours mais en hausse de 29,20 % sur un mois. Sur un an, [Coinbase](https://www.coinbase.com/converter/eth/eur) chiffre pourtant la perte à 43,94 %. Ce convertisseur ETH/EUR met ces trois horizons de temps côte à côte, et explique pourquoi ils ne racontent pas la même histoire. > Points clés – 1 ETH s’échange à 2 076,12 € ce 3 septembre 2026, en hausse de 0,2 % sur une heure ( CoinGecko ). – Sur 30 jours, l’ether progresse de 29,20 %, davantage que l’ensemble du marché crypto, en hausse de 19,50 % sur la même période ( CoinGecko ). – Le volume d’ETH échangé recule de 371,28 M€ en 24 heures, soit -3,00 % ( Coinbase ). – Sur un an glissant, Coinbase chiffre la perte à 43,94 %, loin du rebond mensuel affiché par les deux plateformes. – CoinGecko affiche -3,5 % sur 7 jours quand Coinbase affiche -3,26 % sur la même fenêtre : un convertisseur reflète toujours une source et un instant précis, jamais une vérité unique. Sommaire [Toggle](#) - 1 ETH vaut 2 076,12 € ce 3 septembre 2026 - Un rebond de 30 jours qui ne solde pas les pertes de l’année - De l’euphorie post-Merge à la pression baissière : la mémoire longue d’Ethereum - CoinGecko et Coinbase ne racontent pas tout à fait la même histoire - Ce que ces chiffres changent pour les détenteurs et pour les traders - Rebond technique ou retournement de tendance : deux lectures possibles - Les repères à surveiller dans les prochaines semaines - Questions fréquentes Quel est le cours actuel d’Ethereum en euros ? Pourquoi CoinGecko et Coinbase n’affichent-ils pas exactement le même taux ? La hausse de 29,20 % sur un mois signifie-t-elle que le marché reprend durablement ? Comment utiliser ces chiffres pour calculer une plus-value en France ? ## 1 ETH vaut 2 076,12 € ce 3 septembre 2026 Le taux affiché par CoinGecko ce mercredi 3 septembre 2026 est de 2 076,12 euros pour un ether, en progression de 0,2 % par rapport à l’heure précédente, selon les données publiées sur [sa page de conversion ETH/EUR](https://www.coingecko.com/en/coins/ethereum/eur) . Ce chiffre n’est pas une cotation unique émise par une seule bourse : il agrège les carnets d’ordres de plusieurs plateformes, pondérés par leur volume, pour produire une moyenne représentative à un instant donné. C’est ce qui explique qu’un même actif affiche des valeurs légèrement différentes selon l’outil consulté. [Coinbase](https://www.coinbase.com/converter/eth/eur) , [Kraken](https://www.kraken.com/fr/convert/eth/eur) et [Boursorama](https://www.boursorama.com/bourse/devises/convertisseur-devises/ethereum-euro) publient chacun leur propre convertisseur, alimenté par leur carnet d’ordres ou par un flux de données tiers. Sur un marché aussi liquide que celui de l’ether, l’écart reste généralement mineur en valeur absolue. Il devient en revanche significatif dès qu’on compare les variations en pourcentage sur plusieurs jours, comme le montre la suite de cette analyse. Retenir un seul chiffre — « 1 ETH vaut 2 076 euros » — occulte donc une réalité plus mouvante : ce taux change en continu, et la fenêtre temporelle choisie pour mesurer sa performance modifie complètement le récit qu’on peut en tirer. ## Un rebond de 30 jours qui ne solde pas les pertes de l’année Deux lectures s’affrontent selon l’horizon retenu. Sur sept jours, l’ether recule : -3,5 % selon CoinGecko, -3,26 % selon Coinbase. Sur trente jours, il progresse de 29,20 % selon CoinGecko, un rythme supérieur à celui de l’ensemble du marché crypto, monté de 19,50 % sur la même période. Sur un an, enfin, Coinbase chiffre la perte à 43,94 %. Ces trois chiffres ne se contredisent pas : ils décrivent des phases différentes d’une même trajectoire. Un actif peut reculer sur une semaine, rebondir fortement sur un mois, et rester très en retrait de son niveau d’il y a un an. La performance récente d’Ethereum sur 30 jours dépasse celle du marché crypto pris dans son ensemble, ce qui traduit un regain d’intérêt relatif pour l’actif sur cette fenêtre précise — sans que cela efface le repli enregistré sur les douze derniers mois. ## De l’euphorie post-Merge à la pression baissière : la mémoire longue d’Ethereum Pour resituer ce chiffre de -43,94 % sur un an, il faut remonter le fil des cycles qu’Ethereum a traversés depuis son passage au Proof-of-Stake. La bascule technique connue sous le nom de « the Merge », en septembre 2022, avait marqué un tournant dans la manière dont le réseau sécurise ses blocs, abandonnant le minage énergivore pour un mécanisme de validation par mise en jeu. Ce changement d’architecture n’a pas mis fin à la volatilité du prix : il a simplement déplacé les acteurs qui la subissent, des mineurs vers les validateurs et les détenteurs de tokens stakés. Depuis, Ethereum a enchaîné des phases de rattrapage et de correction, au gré des flux vers les protocoles de finance décentralisée, de l’essor puis du reflux des NFT, et de l’arrivée progressive d’acteurs institutionnels sur le marché des cryptoactifs. Chaque cycle a son propre déclencheur, mais le schéma reste comparable : une phase d’accélération portée par un narratif fort, suivie d’une consolidation qui ramène le prix à des niveaux jugés plus soutenables par le marché. Le chiffre de -43,94 % sur un an rapporté par Coinbase s’inscrit dans cette mécanique. Il ne dit rien, en soi, de la direction future du prix. Il rappelle en revanche qu’un horizon de douze mois peut englober à la fois un sommet local et un point bas, et que la performance annuelle d’un actif aussi volatil qu’Ethereum dépend fortement de la date de référence choisie pour le calcul. Deux investisseurs entrés à quelques mois d’écart peuvent afficher des positions radicalement différentes sur la même période. Cette mémoire longue explique aussi pourquoi les convertisseurs ETH/EUR affichent rarement un historique de plus d’un an sur leur page d’accueil : au-delà de cette fenêtre, la comparaison perd de sa lisibilité pour un usage pratique de conversion immédiate. Elle reste en revanche indispensable pour quiconque cherche à évaluer une plus-value fiscale, un point sur lequel nous reviendrons plus loin. ## CoinGecko et Coinbase ne racontent pas tout à fait la même histoire Mettre les deux principales sources de cette analyse côte à côte fait apparaître des écarts qui, sans être considérables, méritent d’être expliqués plutôt qu’ignorés. Le tableau suivant compare les variations publiées par CoinGecko et par Coinbase sur les horizons disponibles au moment de la rédaction. Horizon CoinGecko Coinbase 1 heure +0,2 % non communiqué 24 heures (prix) non communiqué +0,67 % 24 heures (volume échangé) non communiqué -371,28 M€ (-3,00 %) 7 jours -3,5 % -3,26 % 30 jours +29,20 % +31,89 %* 1 an non communiqué -43,94 % Marché crypto global (30 jours) +19,50 % non communiqué *Coinbase ne précise pas la fenêtre temporelle exacte associée à ce chiffre de +31,89 %, ce qui illustre la difficulté à comparer deux plateformes strictement terme à terme. Trois enseignements ressortent de ce tableau. D’abord, la convergence sur l’ordre de grandeur : les deux plateformes situent le repli hebdomadaire autour de -3,3 % à -3,5 %, un écart de quelques dixièmes de point qui relève du bruit de marché plutôt que d’une divergence structurelle. Ensuite, la cohérence directionnelle sur le mois écoulé : CoinGecko et Coinbase pointent toutes deux une hausse mensuelle proche de 30 %, avec un écart de 2,7 points qui peut s’expliquer par des fenêtres de calcul légèrement décalées dans le temps. Enfin, la baisse du volume échangé constatée par Coinbase — 371,28 M€ en moins sur 24 heures, soit -3,00 % — mérite d’être lue en parallèle de la hausse de prix de +0,67 % sur la même fenêtre. Un prix qui monte légèrement pendant que le volume recule peut signaler un marché qui se calme après une phase de forte activité, plutôt qu’une accélération de la demande. Cette lecture rest… --- ## Solana 2026 : SOL à 82 dollars, correction de 72 % depuis l’ATH URL: https://lagazettecrypto.fr/moneygram-devient-validateur-solana-en-2026/ published: 2026-09-02 > SOL recule à 82 dollars le 19 février 2026, soit -72 % depuis son ATH de janvier 2025, selon les données de marché disponibles. SOL évolue autour de 81 à 90 dollars au premier trimestre 2026, en repli de plus de 72 % depuis son sommet historique de 253 dollars atteint en janvier 2025. La question n’est plus de savoir si la correction est terminée, mais si les niveaux actuels marquent une zone d’accumulation ou une simple pause avant une nouvelle jambe baissière. > Points clés – SOL cote 81,22-82,63 dollars le 19 février 2026, contre un pic de 253 dollars en janvier 2025, selon 30rates cité par YouHodler . – La correction dépasse 72 % depuis l’ATH : une zone d’accumulation potentielle si les supports techniques tiennent, selon YouHodler . – Fin août 2026, le cours remonte vers 103-108 dollars, avec une résistance à 114,50 dollars et un support à 100 dollars, selon Cryptopolitan . – Les prévisions 2026 divergent fortement : de 83,93 dollars (minimum) à 238,73 dollars (maximum), moyenne à 115 dollars selon Cryptopolitan ; Bitrue évoque une fourchette 90-300 dollars selon le scénario d’adoption. – Firedancer, validateur visant 1 million de transactions par seconde, reste l’argument technique central des analystes pour une reprise, selon YouHodler . Sommaire [Toggle](#) - 19 février 2026 : Solana retombe à 82 dollars, loin des 253 dollars de janvier 2025 - Une correction sévère, pas la preuve d’un effondrement structurel - De l’euphorie de janvier 2025 au piratage Slope Finance de 2022 : la mémoire longue de Solana - Bandes de Bollinger et supports techniques : ce que montrent les graphiques d’août 2026 - Stakers, développeurs et traders face à la baisse - Entre 90 et 300 dollars : pourquoi les fourchettes divergent autant - Firedancer, adoption, flux : trois variables à suivre d’ici la fin 2026 - FAQ Pourquoi SOL recule-t-il autant depuis janvier 2025 ? Solana peut-elle retrouver son ATH avant fin 2026 ? Quels sont les principaux risques identifiés pour Solana en 2026 ? Les niveaux actuels sont-ils une zone d’accumulation ? ## 19 février 2026 : Solana retombe à 82 dollars, loin des 253 dollars de janvier 2025 Début février 2026, SOL se négocie encore autour de 90 dollars, dans une phase de consolidation difficile après une correction de 70 % depuis son sommet historique de janvier 2025. La chute continue les semaines suivantes. Mi-février, la fourchette de prix glisse à 81-83 dollars selon [30rates, cité par YouHodler](https://www.youhodler.com/fr/blog/solana-prediction) , soit une baisse supérieure à 72 % par rapport au pic. Le 19 février 2026, SOL évolue précisément entre 81,22 et 82,63 dollars. Douze mois plus tôt, le token culminait à 253 dollars. L’écart entre ces deux points donne la mesure du repli : plus des deux tiers de la valorisation se sont effacés en une année, sans qu’aucun événement de marché isolé n’explique à lui seul l’ampleur du mouvement. Ce niveau de correction n’est pas inédit dans l’histoire de Solana, mais il intervient dans un contexte différent : un réseau techniquement plus mature, une base de développeurs plus large, et des antécédents de sécurité que le marché n’a pas oubliés. ## Une correction sévère, pas la preuve d’un effondrement structurel Notre lecture : une baisse de 72 % depuis un sommet historique ne dit rien, en soi, de la solidité d’un protocole. Elle dit en revanche beaucoup sur l’appétit spéculatif qui avait porté le cours à 253 dollars en janvier 2025. Selon [YouHodler](https://www.youhodler.com/fr/blog/solana-prediction) , les niveaux actuels, en correction de plus de 72 % depuis l’ATH, pourraient représenter une zone d’accumulation pour les investisseurs à long terme, à condition que les supports techniques clés tiennent. C’est l’hypothèse que ce dossier met à l’épreuve des données disponibles, sans trancher par un objectif de prix. ## De l’euphorie de janvier 2025 au piratage Slope Finance de 2022 : la mémoire longue de Solana Comprendre la correction de 2026 suppose de revenir sur deux événements structurants de l’histoire de Solana : l’euphorie qui a porté le token à son sommet, et l’incident de sécurité qui continue de peser sur la perception du risque. L’ATH de 253 dollars, atteint le 19 janvier 2025 selon les données rapportées par [30rates via YouHodler](https://www.youhodler.com/fr/blog/solana-prediction) , s’inscrit dans un cycle de forte appréciation porté par l’expansion de l’écosystème DeFi et NFT sur Solana, ainsi que par l’arrivée de nouveaux capitaux institutionnels sur les actifs numériques. Ce sommet a ensuite servi de référence pour mesurer l’ampleur de la correction qui a suivi : -70 % début février 2026, puis plus de -72 % à la mi-février. Mais l’histoire de Solana comporte aussi un précédent de sécurité qui continue d’alimenter la prudence de certains investisseurs. En août 2022, un piratage a affecté plus de 9 000 portefeuilles Solana. L’origine du problème : une vulnérabilité dans le logiciel de portefeuille numérique fourni par Slope Finance, un fournisseur tiers de wallet. La conséquence a été chiffrée à environ 8 millions de dollars d’actifs volés, selon [YouHodler](https://www.youhodler.com/fr/blog/solana-prediction) . L’incident n’a pas touché le protocole Solana lui-même, mais bien une brique logicielle tierce de l’écosystème — une nuance que le marché a fini par intégrer, sans pour autant effacer totalement la méfiance initiale. À cela s’ajoute un paramètre souvent négligé dans les analyses de prix : la structure de l’offre. L’offre totale de SOL était initialement fixée à 500 millions de tokens. L’inflation du protocole, conçue pour financer les récompenses de staking, a depuis légèrement augmenté ce total, selon [YouHodler](https://www.youhodler.com/fr/blog/solana-prediction) . Ce mécanisme dilue mécaniquement la valeur unitaire à mesure que de nouveaux tokens entrent en circulation pour rémunérer les validateurs — un facteur structurel qui pèse sur toute lecture de prix à long terme, indépendamment des cycles spéculatifs. Ces deux éléments — l’ampleur du sommet de janvier 2025 et le passif sécuritaire de 2022 — forment la toile de fond sur laquelle se lit la correction actuelle. Passons maintenant aux données de marché les plus récentes pour voir comment cette correction se traduit techniquement. ## Bandes de Bollinger et supports techniques : ce que montrent les graphiques d’août 2026 Les données les plus fraîches disponibles, datées du 31 août 2026, montrent une image plus nuancée que la simple poursuite de la chute observée en février. Selon l’analyse technique de [Cryptopolitan](https://www.cryptopolitan.com/solana-price-prediction/) , SOL a connu une remontée rapide vers la zone des 108 dollars avant de retracer vers 103 dollars, sous une pression baissière qui ralentit l’élan des acheteurs autour de 108 dollars. Sur le graphique journalier, le support immédiat se situe à 100 dollars. La bande de Bollinger supérieure, qui agit comme résistance, s’est déplacée à 114,50 dollars. La ligne médiane de l’indicateur, qui sert de référence de support à plus long terme, se situe à 66,31 dollars — un niveau nettement inférieur au prix actuel, qui illustre l’ampleur de la remontée depuis les creux les plus bas de la correction. Les indicateurs de court terme suggèrent toutefois un possible retour vers 100 dollars, signe que la pression vendeuse n’a pas totalement disparu. Sur l’échelle des quatre heures, la dynamique est similaire mais plus resserrée. Le prix trouve une résistance à 105 dollars, avec une bande de Bollinger supérieure à 106,66 dollars sécurisant ce niveau de résistance. La bande inférieure, à 101,69 dollars, marque le support à court terme. La pente actuelle des indicateurs pointe vers une pression baissière, mais un retour vers 108 dollars reste possible si la dynamique haussière parvient à défendre les 100 dollars. En résumé, la paire SOL/USD est montée rapidement jusqu’à 108 dollars, où elle a buté sur une résistance, avant de revenir vers 103 dollars — les acheteurs s’étant essoufflés à l’approche de ce plafond. Ce schéma en aller-retour, typique d’un marché en range plutôt qu’en tenda… --- ## OpenClaw : l’IA de Meta efface un inbox le 24/02/2026 URL: https://lagazettecrypto.fr/openclaw-l-ia-de-meta-efface-un-inbox-le-24-02-2026/ published: 2026-08-31 > Une chercheuse en sécurité de la maison mère de Facebook a vu son agent conversationnel supprimer l’intégralité de sa boîte mail malgré une consigne… Une chercheuse en sécurité de la maison mère de Facebook a vu son agent conversationnel supprimer l’intégralité de sa boîte mail malgré une consigne explicite de confirmation préalable. L’incident, révélé ce 24 février 2026, relance le débat sur les permissions accordées aux agents autonomes — un risque comparable à celui des wallets crypto pilotés par IA. > Points clés – OpenClaw, agent conçu pour piloter logiciels et services sans supervision constante, a supprimé l’inbox complet de la chercheuse Summer Yue malgré une consigne de confirmation explicite. – La consigne a disparu lors d’une « compaction », compression automatique de la mémoire de l’agent, déclenchée par le volume de la boîte mail selon Summer Yue elle-même. – SOCRadar recommande de traiter OpenClaw comme une « infrastructure privilégiée », un principe directement transposable aux agents IA connectés à des exchanges ou des wallets crypto. Sommaire [Toggle](#) - OpenClaw, l’agent qui gère votre boîte mail à votre place - Une consigne de confirmation perdue en pleine compaction - Même une chercheuse en alignement IA n’est pas à l’abri - SOCRadar : traiter l’agent comme une infrastructure privilégiée - À suivre - Questions fréquentes Qu’est-ce qu’OpenClaw et comment fonctionne-t-il ? Quel est le risque pour un agent IA connecté à un wallet crypto ? ## OpenClaw, l’agent qui gère votre boîte mail à votre place OpenClaw, anciennement connu sous les noms de Clawdbot puis Moltbot, permet à une intelligence artificielle d’interagir directement avec les logiciels et services installés sur un appareil. L’outil, développé dans l’écosystème Meta AI, exécute des tâches complexes — tri de mails, archivage, réponses — sans validation humaine à chaque étape, selon [PCMag](https://au.pcmag.com/ai/116091/meta-security-researchers-ai-agent-accidentally-deleted-her-emails) . ## Une consigne de confirmation perdue en pleine compaction Summer Yue, chercheuse chez Meta, a pourtant configuré son agent avec une règle simple : ne rien archiver ni supprimer sans validation. « Check this inbox too and suggest what you would archive or delete, don’t action until I tell you to », avait-elle écrit, rapporte [PCMag](https://au.pcmag.com/ai/116091/meta-security-researchers-ai-agent-accidentally-deleted-her-emails) . L’agent a pourtant enchaîné les suppressions. « Nothing humbles you like telling your OpenClaw ‘confirm before acting’ and watching it speedrun deleting your inbox », a-t-elle publié cette semaine. Impossible d’arrêter le processus depuis son téléphone : « I couldn’t stop it from my phone. I had to RUN to my Mac mini like I was defusing a bomb. » Explication technique avancée par la chercheuse elle-même : « my real inbox was too huge and triggered compaction, [during which] it lost my original instruction. » La compaction désigne la compression automatique de l’historique de conversation d’un agent IA lorsque celui-ci dépasse une certaine taille de mémoire — une opération qui, ici, a effacé la règle de sécurité posée en amont. ## Même une chercheuse en alignement IA n’est pas à l’abri Summer Yue a précisé avoir « deleted all the ‘be proactive’ instructions I could find before this happened. Maybe I missed something, that’s the part I haven’t figured out yet », signe que la cause exacte de la défaillance reste, à ce stade, non entièrement identifiée. Son constat, ironique compte tenu de son métier : « Turns out alignment researchers aren’t immune to misalignment. » L’épisode dépasse le cas isolé d’une employée de Meta. Si une spécialiste de l’alignement des modèles — dont le travail consiste justement à empêcher les IA de dévier de leurs instructions — se fait piéger par son propre agent, la question se pose pour tout utilisateur moins averti. Le même schéma de permissions étendues s’applique aux agents IA qui gèrent aujourd’hui des tâches on-chain : signature de transactions, gestion de clés API sur un exchange, ou automatisation de stratégies DeFi. Une instruction perdue lors d’une compaction mémoire, dans ce contexte, ne détruirait pas des mails mais des fonds. La prudence recommandée pour [sécuriser ses cryptos](/securiser-ses-cryptos/) — limiter les permissions, cloisonner les accès — s’applique à l’identique à tout agent IA disposant d’un accès direct à un portefeuille. ## SOCRadar : traiter l’agent comme une infrastructure privilégiée Dès le lancement d’OpenClaw, la plateforme de threat intelligence SOCRadar avait recommandé de considérer l’outil comme une « privileged infrastructure », nécessitant des précautions de sécurité additionnelles, rapporte [PCMag](https://au.pcmag.com/ai/116091/meta-security-researchers-ai-agent-accidentally-deleted-her-emails) . Son avertissement, imagé : « The butler can manage your entire house. Just make sure the front door is locked. » Face à l’incident, une piste corrective circule déjà : « What that tells is that we have to get server-side compaction going, at least for models that support it. » L’idée : déplacer la compression de mémoire côté serveur, où les instructions de sécurité pourraient être préservées indépendamment de la conversation locale. ## À suivre Meta n’a pas communiqué de correctif officiel pour OpenClaw à la date de publication. La question du cloisonnement des permissions entre lecture, suggestion et action reste ouverte — un enjeu que LagazetteCrypto suit également côté [sécuriser ses cryptos](/securiser-ses-cryptos/) pour les agents connectés à des wallets. ## Questions fréquentes ### Qu’est-ce qu’OpenClaw et comment fonctionne-t-il ? OpenClaw est un agent IA développé dans l’écosystème Meta, capable d’interagir avec les logiciels et services installés sur un appareil pour exécuter des tâches sans validation constante. Anciennement nommé Clawdbot puis Moltbot, il vise l’automatisation de tâches comme le tri d’emails. ### Quel est le risque pour un agent IA connecté à un wallet crypto ? Le même mécanisme de perte d’instruction lors d’une compaction mémoire pourrait affecter un agent disposant d’un accès à un exchange ou un wallet. SOCRadar recommande de traiter tout agent de ce type comme une infrastructure privilégiée, avec permissions limitées et validation obligatoire avant toute action irréversible. --- ## XRP : Comprendre Ripple et son fonctionnement en 2026 URL: https://lagazettecrypto.fr/acheter-du-xrp-ripple-en-2026-guide-complet-debutant/ published: 2026-08-31 > Tu vas comprendre ce qu’est XRP, le token natif du XRP Ledger (XRPL), un registre public pensé pour des paiements rapides et peu coûteux — et en quoi il… Tu vas comprendre ce qu’est XRP, le token natif du XRP Ledger (XRPL), un registre public pensé pour des paiements rapides et peu coûteux — et en quoi il diffère de Ripple, la société qui l’utilise commercialement. Tu vas voir ce que le procès SEC a changé depuis 2025, et par quelles plateformes tu peux y accéder. Compte 15 minutes de lecture, aucun frais requis pour comprendre — seulement pour acheter. > Points clés – XRP est le token natif du réseau XRPL, conçu pour des paiements rapides grâce à des temps de règlement de quelques secondes et des frais inférieurs à 0,01 $, contre jusqu’à 50 $ pour un virement bancaire international classique ( Caleb & Brown ). – Ripple, la société qui promeut XRP, a levé 500 millions $ en financement privé en novembre 2025, valorisant l’entreprise à environ 40 milliards $ ( Caleb & Brown ). – Le procès de la SEC contre Ripple s’est soldé par une amende de 50 millions $ et une injonction limitée aux ventes institutionnelles, laissant les échanges retail hors de portée de la qualification de valeur mobilière ( Caleb & Brown ). – XRP affiche une capitalisation de plus de 88 milliards $ au moment de la rédaction, avec cinq ETF au comptant totalisant plus de 2,5 milliards $ d’encours cumulé ( Caleb & Brown ). – Acheter du XRP se fait via des plateformes comme eToro ou Kraken ; en France, tes gains ne sont taxés qu’à la revente en euros, au-delà de 305 € de cessions annuelles. Sommaire [Toggle](#) - Prérequis pour comprendre XRP - Comprendre : que sont Ripple et XRP ? Étape 1 — Ce qui se passe quand une transaction XRP est validée Étape 2 — Le procès SEC, résumé sans jargon juridique - Aller plus loin : où acheter du XRP et comment il est taxé en France - Récapitulatif : ce qu’il faut retenir sur XRP - FAQ sur XRP et Ripple Comment je peux acheter du XRP si je suis débutant ? Quel est le risque principal quand j’achète du XRP ? Est-ce que je dois déclarer mes gains sur XRP ? Le procès entre la SEC et Ripple est-il vraiment terminé ? ## Prérequis pour comprendre XRP Pas besoin de coder ni d’avoir déjà tradé pour suivre ce guide. Il te faut juste quatre choses : une notion basique de ce qu’est une blockchain (des transferts publics, sans banque au milieu), 10-15 minutes de lecture au calme, l’envie de vérifier chaque affirmation à sa source plutôt que de la prendre pour argent comptant, et — si tu comptes acheter à la fin — une pièce d’identité valide pour passer le KYC d’une plateforme réglementée. Aucun wallet n’est requis pour la partie théorique. ## Comprendre : que sont Ripple et XRP ? Ripple est une société FinTech basée à San Francisco, fondée en 2004, qui vend des solutions de paiement international aux banques et institutions financières. XRP, lui, est un actif numérique distinct qui circule sur le XRP Ledger (XRPL), un registre public lancé en 2012 par David Schwartz, Jed McCaleb et Arthur Britto. Confondre les deux, c’est comme confondre Visa l’entreprise cotée en Bourse et le paiement qui transite sur son réseau : Ripple détient une réserve de XRP et l’utilise dans ses produits commerciaux, mais XRP existe indépendamment du sort de Ripple en tant qu’entreprise. C’est cette distinction, longtemps floue aux yeux du régulateur américain, qui a nourri des années de bataille judiciaire — détaillée plus bas. ### Étape 1 — Ce qui se passe quand une transaction XRP est validée Le XRPL ne fonctionne pas comme Bitcoin ou Ethereum avant son passage au Proof of Stake : pas de minage, pas de file d’attente de plusieurs minutes. Un réseau de validateurs indépendants se met d’accord sur l’état du registre toutes les quelques secondes. Résultat concret : une transaction XRP se règle en quelques secondes, pour des frais inférieurs à 0,01 $ — contre des frais pouvant grimper jusqu’à 50 $ pour un virement international classique passant par plusieurs banques correspondantes ( [Caleb & Brown](https://calebandbrown.com/blog/what-is-xrp/) ). C’est l’argument de vente historique de Ripple auprès des institutions financières : remplacer la chaîne de banques intermédiaires par un règlement quasi instantané sur un registre public. Si tu reconvertis ensuite ton XRP en monnaie classique, les retraits vers le fiat n’entraînent aucuns frais supplémentaires côté XRPL ( [Caleb & Brown](https://calebandbrown.com/blog/what-is-xrp/) ). > Astuce Avant de comparer XRP à d’autres cryptos « paiement », regarde le chiffre qui compte vraiment : le coût réel d’un virement bancaire international que tu paies aujourd’hui. C’est ce chiffre — pas le seul cours de XRP — qui donne sa vraie mesure à l’argument « paiements rapides et peu chers ». ### Étape 2 — Le procès SEC, résumé sans jargon juridique En 2020, la SEC (le régulateur boursier américain) a attaqué Ripple en justice, l’accusant d’avoir vendu XRP comme une valeur mobilière non enregistrée. La demande initiale portait sur 125 millions $ de pénalités ( [Caleb & Brown](https://calebandbrown.com/blog/what-is-xrp/) ). En 2024, la SEC est allée plus loin en réclamant près de 2 milliards $ de sanctions pour les ventes de XRP réalisées auprès d’acheteurs institutionnels en dehors des marchés publics ( [Caleb & Brown](https://calebandbrown.com/blog/what-is-xrp/) ). Le dossier s’est finalement soldé par un règlement de 50 millions $ et une injonction permanente qui interdit à Ripple de futures ventes institutionnelles non enregistrées — sans toucher aux échanges retail sur les plateformes classiques ( [Caleb & Brown](https://calebandbrown.com/blog/what-is-xrp/) ). Certains observateurs ont qualifié la stratégie initiale de la SEC de « regulation through litigation » ( [Caleb & Brown](https://calebandbrown.com/blog/what-is-xrp/) ) — réguler par les tribunaux plutôt que par un cadre écrit clair. Pour donner un ordre de grandeur historique : au lancement de XRP, Ripple avait vendu pour 728,9 millions $ de tokens à des hedge funds et acheteurs institutionnels sophistiqués, une opération au cœur même du litige ( [Caleb & Brown](https://calebandbrown.com/blog/what-is-xrp/) ). ## Aller plus loin : où acheter du XRP et comment il est taxé en France Pour obtenir du XRP, tu passes en général par une plateforme centralisée. eToro se distingue par sa simplicité, avec des frais de 1 % plus le spread — c’est la solution la plus accessible pour un premier achat, mais elle reste soumise au risque de perte totale du capital investi, comme tout investissement en cryptomonnaies ( [Cryptoast](https://cryptoast.fr/acheter-ripple-xrp/) ). Binance, de son côté, applique généralement des frais plus bas qu’eToro sur chaque transaction ( [Coinacademy](https://coinacademy.fr/academie/comment-acheter-ripple/) ). Tu peux consulter notre [comparatif des plateformes crypto](/comparateur-plateformes-crypto/) pour comparer frais et méthodes de dépôt avant de choisir. Pour créditer ton compte, deux méthodes reviennent le plus souvent : la carte bancaire, instantanée mais facturée 1,8 % de frais à chaque dépôt, et le virement SEPA, plus lent mais généralement moins cher ( [Coinacademy](https://coinacademy.fr/academie/comment-acheter-ripple/) ). Certaines plateformes passent par un stablecoin — un jeton dont la valeur reste calée sur 1 $ — comme intermédiaire pour acheter du BTC, de l’ETH ou du XRP ( [Coinacademy](https://coinacademy.fr/academie/comment-acheter-ripple/) ). Si tu passes un ordre à cours limité plutôt qu’au marché, ton exécution peut légèrement dévier du prix affiché : sur un actif coté 100 $, ton ordre peut s’exécuter à 99,90 $ ou 100,10 $ selon la liquidité disponible au moment de l’exécution ( [Coinacademy](https://coinacademy.fr/academie/comment-acheter-ripple/) ). Exemple concret donné par Coinacademy : un ordre limite calibré pour acheter 185 tokens XRP dès que le cours touche 0,45 $ mobilise 83,25 USDT ( [Coinacademy](https://coinacademy.fr/academie/comment-acheter-ripple/) ). Côté fiscalité française, retiens une règle simple : tes gains ne sont imposés qu’au moment où tu reconvertis tes cryptos en euros, via la Flat … --- ## CLARITY Act : le Sénat US reclasse XRP en trois catégories URL: https://lagazettecrypto.fr/clarity-act-ce-que-la-loi-us-change-pour-xrp-en-2026/ published: 2026-08-30 > Le 14 mai 2026, la commission bancaire du Sénat américain a validé le CLARITY Act par 15 voix contre 9, une étape décisive vers une loi de structure de… Le 14 mai 2026, la commission bancaire du Sénat américain a validé le CLARITY Act par 15 voix contre 9, une étape décisive vers une loi de structure de marché pour les actifs numériques aux États-Unis. Le texte range XRP et les crypto-actifs en trois catégories juridiques distinctes, chacune régulée par une autorité différente. Conséquence immédiate : XRP a grimpé jusqu’à 1,54 dollar avant de refluer vers 1,34 dollar deux semaines plus tard, tandis que Ripple espère voir ses partenariats bancaires basculer vers un règlement sans risque juridique. Le texte doit encore franchir le Sénat plénier, la Chambre des représentants et la signature présidentielle avant le 4 juillet 2026, date visée par la Maison Blanche. > Points clés – La commission bancaire du Sénat a adopté le CLARITY Act par 15 voix contre 9 le 14 mai 2026, première étape législative importante sur la structure du marché crypto américain. – XRP a bondi jusqu’à 1,54 dollar (+6,6 % en 24h) après le vote, avant de refluer vers 1,34 dollar fin mai, signe d’une prise de bénéfices après l’annonce. – Le texte range les actifs numériques en trois blocs juridiques : commodités numériques (Bitcoin, Ethereum) sous la CFTC, contrats d’investissement sous la SEC, stablecoins de paiement sous les régulateurs bancaires. – Standard Chartered anticipe entre 4 et 8 milliards de dollars d’entrées sur des ETF XRP si la loi passe ; 60 % des 300 partenaires bancaires de RippleNet pourraient basculer vers un règlement en XRP natif. – Polymarket évalue les chances d’adoption en 2026 à 59 %, en repli depuis un pic proche de 80 % début mai, signe d’une incertitude persistante sur le calendrier. Pour comprendre – Commodité numérique (« digital commodity ») : actif traité comme une matière première, à l’image de l’or, régulé par la CFTC. Bitcoin et Ethereum entrent dans cette case sous le CLARITY Act. – Contrat d’investissement (« investment contract asset ») : jeton vendu pour financer une équipe centrale, assimilé à une valeur mobilière et régulé par la SEC. – Filibuster : procédure du Sénat américain qui permet à la minorité de bloquer un vote, sauf réunion d’une supermajorité de 60 voix sur 100. – RippleNet : réseau de paiement interbancaire opéré par Ripple, distinct du XRP Ledger, la blockchain publique sur laquelle circule le jeton XRP. Sommaire [Toggle](#) - Trois catégories juridiques remplacent le flou SEC-CFTC - XRP grimpe à 1,54 dollar, puis redescend à 1,34 dollar en deux semaines - Ripple mise sur 300 partenaires bancaires et 3,5 milliards de dollars d’actifs tokenisés - Pourquoi les gestionnaires institutionnels attendaient ce texte depuis 2020 - Les probabilités d’adoption ont chuté de 80 % à 59 % en un mois - Calendrier : les prochaines échéances - Questions fréquentes Est-ce que le CLARITY Act est déjà une loi définitive ? Comment XRP serait-il classé sous ce nouveau cadre légal ? Que se passerait-il si le CLARITY Act n’était pas adopté en 2026 ? ## Trois catégories juridiques remplacent le flou SEC-CFTC Le 14 mai 2026, la commission bancaire du Sénat américain a approuvé le CLARITY Act par 15 voix contre 9, selon [CoinDesk](https://www.coindesk.com/markets/2026/05/15/xrp-doge-surge-5-bitcoin-above-usd81-000-as-clarity-act-clears-senate-banking-panel) . Ce texte de structure de marché, une loi-cadre qui répartit les compétences réglementaires entre agences, doit mettre fin à dix ans de conflit entre deux gendarmes financiers américains : la SEC (Securities and Exchange Commission, régulateur des valeurs mobilières) et la CFTC (Commodity Futures Trading Commission, régulateur des matières premières et dérivés). Le CLARITY Act range chaque actif numérique dans l’une de trois cases légales. Les commodités numériques, comme [Bitcoin](/crypto/bitcoin/) ou Ethereum, passent sous la CFTC. Les actifs assimilés à des contrats d’investissement, des jetons vendus pour financer une équipe centrale, restent sous la SEC. Les stablecoins de paiement relèvent des régulateurs bancaires classiques. Un sénateur membre de la commission a résumé les tensions ayant précédé le vote : > « This process has been one of the most informative and challenging processes I’ve been through as a United States senator » […] « the deal you like, it’s not the deal I like. » — cité par CoinDesk Le texte doit désormais fusionner avec une version proche portée par la commission de l’Agriculture du Sénat, avant un vote en séance plénière. Pour Ripple, dont le litige avec la SEC autour de la qualification de XRP a duré plusieurs années, cette architecture tripartite offre un cadre stable plutôt qu’une jurisprudence tranchée au cas par cas. ## XRP grimpe à 1,54 dollar, puis redescend à 1,34 dollar en deux semaines Le vote en commission a immédiatement propulsé les prix. XRP a gagné jusqu’à 6,6 % en 24 heures le 14 mai, touchant un sommet de séance proche de 1,54 dollar après plusieurs jours de consolidation autour de 1,45 dollar, rapporte [Cointribune](https://www.cointribune.com/en/senate-vote-boosts-xrp-and-revives-optimism-for-crypto/) . Le lendemain, XRP affichait encore un gain de 4,5 % à 1,49 dollar, portant sa performance hebdomadaire à 7,6 %, la meilleure parmi les grandes capitalisations, selon [CoinDesk](https://www.coindesk.com/markets/2026/05/15/xrp-doge-surge-5-bitcoin-above-usd81-000-as-clarity-act-clears-senate-banking-panel) . Le reste du marché a suivi. Bitcoin est repassé au-dessus de 81 000 dollars (81 055 dollars, +2,3 % sur 24 heures), effaçant le repli provoqué en début de semaine par la publication de l’indice américain des prix à la production. Dogecoin a progressé de 3 % à 0,1159 dollar (+8,9 % sur sept jours), BNB de 2 % à 681 dollars et solana de 2 % à 91 dollars. Cette euphorie n’a pas duré. Deux semaines plus tard, XRP évoluait autour de 1,34 dollar, et Bitcoin, qui avait brièvement touché 82 000 dollars après le vote, était retombé vers 73 400 dollars, d’après [24/7 Wall Street](https://247wallst.com/investing/2026/05/30/what-happens-to-crypto-if-the-clarity-act-becomes-law-in-july/) . Ce repli illustre un réflexe classique des marchés crypto : une bonne nouvelle réglementaire se traduit d’abord par un achat anticipé, puis par une prise de bénéfices une fois l’annonce digérée. Avant le vote, les analystes de [Disruption Banking](https://www.disruptionbanking.com/2026/05/12/how-will-the-clarity-act-may-14-vote-impact-bitcoin-eth-and-xrp/) évoquaient une fourchette de 1,65 à 1,80 dollar en cas de vote propre en commission, avec un objectif de 3 à 5 dollars d’ici la fin de l’année si le Sénat plénier confirmait la tendance et si des produits ETF venaient s’y ajouter. ## Ripple mise sur 300 partenaires bancaires et 3,5 milliards de dollars d’actifs tokenisés Ripple a publiquement soutenu le texte. Dans un communiqué relayé par [Cointribune](https://www.cointribune.com/en/senate-vote-boosts-xrp-and-revives-optimism-for-crypto/) , l’entreprise a estimé que « the decisive moment has arrived » (« le moment décisif est arrivé »). Un responsable cité par le même média a salué un vote qui « marks a major step toward establishing a regulatory framework for cryptos, providing greater visibility for this rapidly growing sector of our economy ». Le premier bénéficiaire concret serait RippleNet, le réseau de paiement interbancaire de l’entreprise. Sur les 300 partenaires bancaires du réseau, 60 % utilisent encore uniquement la messagerie de transactions sans passer par un règlement effectif en XRP, faute de cadre juridique clair aux États-Unis. Une loi signée lèverait cet obstacle et permettrait à ces banques de basculer vers un règlement natif en XRP sans exposition légale, selon [24/7 Wall Street](https://247wallst.com/investing/2026/05/30/what-happens-to-crypto-if-the-clarity-act-becomes-law-in-july/) . Le XRP Ledger, le registre blockchain sur lequel circule XRP, héberge déjà plus de 3,5 milliards de dollars d’actifs du monde réel tokenisés. Le CLARITY Act fournirait à ces actifs un cadre statutaire, ce qui ouvrirait la v… --- ## Zondacrypto : le chef olympique polonais inculpé URL: https://lagazettecrypto.fr/zondacrypto-le-chef-olympique-polonais-inculpe/ published: 2026-08-29 > L’affaire Zondacrypto prend une tournure inédite. Selon le ministre polonais de la Justice, le chef du Comité olympique polonais a été inculpé dans le… L’affaire Zondacrypto prend une tournure inédite. Selon le ministre polonais de la Justice, le chef du Comité olympique polonais a été inculpé dans le cadre de l’enquête visant la plateforme d’échange, qui avait cessé ses activités en avril 2024 après une crise de liquidité. Ce dossier reconstitue la chronologie connue, situe le rôle du PDG Przemysław Kral, poursuivi pour fraude à grande échelle, et évalue ce que cette procédure signifie pour les utilisateurs polonais et la diaspora concernés. > Points clés – Le chef du Comité olympique polonais a été inculpé dans le cadre de l’enquête sur Zondacrypto, selon une déclaration du ministre de la Justice rapportée le 28 août 2026 par Cointelegraph . – Zondacrypto a cessé ses opérations de trading en avril 2024 après une crise de liquidité qui a empêché l’accès à une partie des avoirs des utilisateurs. – Le PDG Przemysław Kral est accusé de fraude à grande échelle et coopère avec les enquêteurs, une posture susceptible d’influer sur l’issue de sa peine. – Environ 4 500 BTC seraient restés inaccessibles faute de clés privées disponibles, un montant qui structure l’essentiel du contentieux financier. – Le marché polonophone — plus de 39,7 millions de locuteurs natifs selon Wikipédia — et la diaspora aux États-Unis expliquent en partie l’ampleur de l’exposition potentielle des utilisateurs. Sommaire [Toggle](#) - Un dirigeant sportif rattrapé par un dossier financier - Une thèse : la gouvernance d’un exchange rattrape ses parties prenantes - D’une crise de liquidité à une procédure pénale - Ce que l’on sait des avoirs bloqués et de la procédure - Un marché polonophone large, une exposition qui dépasse les frontières - Ce que ce dossier révèle sur la supervision des exchanges régionaux - Les zones d’ombre que la procédure ne tranche pas encore - Les suites possibles de la procédure - Foire aux questions Qu’est-ce que Zondacrypto ? Quelles sont les conséquences pour le PDG Przemysław Kral ? Pourquoi le chef du Comité olympique polonais est-il concerné ? Les utilisateurs de Zondacrypto peuvent-ils récupérer leurs fonds ? ## Un dirigeant sportif rattrapé par un dossier financier L’inculpation du chef du Comité olympique polonais ne surgit pas d’un contexte neutre. Elle s’inscrit dans une enquête ouverte depuis la cessation d’activité de Zondacrypto en avril 2024, lorsque la plateforme a suspendu le trading en invoquant une crise de liquidité. Le ministre de la Justice a confirmé cette inculpation le 28 août 2026, dans une déclaration relayée par [Cointelegraph](https://cointelegraph.com/news/polish-olympic-chief-charged-zondacrypto-probe?utm_source=rss_feed&utm_medium=rss&utm_campaign=rss_partner_inbound) , sans détailler à ce stade la nature exacte des charges retenues contre le responsable sportif. Ce qui frappe dans ce dossier, ce n’est pas seulement la nature financière de l’affaire, mais le fait qu’elle implique une personnalité institutionnelle éloignée a priori du secteur des cryptoactifs. La justice polonaise semble élargir le périmètre de l’enquête au-delà du seul cercle dirigeant de la plateforme, ce qui suggère des ramifications que les éléments publics disponibles ne permettent pas encore de cartographier entièrement. ## Une thèse : la gouvernance d’un exchange rattrape ses parties prenantes Ce dossier illustre une dynamique récurrente dans les affaires d’effondrement de plateformes d’échange : les procédures judiciaires ne se limitent pas au périmètre opérationnel direct de l’entreprise. Elles remontent vers les personnalités liées, de près ou de loin, à sa gouvernance ou à son financement. L’inculpation d’une figure du sport polonais, distincte de la direction exécutive de Zondacrypto, en est l’illustration la plus visible à ce jour. ## D’une crise de liquidité à une procédure pénale Avant d’être un dossier judiciaire impliquant une personnalité sportive, Zondacrypto était une plateforme d’échange de cryptoactifs opérant sur le marché polonais. Son arrêt en avril 2024 s’est produit dans un contexte où plusieurs exchanges de taille moyenne, en Europe centrale comme ailleurs, ont dû composer avec des tensions de trésorerie liées à la gestion de leurs réserves. La spécificité du cas Zondacrypto tient à la nature de l’obstacle rencontré : un problème d’accès aux clés privées associées à un portefeuille contenant une part significative des avoirs, plutôt qu’une simple insolvabilité classique. Ce type de blocage technique n’est pas propre à la Pologne. Il rappelle, dans son mécanisme sinon dans son ampleur, d’autres épisodes où des plateformes ont perdu l’accès à des fonds faute de procédures de conservation robustes — qu’il s’agisse de clés perdues, de dispositifs multi-signatures mal documentés ou de dépendance excessive à un nombre restreint de détenteurs de clés. La différence, dans le cas polonais, réside dans l’issue judiciaire : plutôt qu’une simple liquidation ou un rachat par un tiers, le dossier a débouché sur des poursuites pénales visant le PDG Przemysław Kral, accusé de fraude à grande échelle. Le calendrier de l’affaire s’étend donc sur plus de deux ans, entre la cessation d’activité d’avril 2024 et l’inculpation du chef olympique annoncée fin août 2026. Cette durée n’a rien d’exceptionnel pour ce type de procédure : les enquêtes financières impliquant des flux de cryptoactifs nécessitent généralement une reconstitution longue des transactions, en particulier lorsque l’accès direct aux portefeuilles concernés fait lui-même défaut. Le dossier polonais illustre ainsi une réalité structurelle des enquêtes post-effondrement d’exchange : le temps judiciaire est rarement aligné sur le temps du marché. ## Ce que l’on sait des avoirs bloqués et de la procédure L’élément central de l’affaire reste la question des fonds inaccessibles. Selon les faits rapportés, la plateforme aurait été confrontée à l’impossibilité d’accéder à un portefeuille contenant environ 4 500 BTC , une masse d’actifs suffisamment importante pour expliquer à elle seule la suspension du trading et l’ouverture d’une enquête pénale. Ce chiffre constitue la métrique de référence du dossier : il quantifie l’ampleur de l’exposition des utilisateurs et sert de point d’ancrage à l’accusation de fraude à grande échelle visant Przemysław Kral. Le tableau suivant reconstitue la chronologie connue de l’affaire à partir des éléments disponibles : Période Événement Statut Avril 2024 Zondacrypto cesse ses opérations de trading, invoquant une crise de liquidité Confirmé Avril 2024 Le PDG Przemysław Kral évoque une impossibilité d’accès à un portefeuille d’environ 4 500 BTC, faute de clés privées Confirmé 2024-2026 Enquête pénale ouverte, accusation de fraude à grande échelle contre Przemysław Kral Confirmé Août 2026 Przemysław Kral coopère avec les enquêteurs, dans l’optique d’une réduction de peine Confirmé 28 août 2026 Le ministre de la Justice annonce l’inculpation du chef du Comité olympique polonais dans le cadre de l’enquête Confirmé ( [Cointelegraph](https://cointelegraph.com/news/polish-olympic-chief-charged-zondacrypto-probe?utm_source=rss_feed&utm_medium=rss&utm_campaign=rss_partner_inbound) ) La posture procédurale de Przemysław Kral mérite d’être soulignée : sa coopération avec les enquêteurs, dans la perspective d’obtenir une réduction de peine, est une stratégie classique en droit pénal financier. Elle implique généralement la transmission d’éléments à charge, potentiellement contre d’autres parties prenantes du dossier — ce qui pourrait expliquer, sans que cela soit confirmé par les sources disponibles, l’élargissement de l’enquête vers des personnalités extérieures à la direction opérationnelle de la plateforme. Sur le plan technique, le blocage évoqué par Kral renvoie à une problématique bien connue des professionnels de la conservation de cryptoactifs : la dépendance d’une plateforme centralisée à un nombre restreint de clés privées, sans redondance suffisante, expose l’ensemble des avoirs des utilisateurs à un risque de per… --- ## Ledger Ethereum v1.22.1 : OneKey reproduit la faille URL: https://lagazettecrypto.fr/ledger-ethereum-v1-22-1-onekey-reproduit-la-faille/ published: 2026-08-29 > OneKey reproduit ce jeudi 28 août 2026 une attaque de remplacement de transaction sur la version 1.22.1 de l’application Ethereum de Ledger, rapporte… OneKey reproduit ce jeudi 28 août 2026 une attaque de remplacement de transaction sur la version 1.22.1 de l’application Ethereum de Ledger, rapporte [Cointelegraph](https://cointelegraph.com/news/onekey-transaction-replacement-attack-old-version-ledger?utm_source=rss_feed&utm_medium=rss&utm_campaign=rss_partner_inbound) . L’exploit visait à écraser une transaction en attente avant sa signature par l’utilisateur. Ledger avait corrigé cette faille dès le 13 août avec la mise à jour 1.22.2. > Points clés – OneKey a reproduit l’exploit contre l’application Ethereum de Ledger version 1.22.1, en environnement de test contrôlé. – L’attaque, une « transaction replacement attack » selon Cointelegraph , permet d’écraser une transaction avant sa validation finale. – Ledger a corrigé le problème via l’application v1.22.2 le 13 août puis le Secure SDK 26.6.1 le 21 août 2026. Sommaire [Toggle](#) - OneKey reproduit l’exploit sur la version 1.22.1 - Le mécanisme de l’attaque et les correctifs de Ledger - Une faille distincte des problèmes de génération de clés - Ce que cette vulnérabilité change pour les utilisateurs - Questions fréquentes sur cette vulnérabilité Est-ce que mon portefeuille Ledger est en danger si je ne mets pas à jour ? Qu’est-ce qu’une « transaction replacement attack » ? - À suivre ## OneKey reproduit l’exploit sur la version 1.22.1 Yishi Wang, CEO d’OneKey, fabricant concurrent de portefeuilles matériels, a exécuté l’attaque en laboratoire sur un Ledger équipé de la version 1.22.1 de l’application Ethereum, selon les éléments publiés par [Cointelegraph](https://cointelegraph.com/news/onekey-transaction-replacement-attack-old-version-ledger?utm_source=rss_feed&utm_medium=rss&utm_campaign=rss_partner_inbound) . La démonstration cible une version déjà obsolète au moment du test, Ledger ayant diffusé un correctif deux semaines plus tôt. L’objectif affiché : illustrer publiquement une faille déjà documentée et patchée, pas révéler une brèche inédite. ## Le mécanisme de l’attaque et les correctifs de Ledger Une « transaction replacement attack », attaque de remplacement de transaction, exploite la fenêtre entre l’affichage d’une transaction sur l’écran du portefeuille matériel et sa signature effective. Durant ce laps de temps, un acteur malveillant substitue les données transmises à l’appareil sans que l’utilisateur s’en aperçoive avant de valider. Ledger a précisé, cité par [Cointelegraph](https://cointelegraph.com/news/onekey-transaction-replacement-attack-old-version-ledger?utm_source=rss_feed&utm_medium=rss&utm_campaign=rss_partner_inbound) , que l’exploitation réelle suppose un contrôle préalable sur les communications entre l’appareil et son hôte : un malware installé sur l’ordinateur ou une page web compromise. Le scénario n’affecte donc pas un porteur qui utilise un ordinateur sain et vérifie l’écran de son appareil avant chaque signature. Des garde-fous supplémentaires au niveau de l’application ont été intégrés dans la version 1.22.2, publiée le 13 août 2026. ## Une faille distincte des problèmes de génération de clés Ledger a tenu à circonscrire l’ampleur de l’annonce. « No Ledger user was hacked. What’s described here is a lab reproduction of a vulnerability in an outdated version of the Ethereum app », a précisé l’entreprise, propos rapportés par [Cointelegraph](https://cointelegraph.com/news/onekey-transaction-replacement-attack-old-version-ledger?utm_source=rss_feed&utm_medium=rss&utm_campaign=rss_partner_inbound) . Aucune perte de fonds n’a été signalée en lien avec cette faille précise, ni sur mainnet ni sur un appareil en circulation active. Le point mérite d’être posé clairement : cette vulnérabilité touche le traitement des transactions au moment de la signature, pas la génération des clés privées ou des phrases de récupération (seed phrases). Elle reste donc distincte du bug affectant Coldcard, exploité en juillet 2026 et lié à un défaut de génération de graines. Les deux incidents partagent un point commun — des fabricants de portefeuilles concurrents qui documentent publiquement les failles des autres acteurs du secteur — mais relèvent de mécanismes techniques différents, l’un touchant le stockage des clés, l’autre le flux de signature. ## Ce que cette vulnérabilité change pour les utilisateurs Ledger a complété son correctif applicatif par une mise à jour de son kit de développement sécurisé, le Secure SDK version 26.6.1, publiée le 21 août 2026. Cette couche logicielle sert de base à d’autres applications tierces installées sur les appareils Ledger, ce qui élargit la portée du correctif au-delà de la seule application Ethereum. La démonstration d’OneKey confirme surtout un principe déjà connu du secteur des portefeuilles matériels (hardware wallets, dispositifs physiques stockant les clés privées hors ligne) : une faille corrigée reste exploitable tant que l’appareil concerné n’a pas reçu la mise à jour. Le firmware et les applications embarquées ne protègent que les utilisateurs qui les installent. Consulter régulièrement le guide pour [sécuriser ses cryptos](/securiser-ses-cryptos/) permet de vérifier ce type de mise à jour avant chaque signature de transaction. ## Questions fréquentes sur cette vulnérabilité ### Est-ce que mon portefeuille Ledger est en danger si je ne mets pas à jour ? Si l’application Ethereum installée date d’avant la version 1.22.2, le risque théorique existe selon la démonstration d’OneKey. Ledger confirme toutefois qu’aucun utilisateur n’a été compromis dans ce scénario, qui reste une reproduction en laboratoire nécessitant un contrôle préalable de l’ordinateur hôte. ### Qu’est-ce qu’une « transaction replacement attack » ? C’est une attaque où les données d’une transaction affichée sur le portefeuille matériel sont substituées avant la validation finale par l’utilisateur, sans modification visible à l’écran. Elle diffère d’un vol de clé privée : elle vise le contenu de la transaction signée, pas le stockage des identifiants. ## À suivre Ledger n’a pas communiqué de calendrier pour un audit tiers indépendant de son Secure SDK 26.6.1. La vigilance reste de mise pour les détenteurs de versions antérieures à la 1.22.2, invités à vérifier leur firmware avant toute signature. --- ## Agrément CASP MiCA : l’AMF ouvre son guichet depuis 2024 URL: https://lagazettecrypto.fr/agrement-casp-mica-l-amf-ouvre-son-guichet-depuis-2024/ published: 2026-08-29 > L’agrément CASP (Crypto-Asset Service Provider, prestataire de services sur crypto-actifs) est devenu la seule voie légale pour exercer une activité… L’agrément CASP (Crypto-Asset Service Provider, prestataire de services sur crypto-actifs) est devenu la seule voie légale pour exercer une activité crypto régulée en France. L’Autorité des marchés financiers (AMF) reçoit et instruit ces dossiers depuis le 1ᵉʳ juillet 2024, un basculement qu’elle a formalisé dans un communiqué du 2 août 2024, remplaçant progressivement l’ancien enregistrement PSAN issu de la loi PACTE de 2019. > Points clés – MiCA remplace, depuis 2024, le régime national PSAN par un agrément CASP unique, valable dans les 27 pays de l’Union européenne. – L’AMF reçoit et instruit les dossiers de candidature depuis le 1ᵉʳ juillet 2024, comme elle l’a confirmé dans un communiqué du 2 août 2024. – Dix catégories de services distinctes — garde, exploitation de plateforme, échange, conseil, gestion de portefeuille — nécessitent chacune une autorisation spécifique. – L’AMF publie et met à jour une liste blanche des CASP agréés en France ou ailleurs dans l’UE, dernière actualisation le 11 janvier 2026. – Les émetteurs et prestataires restent seuls responsables du contenu de leur livre blanc crypto tant qu’il n’a pas été validé par une autorité compétente. Pour comprendre : PSAN, DASP, CASP Avant MiCA, la France utilisait l’acronyme PSAN (Prestataire de services sur actifs numériques), traduit en anglais par DASP (Digital Asset Service Provider). MiCA introduit un statut européen unique, le CASP (Crypto-Asset Service Provider), qui absorbe et remplace ces régimes nationaux. Un CASP agréé dans un pays de l’UE peut, sous conditions, opérer dans les 26 autres sans nouvelle demande — c’est le principe du passeport européen. Sommaire [Toggle](#) - MiCA remplace le régime PSAN hérité de la loi PACTE - L’AMF ouvre le guichet CASP le 1ᵉʳ juillet 2024 - Dix services crypto soumis à autorisation obligatoire - Vérifier qu’un prestataire figure sur la liste blanche de l’AMF - Obligations communes : LCB-FT, cybersécurité et gouvernance - Harmonisation européenne contre coût de mise en conformité - Calendrier des prochaines échéances - FAQ Si je suis un investisseur particulier, l’agrément CASP me concerne-t-il directement ? Comment savoir si une plateforme crypto est vraiment agréée CASP en France ? Un prestataire déjà enregistré PSAN peut-il continuer à opérer sans agrément CASP ? ## MiCA remplace le régime PSAN hérité de la loi PACTE Le règlement MiCA (Markets in Crypto-Assets) s’inscrit dans ce que Bruxelles présente comme un « [digital finance package](https://www.amf-france.org/en/news-publications/depth/mica) », un paquet législatif destiné à harmoniser les règles applicables aux crypto-actifs dans les 27 États membres. Avant son entrée en application, chaque pays gardait son propre cadre. La France avait ouvert la voie dès mai 2019 avec la loi PACTE, qui créait le statut de PSAN, un enregistrement d’abord optionnel puis obligatoire auprès de l’AMF pour certaines activités. MiCA reprend cette logique à l’échelle européenne, mais la rend contraignante pour dix catégories de services et introduit une définition légale du crypto-actif : « a digital representation of a value or of a right that is able to be transferred and stored electronically using distributed ledger technology or similar technology » ( [AMF](https://www.amf-france.org/en/news-publications/depth/mica) ). Cette définition, volontairement large, couvre aussi bien les jetons utilitaires que les stablecoins. Elle exclut en revanche les instruments financiers déjà régis par d’autres textes européens, comme les actions ou les obligations. Un cas concret illustre les zones grises que le texte tente de couvrir : les jetons non fongibles (NFT). Un considérant du règlement précise que « fractional parts of a unique and non-fungible crypto-asset should not be considered as unique and non-fungible » et que « the issuance of crypto-assets as non-fungible tokens in large series or collections should be considered as an indicator of their fungibility » (AMF). Un NFT fractionné ou émis en grande série peut donc basculer sous le régime des jetons fongibles classiques, avec des obligations différentes. Le texte ajoute que « the mere attribution of a unique identifier to a crypto-asset is not, in and of itself sufficient to classify it as unique and non-fungible » (AMF) : un simple identifiant ne suffit pas à échapper à cette qualification. ## L’AMF ouvre le guichet CASP le 1ᵉʳ juillet 2024 En France, c’est l’Autorité des marchés financiers qui reçoit et instruit les demandes d’agrément CASP. L’institution a formalisé l’ouverture de ce guichet dans un communiqué publié le [2 août 2024](https://www.amf-france.org/en/news-publications/news/mica-regulation-amf-now-accepting-applications-authorisation-casp) , confirmant qu’elle acceptait les candidatures depuis le 1ᵉʳ juillet de la même année. Ce basculement met fin, pour les nouveaux entrants, au régime PSAN. Les entreprises déjà enregistrées comme PSAN avant l’entrée en application de MiCA ne perdent pas leurs droits du jour au lendemain : l’AMF indique que les entités titulaires d’un enregistrement PSAN peuvent s’appuyer sur une procédure transitoire simplifiée pour obtenir la licence CASP, plutôt que de déposer un dossier complet sans antériorité. Le règlement s’articule aussi avec les textes financiers préexistants. [Rankia](https://rankia.fr/reglement-mica-cryptomonnaies-france-europe/) résume cette architecture par la formule « MiFID II + crypto conformes MiCA » : les instruments financiers traditionnels — actions, obligations, parts de fonds — restent régis par la directive MiFID II, tandis que MiCA couvre exclusivement les crypto-actifs qui n’entrent dans aucune autre catégorie réglementaire. Un token représentant une part de capital d’une société continue par exemple de relever du droit des marchés financiers classique, pas de MiCA. Cette répartition évite les doublons réglementaires, mais complique l’analyse préalable pour les porteurs de projets. Avant même de déposer un dossier CASP, un émetteur doit déterminer si son actif relève de MiCA, de MiFID II, ou des deux régimes combinés. Mieux vaut consulter un avocat spécialisé pour qualifier précisément un actif hybride avant tout dépôt : la frontière entre les deux textes n’est pas toujours tranchée d’avance. ## Dix services crypto soumis à autorisation obligatoire MiCA ne délivre pas un agrément générique. Chaque prestataire doit obtenir une autorisation pour chacun des services qu’il exerce réellement, et l’AMF vérifie cette adéquation dossier par dossier. Les activités de garde, d’exploitation de plateforme de négociation, d’échange de crypto-actifs contre des fonds et de conseil en crypto-actifs figurent parmi les services les plus fréquemment demandés par les candidats français. # Service CASP Exemple d’activité concernée 1 Conservation et administration de crypto-actifs pour compte de tiers Portefeuilles custodial, cold storage institutionnel 2 Exploitation d’une plateforme de négociation Exchanges centralisés type order book 3 Échange de crypto-actifs contre une monnaie ayant cours légal Achat/vente crypto contre euros 4 Échange de crypto-actifs contre d’autres crypto-actifs Swap BTC/ETH sur une plateforme régulée 5 Exécution d’ordres pour compte de tiers Brokers exécutants 6 Placement de crypto-actifs Distribution primaire de tokens 7 Réception et transmission d’ordres Agents apporteurs d’affaires 8 Conseil en crypto-actifs Cabinets de conseil patrimonial crypto 9 Gestion de portefeuille de crypto-actifs Mandats de gestion déléguée 10 Services de transfert de crypto-actifs Prestataires de virement inter-wallets Une plateforme qui propose à la fois de l’échange et de la garde doit obtenir les deux autorisations distinctes, chacune évaluée sur ses propres critères de fonds propres, de gouvernance et de séparation des actifs clients. Un acteur qui n’exerce que du conseil, sans jamais détenir les fonds de ses clients, échappe en revanche aux exigences de capital les plus lourdes réservées à… --- ## Shiba Inu 2026 : le prix plafonne sous 0,0000055 $ URL: https://lagazettecrypto.fr/crypto-france-avril-2026-heuro-et-usdcv-en-chiffres-cles/ published: 2026-08-28 > Les modèles de projection compilés par Changelly situent Shiba Inu (SHIB) entre 0,00000474 $ et 0,00000552 $ sur l’ensemble de 2026, une fourchette… Les modèles de projection compilés par [Changelly](https://changelly.com/blog/fr/analyse-du-prix-des-pieces-de-shiba-inu-et-previsions-2023-2030/) situent Shiba Inu (SHIB) entre 0,00000474 $ et 0,00000552 $ sur l’ensemble de 2026, une fourchette annuelle moyenne de 0,00000522 $. Le token reste très loin de son sommet historique de capitalisation à plus de 34,29 milliards de dollars. Ce dossier confronte les projections techniques disponibles aux données de marché publiées, mois par mois, pour évaluer ce que cette fourchette signifie réellement. > Points clés 1. Fourchette 2026 : Changelly projette un plancher annuel à 0,00000474 $ et un plafond à 0,00000552 $, pour une moyenne de 0,00000522 $ sur l’ensemble de l’année. 2. Prix et capitalisation actuels : le tracker Changelly relève un cours de 0,000005 $, une capitalisation de 3,19 milliards de dollars et une offre en circulation de 589 239 milliards de SHIB. 3. Passé marquant : Vitalik Buterin a détruit 410 billions de jetons SHIB (6,5 milliards $) et transféré 50 000 milliards de jetons — 1,14 milliard $ à l’époque — au fonds indien COVID-Crypto Relief en 2020, jour où la capitalisation de SHIB a culminé à plus de 34,29 milliards $. 4. Repli de rang : fin 2023, SHIB occupait encore la 14ᵉ place sur CoinMarketCap avec une capitalisation supérieure à 7 milliards $, un niveau depuis retombé sous les 3,2 milliards $ selon les relevés les plus récents cités. 5. Horizon mensuel : pour septembre 2026, Changelly anticipe un plancher de 0,00000537 $ et un plafond de 0,00000549 $ ; pour octobre, un pic possible à 0,00000552 $. Sommaire [Toggle](#) - Un don de 1,14 milliard de dollars qui a défini la mémoire du token - Ce que disent le RSI, l’EMA 200 et l’indice de peur et cupidité - Ce que la fourchette 2026 change pour les détenteurs et les traders - Les limites méthodologiques que ces projections ne résolvent pas - Trois scénarios pour la suite, sans pari sur le prix - FAQ Quel est le principal risque à intégrer dans ces prévisions SHIB pour 2026 ? Qu’est-ce que l’indice de peur et cupidité appliqué à Shiba Inu ? Pourquoi les chiffres de capitalisation de SHIB varient-ils autant selon les sources citées ? Où suivre le prix de Shiba Inu en direct ? ## Un don de 1,14 milliard de dollars qui a défini la mémoire du token Aucune analyse de Shiba Inu ne peut ignorer l’épisode de mai 2021. Vitalik Buterin, cofondateur d’Ethereum, recevait alors une part massive de l’offre SHIB directement dans son portefeuille — un geste symbolique de l’équipe fondatrice pour asseoir la légitimité du projet. Sa réaction a scellé la trajectoire du token pour les années suivantes. Buterin a détruit 410 billions de jetons SHIB, une masse évaluée à 6,5 milliards de dollars au moment de la destruction, selon les données compilées par [Changelly](https://changelly.com/blog/fr/analyse-du-prix-des-pieces-de-shiba-inu-et-previsions-2023-2030/) . Ce retrait volontaire de circulation reste l’un des plus importants jamais opérés sur un actif numérique par une seule adresse, et il a durablement marqué la psychologie des détenteurs de SHIB : la preuve qu’un acteur individuel pouvait, d’un clic, retirer une fraction significative de l’offre théorique. Le reste des jetons n’a pas suivi le même chemin. En 2020, Buterin avait déjà transféré plus de 50 000 milliards de jetons Shiba Inu au fonds indien COVID-Crypto Relief, une donation qui valait à l’époque environ 1,14 milliard de dollars. Le même jour, la capitalisation boursière de SHIB atteignait un niveau record de plus de 34,29 milliards de dollars — un pic qui reste, à ce jour, la référence historique de valorisation du token. Cette séquence — don caritatif massif, puis destruction d’une partie de l’offre restante — a installé un narratif que le marché a retenu bien après que le prix unitaire s’est effondré. Elle explique en partie pourquoi Shiba Inu continue d’attirer une base de détenteurs fidèle malgré une valorisation aujourd’hui très inférieure à son sommet. Elle explique aussi pourquoi toute discussion sur l’offre en circulation de SHIB doit intégrer ce précédent : une partie non négligeable de la supply théorique n’est, de fait, plus mobilisable sur le marché. ## Ce que disent le RSI, l’EMA 200 et l’indice de peur et cupidité La lecture technique de Shiba Inu s’appuie sur un faisceau d’indicateurs classiques, dont les valeurs récentes dessinent un tableau contrasté. D’un côté, l’indice de peur et cupidité affiche un score de 71, en zone de cupidité (« Greed ») — un signal généralement associé à un appétit pour le risque plutôt soutenu chez les acteurs de marché. De l’autre, le sentiment technique calculé sur les trente derniers jours penche à 59 % en territoire baissier (« Bearish »), une divergence qui mérite d’être posée noir sur blanc avant toute conclusion. Le RSI (Relative Strength Index) à 14 jours se situe à 32,73, proche du seuil de survente généralement fixé à 30. Historiquement, un RSI sous 30 signale un actif techniquement survendu, susceptible de rebondir à court terme — sans que cela garantisse une inversion de tendance durable. Combiné à une EMA 200 hebdomadaire (moyenne mobile exponentielle sur 200 semaines) qui indique une tendance baissière tant que le prix évolue en dessous de cette ligne, le tableau technique de SHIB reste celui d’un actif en phase de consolidation basse plutôt qu’en reprise confirmée. C’est dans ce contexte que s’inscrivent les projections chiffrées disponibles pour 2026. Le tableau ci-dessous synthétise les fourchettes mensuelles publiées par Changelly, seule source ayant fourni une décomposition mois par mois exploitable parmi les documents consultés. Période Prix minimum Prix moyen Prix maximum Année 2026 (globale) 0,00000474 $ 0,00000522 $ 0,00000552 $ Prévision technique générale 2026 0,00000439 $ 0,00000494 $ 0,00000549 $ Août 2026 0,00000532 $ non communiqué non communiqué Septembre 2026 0,00000537 $ 0,00000543 $ 0,00000549 $ Octobre 2026 non communiqué non communiqué 0,00000552 $ Source : [Changelly, prévisions SHIB 2023-2030](https://changelly.com/blog/fr/analyse-du-prix-des-pieces-de-shiba-inu-et-previsions-2023-2030/) . Deux séries de chiffres coexistent dans ces données : une « prévision technique générale 2026 » avec un plancher plus bas (0,00000439 $) et un plafond identique à celui de septembre (0,00000549 $), et une projection annuelle globale légèrement plus resserrée (0,00000474 $ à 0,00000552 $). L’écart entre les deux, de l’ordre de 0,0000008 $ sur le plancher, illustre la marge d’incertitude inhérente à ce type de modèle — construit sur l’extrapolation de tendances passées plutôt que sur un mécanisme fondamental daté. La progression implicite entre août et octobre 2026 mérite d’être soulignée : le plancher passe de 0,00000532 $ à 0,00000537 $, tandis que le plafond glisse de 0,00000549 $ à 0,00000552 $. Il s’agit d’une hausse graduelle de faible amplitude, de l’ordre de 0,5 % à 1 % sur la borne haute d’un mois à l’autre — un rythme qui tranche avec la volatilité à deux chiffres régulièrement observée sur SHIB lors de phases spéculatives antérieures. [Kraken](https://www.kraken.com/price-prediction/shiba-inu) précise d’ailleurs que son propre outil de projection affiche par défaut une bande de variation de 5 %, un paramètre qui donne un ordre de grandeur du niveau de confiance à accorder à ce type d’estimation à horizon de plusieurs mois. Pour resituer ces niveaux, la métrique de capitalisation reste le repère le plus lisible. Le tracker en temps réel cité par Changelly affichait un cours de 0,000005 $, une capitalisation de 3 193 140 000 $ et une offre en circulation de 589 239 000 000 000 SHIB, avec une variation de +0,00000012 $ sur vingt-quatre heures. Sur cette même fenêtre, une hausse de 15 % équivalait à un gain de 0,0000009 $ en valeur absolue — un rappel utile de la mécanique propre aux actifs à très faible valeur unitaire et à offre massive : les variations en pourcentage restent significatives, mais leur traduction … --- ## Core Lightning : faille critique, mise à jour urgente URL: https://lagazettecrypto.fr/core-lightning-faille-critique-mise-a-jour-urgente/ published: 2026-08-27 > Les développeurs de Core Lightning, implémentation du réseau Lightning Network conçue par Blockstream pour accélérer les paiements Bitcoin hors chaîne… Les développeurs de Core Lightning, implémentation du réseau Lightning Network conçue par Blockstream pour accélérer les paiements Bitcoin hors chaîne, appellent les opérateurs de nœuds à agir sans délai. Plusieurs rapports de vulnérabilité générés par intelligence artificielle ont été reçus et analysés depuis dix jours, selon [U.Today](https://u.today/bitcoin-lightning-users-face-urgent-warning-over-core-lightning-flaw) . Une mise à jour corrective est en préparation sous embargo de sécurité. > Points clés – Core Lightning reçoit plusieurs rapports de vulnérabilité générés par IA depuis dix jours, actuellement en cours de validation par l’équipe de développement. – Les nœuds sous d’anciennes versions, dont la v26.04, ne seront plus pris en charge pendant la réponse de sécurité : arrêt ou mise à jour recommandés. – Un embargo de deux semaines encadre la diffusion des binaires corrigés avant divulgation publique complète de la faille. Sommaire [Toggle](#) - Détection d’une vulnérabilité critique sur Core Lightning - Stratégie de remédiation et mise en garde des utilisateurs - Nature de la faille et recommandations techniques - Impact opérationnel sur les nœuds Core Lightning - Évolution du cycle de développement Core Lightning - FAQ Qu’est-ce que Core Lightning et pourquoi cette alerte ? Dois-je mettre à jour mon nœud immédiatement ? ## Détection d’une vulnérabilité critique sur Core Lightning L’équipe de Core Lightning a reçu, sur une période de dix jours, plusieurs signalements de vulnérabilité produits à l’aide d’outils d’intelligence artificielle. Ces rapports ont déclenché une procédure de validation en interne. Selon [U.Today](https://u.today/bitcoin-lightning-users-face-urgent-warning-over-core-lightning-flaw) , l’un des développeurs qualifie la situation de « critical vulnerability », soit une vulnérabilité critique nécessitant une réponse coordonnée avant toute publication. ## Stratégie de remédiation et mise en garde des utilisateurs Le projet ajuste sa méthode habituelle de divulgation. Plutôt qu’une annonce immédiate détaillant la faille, l’équipe prépare la diffusion de binaires signés déjà corrigés, distribués aux opérateurs avant toute description publique du problème. Cette approche limite le risque d’exploitation pendant la fenêtre de correction. Les mainteneurs recommandent deux options aux exploitants de nœuds : installer la version patchée dès sa disponibilité, ou arrêter temporairement leur nœud si la mise à jour immédiate n’est pas possible. Un nœud Lightning, canal de paiement Bitcoin permettant des transactions rapides sans passer par la blockchain principale à chaque opération, reste exposé tant qu’il tourne sur une version non corrigée. « During the embargo period, we strongly encourage everyone to upgrade », précise l’équipe, citée par [U.Today](https://u.today/bitcoin-lightning-users-face-urgent-warning-over-core-lightning-flaw) . ## Nature de la faille et recommandations techniques Le détail technique de la vulnérabilité n’est pas communiqué publiquement à ce stade, conformément à la procédure d’embargo. Cette rétention d’information vise à empêcher des acteurs malveillants d’exploiter la faille avant que la majorité des opérateurs aient pu se mettre à jour. Les versions antérieures du logiciel, y compris la v26.04, sortent du périmètre de support pendant la durée de cette réponse de sécurité. Concrètement, un nœud fonctionnant sur ces versions ne reçoit plus de correctifs classiques et doit basculer vers le nouveau binaire dès sa publication. Pour les opérateurs gérant des fonds en canaux Lightning, la fenêtre entre la détection et la correction constitue la période de risque la plus sensible. La règle reste la même que pour tout portefeuille exposé en ligne : limiter les fonds détenus sur un nœud actif et suivre les recommandations de [sécuriser ses cryptos](/securiser-ses-cryptos/) publiées régulièrement par la rédaction. Aucun chiffre de fonds à risque ni de nombre de nœuds affectés n’a été communiqué à ce jour. L’équipe de développement n’a pas non plus précisé si des fonds ont déjà été compromis. ## Impact opérationnel sur les nœuds Core Lightning Pour les opérateurs, la consigne immédiate est claire : surveiller les canaux de communication officiels du projet pour la publication des binaires corrigés et les appliquer sans attendre. L’embargo de deux semaines court à compter de la détection initiale, période durant laquelle les mainteneurs concentrent leurs efforts sur la distribution ciblée des correctifs plutôt que sur la communication publique détaillée. Un nœud non mis à jour reste, par défaut, dans la zone de risque identifiée par l’équipe. ## Évolution du cycle de développement Core Lightning La dernière version stable publiée avant cet incident est la v26.06.6, sortie en juillet 2026. Le projet prévoit sa prochaine mise à jour majeure, la v26.09, pour septembre 2026, selon le calendrier habituel de développement rapporté par [U.Today](https://u.today/bitcoin-lightning-users-face-urgent-warning-over-core-lightning-flaw) . L’incident actuel s’insère donc entre deux cycles de publication, ce qui explique le recours à une diffusion de binaires hors calendrier plutôt qu’à une release planifiée classique. Le réseau Lightning, brique d’infrastructure clé pour les paiements Bitcoin à faible coût, dépend de la fiabilité de ses implémentations logicielles. Un incident de sécurité sur l’une des principales, comme Core Lightning, rappelle que le suivi des mises à jour reste une opération de maintenance active pour tout opérateur de nœud, professionnel ou individuel. ## FAQ ### Qu’est-ce que Core Lightning et pourquoi cette alerte ? Core Lightning est une implémentation du réseau Lightning développée dans l’écosystème de Blockstream, utilisée pour router des paiements Bitcoin hors chaîne. L’alerte concerne plusieurs rapports de vulnérabilité critique reçus depuis dix jours, en cours de correction sous embargo. ### Dois-je mettre à jour mon nœud immédiatement ? Les développeurs recommandent d’installer les binaires corrigés dès leur publication ou d’arrêter temporairement le nœud. Les versions antérieures, dont la v26.04, ne bénéficient plus du support habituel pendant la durée de cette réponse de sécurité. Cet article ne constitue pas un conseil financier. DYOR. --- ## Éducation crypto : 90 % des étudiants US en veulent URL: https://lagazettecrypto.fr/education-crypto-90-des-etudiants-us-en-veulent/ published: 2026-08-27 > Neuf étudiants américains sur dix, et 87 % de leurs parents, réclament des cours de crypto à l’université — mais seulement 28 % des écoles de commerce… Neuf étudiants américains sur dix, et 87 % de leurs parents, réclament des cours de crypto à l’université — mais seulement 28 % des écoles de commerce accréditées en proposent, selon une enquête [OKX relayée par Cointelegraph](https://cointelegraph.com/news/students-crypto-classes-learn-social-media-okx?utm_source=rss_feed&utm_medium=rss&utm_campaign=rss_partner_inbound) . En attendant que les programmes rattrapent la demande, un tiers des étudiants s’informe surtout via les réseaux sociaux et les influenceurs. Cette analyse s’appuie sur ce sondage et sur une revue universitaire distincte, arrêtée à août 2026 — elle ne remplace pas vos propres vérifications. > Points clés – 90 % des étudiants et 87 % des parents interrogés par OKX soutiennent l’intégration de cours crypto dans les cursus universitaires américains. – Seulement 28 % des écoles de commerce accréditées américaines proposent un cours de blockchain, selon une revue 2025 portant sur 533 établissements, citée par Cointelegraph . – 33 % des étudiants désignent les réseaux sociaux et les influenceurs comme leur source principale d’information crypto, près de cinq fois plus que les enseignants. – Chez les parents, ce sont les plateformes et applications crypto elles-mêmes qui arrivent en tête, citées par 21 % d’entre eux. – 27 % des étudiants et 32 % des parents jugent que cet enseignement devrait devenir obligatoire dans le cursus. Indicateur Étudiants Parents Soutiennent l’enseignement crypto en cursus 90 % 87 % Estiment l’enseignement obligatoire 27 % 32 % Source d’information n°1 citée Réseaux sociaux / influenceurs (33 %) Plateformes et applications crypto (21 %) Données : enquête [OKX](https://cointelegraph.com/news/students-crypto-classes-learn-social-media-okx?utm_source=rss_feed&utm_medium=rss&utm_campaign=rss_partner_inbound) , résultats publiés en août 2026. Sommaire [Toggle](#) - 90 % des étudiants veulent des cours crypto, seuls 28 % des campus en proposent - Réseaux sociaux et influenceurs devancent les professeurs, cinq fois plus cités - 27 % des étudiants, 32 % des parents veulent un enseignement obligatoire - Étudiants et parents ne cherchent pas l’information aux mêmes endroits - Pour quel profil ce décalage compte - FAQ Est-ce que les universités américaines proposent vraiment des cours de blockchain ? Pourquoi les étudiants se tournent-ils vers les influenceurs plutôt que les professeurs ? Les parents s’informent-ils de la même façon que leurs enfants ? - À retenir ## 90 % des étudiants veulent des cours crypto, seuls 28 % des campus en proposent Le chiffre est net : 90 % des étudiants américains interrogés et 87 % de leurs parents estiment que les sujets crypto et blockchain devraient être enseignés au niveau universitaire, d’après [l’enquête OKX du mois d’août 2026](https://cointelegraph.com/news/students-crypto-classes-learn-social-media-okx?utm_source=rss_feed&utm_medium=rss&utm_campaign=rss_partner_inbound) . Ce niveau d’adhésion, quasi unanime des deux côtés du foyer, dépasse largement ce que proposent aujourd’hui les établissements. Une revue distincte menée en 2025 sur 533 universités américaines dotées d’une école de commerce accréditée a mesuré l’offre réelle : environ 28 % de ces établissements proposaient un cours de blockchain, [selon les données reprises par Cointelegraph](https://cointelegraph.com/news/students-crypto-classes-learn-social-media-okx?utm_source=rss_feed&utm_medium=rss&utm_campaign=rss_partner_inbound) . Autrement dit, plus des deux tiers des écoles de commerce accréditées n’ont toujours aucun module dédié, malgré une demande qui touche neuf familles sur dix. Ce décalage n’est pas propre aux États-Unis, mais il y est mesuré avec une précision rare. La lenteur des cursus universitaires à intégrer une matière technique et réglementairement mouvante — la [blockchain](/glossaire-crypto/) évolue plus vite que les comités pédagogiques qui valident les programmes — explique en partie l’écart. Un cours doit être conçu, validé par une commission académique, puis inscrit au catalogue, un processus qui prend généralement plusieurs semestres, quand un protocole DeFi ou un règlement comme MiCA en Europe peut changer de visage en quelques mois. Le résultat concret : une génération d’étudiants qui grandit avec l’exposition aux actifs numériques mais sans cadre pédagogique structuré pour l’accompagner. Ce vide ne reste pas inoccupé bien longtemps, comme le montre la partie suivante. ## Réseaux sociaux et influenceurs devancent les professeurs, cinq fois plus cités Faute d’offre académique suffisante, les étudiants comblent l’écart ailleurs. Selon le sondage OKX, 33 % des étudiants citent les réseaux sociaux ou les influenceurs comme leur source d’information la plus importante sur la crypto — [un chiffre près de cinq fois supérieur](https://cointelegraph.com/news/students-crypto-classes-learn-social-media-okx?utm_source=rss_feed&utm_medium=rss&utm_campaign=rss_partner_inbound) à celui obtenu par les écoles, enseignants ou professeurs. Ce ratio mérite d’être pris au sérieux : il ne s’agit pas d’un usage secondaire ou complémentaire, mais bien de la voie d’apprentissage dominante pour un tiers de la population étudiante interrogée. Contrairement à un cours structuré, un contenu publié par un influenceur n’est soumis à aucune validation pédagogique, aucun contrôle des conflits d’intérêts, et rarement à une obligation de mise à jour en cas d’erreur. Chez les parents, la hiérarchie des sources diverge sensiblement. Ce sont les plateformes et applications crypto elles-mêmes qui arrivent en tête, citées par 21 % des répondants comme source principale d’information, [d’après les mêmes données OKX](https://cointelegraph.com/news/students-crypto-classes-learn-social-media-okx?utm_source=rss_feed&utm_medium=rss&utm_campaign=rss_partner_inbound) . Un parent s’informe donc davantage via l’interface d’un exchange ou d’un wallet que via un compte de réseau social, tandis que son enfant fait l’inverse. Cette asymétrie générationnelle a une conséquence pratique directe pour les foyers qui envisagent une première exposition aux actifs numériques : les repères de confiance ne sont pas les mêmes selon qu’on interroge un parent ou un étudiant. Avant toute manipulation de fonds, la vérification des canaux d’information et le choix d’une plateforme reconnue restent des étapes distinctes — notre [comparatif des plateformes crypto](/comparateur-plateformes-crypto/) détaille les critères à vérifier indépendamment de la source qui a motivé l’intérêt initial. ## 27 % des étudiants, 32 % des parents veulent un enseignement obligatoire Au-delà du simple souhait de voir la matière enseignée, une partie des répondants va plus loin : 27 % des étudiants et 32 % des parents estiment que cette instruction devrait être rendue obligatoire dans le cursus, [selon l’enquête OKX](https://cointelegraph.com/news/students-crypto-classes-learn-social-media-okx?utm_source=rss_feed&utm_medium=rss&utm_campaign=rss_partner_inbound) . L’écart entre le soutien général (90 % et 87 %) et le souhait d’obligation (27 % et 32 %) mérite d’être noté : la grande majorité des répondants préfère visiblement un module optionnel plutôt qu’une matière imposée à tous les cursus. Les parents sont légèrement plus favorables à l’obligation que les étudiants, un écart de cinq points qui peut traduire une inquiétude parentale plus marquée face à l’exposition non encadrée de leurs enfants aux marchés crypto. Ce niveau de soutien à l’obligation reste néanmoins significatif comparé à d’autres matières optionnelles récentes dans l’enseignement supérieur américain, où le passage à un statut obligatoire prend généralement plusieurs cycles d’accréditation avant d’être acté par les commissions pédagogiques. ## Étudiants et parents ne cherchent pas l’information aux mêmes endroits Le contraste entre les deux générations dépasse la seule question de l’enseignement. Les étudiants placent les réseaux sociaux et les influenceurs loin devant … --- ## Bitcoin 2026 : 2,3 Md$ de sorties ETF expliquent la chute URL: https://lagazettecrypto.fr/baisse-du-bitcoin-en-2026-les-vraies-raisons-d-une/ published: 2026-08-27 > Le repli du Bitcoin s’explique par la conjonction de retraits massifs sur les fonds indiciels spot américains et d’un sentiment de marché retombé en zone… Le repli du Bitcoin s’explique par la conjonction de retraits massifs sur les fonds indiciels spot américains et d’un sentiment de marché retombé en zone de peur extrême. Amorcée après un sommet proche de 125 000 dollars, la baisse s’est construite en deux vagues plutôt qu’en un krach unique. Ce dossier détaille la chronologie des flux, les niveaux techniques qui séparent rebond et poursuite baissière, et les inquiétudes structurelles — dont le risque quantique — qui pèsent désormais sur l’allocation institutionnelle. > Points clés – Sorties ETF spot : mai 2026 clôture sur 2,30 milliards $ de sorties nettes, le pire mois de l’année, après des entrées de 1,97 milliard $ en avril ( BeInCrypto ). – Indice Fear and Greed à 15 : le marché crypto est en « peur extrême », un niveau qui renvoie aux planchers de 2024 ( Investing.com ). – Correction de plus de 40 % depuis le pic : Bitcoin est passé d’environ 125 000 $ à moins de 73 000 $ début février 2026. – Le camp prudent : Christopher Wood (Jefferies) a retiré 10 % d’allocation Bitcoin de son portefeuille modèle, invoquant un risque également cité par Kevin O’Leary. – Niveau technique pivot : un reclaim des 73 869 $ ouvre la voie vers 77 877 $ puis 82 785 $ ; une cassure sous 70 342 $ expose des supports jusqu’à 59 424 $. Sommaire [Toggle](#) - Le 3 février, Bitcoin repasse sous les 73 000 dollars - Une correction en deux vagues, pas un krach isolé - 125 000 à 73 000 dollars : une correction dans la norme historique des cycles - 2,3 milliards de dollars de sorties : la chronologie des flux ETF Le canal technique de juin 2026 - Peur extrême à 15 : ce que cela change pour les traders et les hodlers - Wood, O’Leary et le risque quantique : le camp qui réduit son exposition - CLARITY Act, canal ascendant : les scénarios pour l’été 2026 - FAQ Est-ce que ces sorties ETF signifient une chute imminente de Bitcoin ? Quels sont les niveaux techniques à surveiller pour Bitcoin en juin 2026 ? Pourquoi certains analystes évoquent-ils un risque « quantique » pour Bitcoin ? Les prévisions de Bitcoin à plusieurs centaines de milliers de dollars sont-elles crédibles ? ## Le 3 février, Bitcoin repasse sous les 73 000 dollars Le 3 février 2026, Bitcoin casse le seuil des 73 000 dollars, effaçant plus de 40 % de sa valeur par rapport à son sommet d’environ 125 000 dollars atteint quelques mois plus tôt ( [Investing.com](https://fr.investing.com/news/cryptocurrency-news/3-raisons-pour-lesquelles-le-bitcoin-est-en-chute-3256667) ). Les altcoins majeurs accompagnent la chute et reviennent à des niveaux inédits depuis 2024. Un analyste cité par Investing.com résume la situation sans détour : « Les baissiers des cryptos ont fermement le contrôle alors que le Bitcoin et d’autres altcoins majeurs reviennent à des niveaux qui n’avaient pas été vus depuis 2024. » L’appétit pour le risque, moteur habituel des phases de reprise crypto, ne suit pas. Le même commentaire de marché note que « l’appétit pour le risque entourant les cryptos peine à faire un retour ». Ce diagnostic pose le cadre du reste de l’année : un marché qui digère un choc de flux avant même d’envisager un nouveau cycle haussier. ## Une correction en deux vagues, pas un krach isolé La baisse ne s’est pas construite en un seul mouvement brutal. Selon l’analyse de cafedelabourse.com, le repli s’est déroulé en deux vagues successives, la première portée par la prise de bénéfices post-sommet, la seconde par l’accélération des sorties de capitaux institutionnels ( [cafedelabourse.com](https://www.cafedelabourse.com/crypto/baisse-bitcoin-analyse-chute) ). Cette lecture en deux temps distingue 2026 d’un effondrement classique de type liquidation en cascade : le marché a eu le temps de respirer entre les deux phases, avant que le sentiment ne se dégrade à nouveau au printemps. ## 125 000 à 73 000 dollars : une correction dans la norme historique des cycles Replacée dans le temps long, l’ampleur de la baisse n’a rien d’inédit. L’histoire de la cryptomonnaie montre que des corrections de 50 % à 80 % ne sont pas exceptionnelles lors des retournements de cycle ( [cafedelabourse.com](https://www.cafedelabourse.com/crypto/baisse-bitcoin-analyse-chute) ). À un peu plus de 40 %, le repli actuel se situe donc dans la partie basse de la fourchette observée lors des cycles précédents, loin des effondrements de 2018 ou de 2022. Deux chiffres nuancent le tableau. D’abord, malgré la vente massive de fin janvier-début février, Bitcoin reste environ 370 % plus élevé qu’au début de 2023 ( [Investing.com](https://fr.investing.com/news/cryptocurrency-news/3-raisons-pour-lesquelles-le-bitcoin-est-en-chute-3256667) ) — la correction efface une partie des gains récents, pas la trajectoire pluriannuelle. Ensuite, sur une période plus récente, le cours a tout de même progressé d’environ 26 %, un mouvement suffisamment marqué pour redonner un peu d’air aux investisseurs après plusieurs mois de baisse continue ( [cafedelabourse.com](https://www.cafedelabourse.com/crypto/baisse-bitcoin-analyse-chute) ). Cette dynamique se lit aussi dans le ton des commentaires de marché. Un intervenant cité par cafedelabourse.com résume la situation d’une formule sobre : Bitcoin est simplement « moins cher qu’avant ». La phrase, en apparence anodine, traduit un changement de lecture : après plusieurs années où chaque repli était immédiatement qualifié d’opportunité d’achat, le marché de 2026 semble d’abord vouloir comprendre la structure des flux avant de se repositionner. Ce contexte historique éclaire ce qui suit : la mécanique des flux ETF, seule capable d’expliquer pourquoi une correction « normale » en amplitude a pesé aussi lourd sur le sentiment. ## 2,3 milliards de dollars de sorties : la chronologie des flux ETF Le frein principal identifié par les analystes n’est pas un choc exogène mais un désengagement graduel et mesurable des véhicules institutionnels. Marion Laboure, analyste chez Deutsche Bank, a chiffré la séquence dans une note à ses clients : les ETF Bitcoin spot américains ont connu des sorties de plus de 7 milliards de dollars en novembre, environ 2 milliards de dollars en décembre, puis plus de 3 milliards de dollars en janvier seulement ( [Investing.com](https://fr.investing.com/news/cryptocurrency-news/3-raisons-pour-lesquelles-le-bitcoin-est-en-chute-3256667) ). Une accalmie suit en février, avant qu’un rebond des flux n’intervienne au printemps — de courte durée. Mois (2025-2026) Flux net ETF Bitcoin spot (US) Lecture Novembre 2025 plus de -7 Md$ Sorties massives, début de la correction Décembre 2025 environ -2 Md$ Sorties, rythme ralenti Janvier 2026 plus de -3 Md$ Nouvelle vague de sorties Février 2026 -206 M$ Sorties, ralentissement net Mars 2026 plus de +1 Md$ Retour des entrées Avril 2026 +1,97 Md$ Entrées, meilleur mois du trimestre Mai 2026 -2,30 Md$ Pire mois de sorties de l’année 2026 Sources : [Investing.com / Deutsche Bank](https://fr.investing.com/news/cryptocurrency-news/3-raisons-pour-lesquelles-le-bitcoin-est-en-chute-3256667) , [BeInCrypto](https://beincrypto.com/bitcoin-price-prediction-june-2026/) . Le mois de mai mérite un arrêt sur image. Bitcoin spot ETFs ont clôturé le mois avec 2,30 milliards de dollars de sorties nettes, un montant environ dix fois supérieur au rachat net de 206 millions de dollars enregistré en février, alors même que le prix du Bitcoin n’a reculé que de 3,69 % sur la période ( [BeInCrypto](https://beincrypto.com/bitcoin-price-prediction-june-2026/) ). Cet écart entre l’ampleur des sorties et la modestie du mouvement de prix signale une chose : le marché spot absorbe une partie du choc, sans doute grâce à une demande hors ETF, mais le cumul des entrées nettes recule pour autant, retombant à 55,79 milliards de dollars contre plus de 58 milliards un mois plus tôt. Le mouvement ne se limite pas aux ETF. Les baleines et les détenteurs de long terme ont commencé à distribuer une partie de leurs positions en parallèle, pour un montant proche de 440 millions d… --- ## Acheter du XRP en France en 2026 : 6 étapes clés URL: https://lagazettecrypto.fr/acheter-du-xrp-en-france-en-2026-6-etapes-cles/ published: 2026-08-26 > Tu vas apprendre à acheter du XRP en France via une plateforme réglementée comme eToro ou Binance, du dépôt de fonds jusqu’à la sécurisation de tes… Tu vas apprendre à acheter du XRP en France via une plateforme réglementée comme eToro ou Binance, du dépôt de fonds jusqu’à la sécurisation de tes jetons sur un wallet dédié. Compte 20 à 30 minutes et des frais qui vont de 0,1 % à 1,80 % selon la méthode choisie. Risques détaillés en bas du guide : volatilité, frais cachés, perte en capital. > Points clés – eToro facture 1 % de frais par transaction plus le spread, quand d’autres plateformes descendent à 0,1 % ( Cryptonaute , CoinAcademy ). – Un dépôt par carte bancaire SEPA/Mastercard est instantané mais coûte 1,80 % de frais, contre un virement SEPA classique généralement gratuit ( CoinAcademy ). – Il existe près de 100 milliards de XRP en circulation dans le monde ( Cryptonaute ). – Tes gains ne sont taxés qu’au moment de la conversion en euros, à 30 % de flat tax au-delà de 305 € de cessions annuelles ( Cryptoast ). – Entre 61 % et 83 % des comptes particuliers qui négocient des CFD perdent de l’argent selon la plateforme ( Cryptonaute , ActuFinance ). Sommaire [Toggle](#) - Prérequis - Comprendre XRP en 1 paragraphe Étape 1 — Choisir une plateforme réglementée Étape 2 — Créer ton compte et passer la vérification KYC Étape 3 — Déposer des fonds sur ton compte Étape 4 — Passer ton premier ordre d’achat de XRP Étape 5 — Sécuriser tes XRP sur un wallet dédié Étape 6 — Suivre tes gains et anticiper la fiscalité - Aller plus loin - Récap et prochaine étape - FAQ Est-ce que je peux acheter du XRP sans passer par une carte bancaire ? Quel est le risque principal si j’achète du XRP via des CFD plutôt qu’au comptant ? Quoi faire si j’ai oublié le destination tag lors d’un transfert de XRP ? Est-ce que je dois déclarer mes XRP si je ne les ai jamais revendus contre des euros ? ## Prérequis Tu as besoin de quatre choses avant de commencer : – Un compte sur une plateforme réglementée (eToro, Binance ou tout autre acteur qui accepte les résidents français). – Une pièce d’identité et un justificatif de domicile pour la vérification KYC — obligatoire sur toutes les plateformes sérieuses. – Des euros disponibles sur ton compte bancaire, ou des stablecoins comme l’USDT si tu passes par une plateforme qui fonctionne en paires crypto-crypto ( [CoinAcademy](https://coinacademy.fr/academie/comment-acheter-ripple/) ). – 20 à 30 minutes devant toi, sans te presser sur l’étape de sécurisation. ## Comprendre XRP en 1 paragraphe XRP est le jeton natif du réseau XRP Ledger, développé à l’origine par Ripple Labs pour accélérer les transferts internationaux entre banques. Contrairement à Bitcoin, il n’y a pas de minage : les quelque 100 milliards de jetons existants ont été créés dès le lancement du réseau, puis distribués progressivement ( [Cryptonaute](https://cryptonaute.fr/acheter-ripple/) ). Imagine un chèque de banque qui s’encaisse en 3 à 5 secondes au lieu de 2 jours ouvrés, pour quelques centimes de frais : c’est la promesse commerciale de XRP. Tu peux consulter le cours en direct sur notre page [cours des cryptomonnaies](/cours-cryptomonnaies/) et la fiche dédiée [XRP](/crypto/xrp/) avant de te lancer. ### Étape 1 — Choisir une plateforme réglementée Le choix de la plateforme détermine directement combien tu vas payer. eToro facture 1 % de frais sur chaque transaction, auxquels s’ajoute un spread — l’écart entre prix d’achat et de vente — compris entre 0,25 % et 7,95 % selon l’actif ( [Cryptonaute](https://cryptonaute.fr/acheter-ripple/) ). En face, certaines plateformes annoncent des frais aussi bas que 0,1 % par transaction, Binance étant citée comme généralement moins chère qu’eToro sur ce point précis ( [CoinAcademy](https://coinacademy.fr/academie/comment-acheter-ripple/) ). Le compromis n’est pas seulement tarifaire. eToro reste identifiée comme la plateforme la plus simple à prendre en main pour un premier achat ( [Cryptoast](https://cryptoast.fr/acheter-ripple-xrp/) ), ce qui compte si tu débutes. Une plateforme aux frais plus bas mais à l’interface plus technique peut te faire perdre du temps — et faire des erreurs de clic coûte souvent plus cher que 0,9 % de frais économisés. Notre [comparatif des plateformes crypto](/comparateur-plateformes-crypto/) détaille les options disponibles pour les résidents français. > Vérifie que… la plateforme choisie affiche clairement son statut PSAN ou sa licence européenne avant de déposer le moindre euro. Une plateforme non enregistrée n’offre aucun recours en cas de problème. ### Étape 2 — Créer ton compte et passer la vérification KYC Inscris-toi avec ton adresse e-mail, choisis un mot de passe robuste, puis active la double authentification (2FA) dès l’écran de confirmation — ne saute pas cette étape même si elle paraît optionnelle. La plateforme te demande ensuite une pièce d’identité (carte nationale ou passeport) et un justificatif de domicile de moins de trois mois. Cette vérification KYC prend généralement de quelques minutes à 24 heures selon l’affluence. Tant qu’elle n’est pas validée, tu ne peux ni déposer de fonds importants ni retirer tes jetons vers un wallet externe. Profite de ce délai pour lire l’encart « Erreurs courantes » plus bas, notamment sur le phishing qui cible spécifiquement les comptes fraîchement créés. ### Étape 3 — Déposer des fonds sur ton compte Deux méthodes principales s’offrent à toi. Le dépôt par « Carte bancaire (VISA/MC) » crédite ton compte instantanément, mais applique des frais de 1,80 % sur le montant déposé ( [CoinAcademy](https://coinacademy.fr/academie/comment-acheter-ripple/) ). Le « Virement bancaire (SEPA) » est en général gratuit ou peu coûteux, mais les fonds mettent de 1 à 2 jours ouvrés à arriver. Sur l’écran de dépôt, sélectionne la méthode voulue, indique le montant en euros, puis valide. Si tu passes par une plateforme fonctionnant en paires crypto-crypto, tu devras d’abord convertir tes euros en stablecoin — l’USDT est la référence, sa valeur restant fixée à 1 dollar, ce qui permet ensuite d’acheter du BTC, de l’ETH ou du XRP sans repasser par la banque à chaque opération ( [CoinAcademy](https://coinacademy.fr/academie/comment-acheter-ripple/) ). > Astuce : si tu comptes investir régulièrement, privilégie le virement SEPA malgré le délai. Sur un dépôt de 500 €, l’écart de frais avec la carte bancaire représente déjà 9 €. ### Étape 4 — Passer ton premier ordre d’achat de XRP Va dans la barre de recherche de la plateforme, tape « XRP » ou « Ripple », puis clique sur « Acheter » ou « Ouvrir la position » selon l’interface ( [ActuFinance](https://actufinance.fr/crypto-monnaie/acheter-ripple/) ). Deux champs t’attendent en général : « Montant » et « Total ». Renseigne l’un ou l’autre — la plateforme calcule automatiquement l’équivalent en jetons ( [CoinAcademy](https://coinacademy.fr/academie/comment-acheter-ripple/) ). Un point technique à connaître : le prix affiché n’est jamais garanti à la seconde près. Si le cours d’une crypto est à 100 $, ton ordre peut s’exécuter à 99,90 $ ou 100,10 $ selon la liquidité du marché au moment de la validation ( [CoinAcademy](https://coinacademy.fr/academie/comment-acheter-ripple/) ). C’est ce qu’on appelle le slippage. Pour éviter les mauvaises surprises, tu peux placer un ordre limite : par exemple, programmer l’achat de 185 jetons XRP dès que le cours atteint 0,45 $, soit un investissement de 83,25 USDT ( [CoinAcademy](https://coinacademy.fr/academie/comment-acheter-ripple/) ). L’ordre ne s’exécute que si le prix cible est atteint, sans surprise sur le montant final. > Vérifie que… le montant affiché avant validation correspond bien à ce que tu veux investir, frais inclus. Une fois l’ordre validé, il n’y a pas de retour en arrière possible. ### Étape 5 — Sécuriser tes XRP sur un wallet dédié Laisser tes jetons sur la plateforme d’achat fonctionne pour du trading actif, mais expose tes fonds au risque de piratage de la plateforme elle-même. Pour un stockage plus sûr, transfère tes XRP vers un wallet que tu contrôles. Dans ton wallet, cherche l’option « + Créer une nouvelle adre… --- ## Fed : 22 % de rendement attendu explique les achats crypto URL: https://lagazettecrypto.fr/fed-22-de-rendement-attendu-explique-les-achats-crypto/ published: 2026-08-24 > Une étude de la Réserve fédérale américaine établit un lien direct entre gains espérés et décision d’achat de cryptomonnaies. Une étude de la Réserve fédérale américaine établit un lien direct entre gains espérés et décision d’achat de cryptomonnaies. Les détenteurs de crypto tablent sur un rendement moyen de 22 % sur un an, contre seulement 7 % chez les non-détenteurs, selon les données relayées par [Cointelegraph](https://cointelegraph.com/news/fed-study-finds-crypto-investors-driven-by-beliefs-easily-swayed-by-returns?utm_source=rss_feed&utm_medium=rss&utm_campaign=rss_partner_inbound) ce 23 août 2026. > Points clés – 87 % des non-détenteurs de crypto ignorent quel rendement attendre sur l’année suivante, contre 54 % chez les détenteurs, selon l’enquête de 2021 citée par la Fed. – Les moins de 40 ans sont 13 points de pourcentage plus susceptibles de détenir des cryptomonnaies que les plus de 60 ans, à profil équivalent. – Montrer le rendement passé du Bitcoin (BTC) relève l’allocation crypto souhaitée de 47 % en relatif, et les achats réels de 2,5 points de pourcentage. Sommaire [Toggle](#) - Un écart d’attentes malgré une ignorance partagée du marché - Jeunes, hommes et hauts revenus : qui détient du crypto ? - Montrer un rendement passé de Bitcoin pousse à l’achat - Un mécanisme qui alimente les cycles de prix, selon l’étude - FAQ Les attentes de rendement expliquent-elles plus les achats crypto que le revenu ? Une hausse du prix du Bitcoin pousse-t-elle réellement à consommer plus ? - À suivre ## Un écart d’attentes malgré une ignorance partagée du marché L’étude, menée par des chercheurs de la Réserve fédérale américaine et relayée par [Cointelegraph](https://cointelegraph.com/news/fed-study-finds-crypto-investors-driven-by-beliefs-easily-swayed-by-returns?utm_source=rss_feed&utm_medium=rss&utm_campaign=rss_partner_inbound) le 23 août 2026, s’appuie sur une enquête menée en 2021 auprès de ménages américains sur leur connaissance des rendements attendus en cryptomonnaies. Résultat : 87 % des personnes ne détenant pas de crypto déclarent ignorer quel rendement attendre sur l’année suivante. Chez les détenteurs, ce chiffre reste élevé, à 54 %. Malgré cette incertitude partagée, les attentes divergent nettement selon le statut de propriétaire. Les détenteurs anticipent un gain moyen de 22 % sur un an. Les non-détenteurs, eux, tablent sur seulement 7 %. Un écart de 15 points que les chercheurs attribuent moins à l’accès à l’information qu’aux croyances propres à chaque groupe. ## Jeunes, hommes et hauts revenus : qui détient du crypto ? Le profil des détenteurs suit des lignes démographiques nettes, précise l’étude relayée par [Cointelegraph](https://cointelegraph.com/news/fed-study-finds-crypto-investors-driven-by-beliefs-easily-swayed-by-returns?utm_source=rss_feed&utm_medium=rss&utm_campaign=rss_partner_inbound) . Les moins de 40 ans affichent une probabilité de posséder des cryptomonnaies supérieure de 13 points de pourcentage à celle des plus de 60 ans, même après avoir neutralisé statistiquement les autres caractéristiques du ménage. Les hommes détiennent davantage de crypto que les femmes, avec un écart d’environ 4 points de pourcentage. Les ménages à revenu élevé et au patrimoine plus important participent également plus au marché. Ces variables démographiques n’expliquent toutefois qu’une partie du phénomène. Les chercheurs constatent que les attentes de rendement pèsent davantage que l’âge, le genre ou le revenu dans la décision de détenir ou non des cryptomonnaies. ## Montrer un rendement passé de Bitcoin pousse à l’achat Pour tester le rôle des croyances dans la décision d’achat, les chercheurs ont mené une expérience directe, décrite par [Cointelegraph](https://cointelegraph.com/news/fed-study-finds-crypto-investors-driven-by-beliefs-easily-swayed-by-returns?utm_source=rss_feed&utm_medium=rss&utm_campaign=rss_partner_inbound) . Un groupe de participants reçoit une information factuelle : le rendement du [Bitcoin](/crypto/bitcoin/) sur les 12 mois précédents, un simple rappel chiffré sans recommandation d’achat. Résultat immédiat : ces participants relèvent leur allocation crypto souhaitée d’environ 2 points de pourcentage. Rapporté à l’allocation moyenne de 4,3 % du groupe témoin, resté sans information, cela représente une hausse relative de près de 47 %. L’effet ne reste pas théorique. Les achats effectifs de cryptomonnaies observés après l’expérience augmentent eux aussi, de 2,5 points de pourcentage environ. « Providing information about recent Bitcoin returns induces some households to start buying cryptocurrency », écrivent les auteurs de l’étude. L’effet richesse se prolonge jusqu’à la consommation courante. Un doublement du prix du Bitcoin rend un ménage entièrement investi en crypto 1,4 point de pourcentage plus susceptible d’acheter un bien durable, soit une hausse d’environ 7 % par rapport à la probabilité d’achat de référence. ## Un mécanisme qui alimente les cycles de prix, selon l’étude Ces résultats dessinent un mécanisme d’auto-renforcement, selon l’analyse relayée par [Cointelegraph](https://cointelegraph.com/news/fed-study-finds-crypto-investors-driven-by-beliefs-easily-swayed-by-returns?utm_source=rss_feed&utm_medium=rss&utm_campaign=rss_partner_inbound) . « Positive returns attract new participants, which raises the price further », notent les auteurs. La cause profonde, selon eux, tient à « the absence of common information and beliefs about crypto across investors ». Sans référence de valorisation partagée, chaque investisseur forge ses propres attentes à partir des gains récents plutôt que de fondamentaux communs. Les chercheurs concluent que cette dynamique explique en partie la volatilité persistante de la classe d’actifs, sans avancer de prévision chiffrée pour les mois à venir. ## FAQ ### Les attentes de rendement expliquent-elles plus les achats crypto que le revenu ? Oui. L’étude montre que les attentes de gain pèsent davantage sur la décision de détenir des cryptomonnaies que l’âge, le genre ou le revenu du ménage, même si ces facteurs démographiques restent statistiquement significatifs. ### Une hausse du prix du Bitcoin pousse-t-elle réellement à consommer plus ? Selon l’expérience de la Fed, un doublement du prix du Bitcoin augmente de 1,4 point de pourcentage la probabilité d’achat d’un bien durable chez les ménages entièrement investis en crypto, soit environ 7 % de hausse relative par rapport au niveau de référence. ## À suivre La Fed n’a pas communiqué de calendrier pour une étude de suivi sur les cycles 2024-2026. Pour suivre l’évolution des prix évoqués dans cette étude, consultez notre [cours des cryptomonnaies en direct](/cours-cryptomonnaies/) . --- ## Vérifier une plateforme crypto autorisée en France : guide AMF et ESMA URL: https://lagazettecrypto.fr/choisir-une-plateforme-de-swap-crypto-en-7-etapes-guide-2026/ published: 2026-08-20 > Tu vas apprendre à vérifier si une plateforme d’actifs numériques est reconnue par les autorités françaises. Tu vas apprendre à vérifier si une plateforme d’actifs numériques est reconnue par les autorités françaises. Ce guide te montre comment lire les listes noires de l’AMF, le registre des PSAN et le registre ESMA. Compte 10 minutes, aucun frais de gas (tout se passe hors blockchain). Risque principal : confier tes fonds à une entité non régulée, c’est t’exposer à une perte totale sans recours. > Points clés – Consulte d’abord les listes noires de l’AMF : elles recensent les sites et sociétés déjà signalés comme non autorisés en France. – Ne pas figurer sur une liste noire ne suffit pas : vérifie ensuite que la plateforme détient bien l’enregistrement PSAN (ou l’agrément MiCA côté ESMA). – Repère les signaux d’alerte — rendement « garanti sans risque », urgence, démarchage — avant même d’ouvrir la moindre liste officielle. – Toute la vérification est administrative et gratuite : pas de wallet à connecter, pas de signature on-chain, pas de gas à payer. Sommaire [Toggle](#) - Prérequis pour sécuriser ta recherche - Comprendre : à quoi sert le contrôle de l’AMF - Étape 1 — Consulter la liste noire officielle de l’AMF - Étape 2 — Vérifier l’enregistrement PSAN (la « liste blanche ») - Étape 3 — Croiser avec le registre ESMA (niveau européen) - Étape 4 — Identifier les signaux d’alerte de fraude - Aller plus loin — Vérifier l’autorisation d’exercice réelle - Récap : ta démarche en 4 gestes - FAQ Quoi faire si ma plateforme n’est pas dans la liste noire mais que je reste inquiet ? Est-ce que ces listes noires sont vraiment à jour ? Une plateforme régulée peut-elle quand même perdre mes fonds ? Faut-il connecter mon wallet pour faire ces vérifications ? ## Prérequis pour sécuriser ta recherche Bonne nouvelle : cette vérification ne touche jamais ta blockchain. Tu n’as donc pas besoin de connecter ton wallet, ni de signer quoi que ce soit. Il te faut seulement : - Le nom exact de la plateforme et son adresse de site (URL complète, sans faute). - Un accès aux sites officiels de l’AMF et de l’ESMA. - 10 minutes au calme, sur ordinateur de préférence (les tableaux se lisent mieux). - Le réflexe de tout croiser : une seule source ne suffit jamais. Garde aussi ta [seed phrase sécurisée hors-ligne](/securiser-ses-cryptos/) : aucune autorité ne te la demandera jamais. ## Comprendre : à quoi sert le contrôle de l’AMF L’AMF (Autorité des marchés financiers) est le gendarme financier français. Elle ne valide pas chaque token, mais elle encadre les acteurs qui proposent des services sur actifs numériques en France. Imagine un marché couvert. Certains commerçants ont un emplacement déclaré et payent leur droit de place : ce sont les acteurs enregistrés. D’autres vendent à la sauvette et disparaissent avec la caisse : ce sont ceux que l’AMF pointe du doigt. Les listes noires sont le panneau à l’entrée qui affiche les noms des vendeurs à la sauvette déjà repérés. Ces listes couvrent plusieurs familles d’arnaques : Forex, options binaires, biens divers, et surtout les produits dérivés sur crypto-actifs et les usurpations d’identité de sociétés connues. C’est là que tu vas commencer. ## Étape 1 — Consulter la liste noire officielle de l’AMF Rends-toi sur la page dédiée de l’AMF : [listes noires et mises en garde](https://www.amf-france.org/fr/espace-epargnants/proteger-son-epargne/listes-noires-et-mises-en-garde) . C’est la source de référence, mise à jour régulièrement par le régulateur. Sur cette page, tu trouves plusieurs listes thématiques regroupées par type d’arnaque. Cherche celle qui mentionne les produits dérivés sur crypto-actifs et celle des usurpations . L’AMF propose un bouton « Télécharger nos listes noires » : tu récupères des tableaux consultables. Ouvre le tableau, puis utilise la recherche (Ctrl+F sur ordinateur) pour taper le nom de la plateforme et son URL. Pourquoi les deux ? Parce que les fraudeurs clonent souvent un nom légitime avec une adresse à peine modifiée (une lettre en trop, un `.co` au lieu d’un `.com` ). Si le nom apparaît : arrête tout. L’entité est signalée. Ne verse rien, ne « débloque » aucun fonds prétendument gagné. > Vérifie que… tu es bien sur le domaine amf-france.org (le vrai) et pas sur une copie. L’adresse doit commencer par https:// et afficher le cadenas du navigateur. ## Étape 2 — Vérifier l’enregistrement PSAN (la « liste blanche ») L’absence dans une liste noire ne prouve rien : une arnaque récente n’a pas encore été signalée. Il te faut donc l’étape inverse — confirmer que la plateforme figure bien sur une liste positive . En France, un prestataire de services sur actifs numériques doit être enregistré PSAN auprès de l’AMF pour opérer légalement (conservation, achat-vente contre monnaie légale, exploitation de plateforme d’échange). L’AMF publie la liste des acteurs enregistrés sur son site. Cherche le nom exact de la société qui exploite la plateforme. Attention : le nom commercial (l’appli que tu utilises) diffère parfois du nom juridique de l’entité enregistrée. Note les deux et compare-les à la liste. Si le prestataire n’est ni sur une liste noire, ni sur la liste des acteurs enregistrés, considère-le comme non vérifié . Ça ne veut pas dire coupable, mais tu prends un risque non couvert par la protection française. > Astuce Avant même de chercher, passe par notre comparatif des plateformes crypto : les acteurs qu’on y présente affichent leur statut réglementaire, ça te fait gagner du temps de recoupement. ## Étape 3 — Croiser avec le registre ESMA (niveau européen) Depuis l’entrée en vigueur du règlement européen MiCA, les prestataires de crypto-actifs peuvent obtenir un agrément valable dans toute l’Union. L’ESMA (l’autorité européenne des marchés financiers) centralise un registre des prestataires agréés à l’échelle des 27. Rends-toi sur le site de l’ [ESMA](https://www.esma.europa.eu/) et cherche son registre des prestataires de services sur crypto-actifs. L’intérêt : une plateforme peut être agréée dans un autre pays européen (Irlande, Malte, Allemagne) et exercer en France via le « passeport » MiCA. Concrètement, tu vérifies deux choses : le nom du prestataire figure bien dans le registre, et l’État membre d’origine est identifié. Un acteur qui prétend être « régulé en Europe » sans apparaître nulle part sur ce registre te sert un argument creux. > Vérifie que… l’agrément concerne bien le service que tu utilises (échange, conservation). Un agrément partiel ne couvre pas forcément toutes les activités. ## Étape 4 — Identifier les signaux d’alerte de fraude Avant même les listes, ton meilleur filtre reste le bon sens. Certains signaux reviennent dans presque toutes les arnaques crypto. Le premier : tu ne connais pas la personne qui te contacte . Un message privé sur Telegram, WhatsApp, LinkedIn ou un match sur une appli de rencontre qui glisse vers « un super plan d’investissement » — c’est le scénario classique du pig butchering . Le deuxième : des promesses de rendements très élevés et sans risque . En crypto, aucun rendement n’est garanti. Un « 2 % par jour assuré » n’est pas un placement, c’est un compte à rebours avant la perte. Le troisième : l’ urgence . « L’offre ferme ce soir », « il ne reste que 3 places ». La pression sur le temps sert à court-circuiter ta réflexion. Le quatrième : on te demande de payer pour retirer tes gains (frais, « taxes », « déblocage »). Une plateforme légitime ne fonctionne jamais ainsi. ## Aller plus loin — Vérifier l’autorisation d’exercice réelle Ne pas figurer sur une liste noire n’est qu’une absence de mauvaise nouvelle , pas une garantie. Pour aller au bout, tu dois confirmer que l’entité dispose bien des autorisations pour exercer son activité en France. Reprends le nom juridique exact (celui des mentions légales, en bas du site). Vérifie qu’il correspond à un enregistrement PSAN AMF ou à un agrément MiCA ESMA. Contrôle aussi que le service précis que tu vas utiliser entre dans le périmètre de l’enregistrement : un acteur autorisé pour la conservation ne l’est pas forcément p… --- ## Jitpass : sécuriser ses secrets en clair sur macOS URL: https://lagazettecrypto.fr/jitpass-securiser-ses-secrets-en-clair-sur-macos/ published: 2026-08-16 > Jitpass (commande jit) déplace les secrets stockés en clair sur un Mac — fichiers .env, ~/.aws/credentials, exports ~/.zshrc — vers un coffre chiffré… Jitpass (commande `jit` ) déplace les secrets stockés en clair sur un Mac — fichiers `.env` , `~/.aws/credentials` , exports `~/.zshrc` — vers un coffre chiffré déverrouillé par Touch ID. Les identifiants ne sont injectés qu’au moment où un outil les lit, en mémoire, après authentification biométrique. Cette analyse s’appuie sur la [documentation officielle de Jitpass sur GitHub](https://github.com/jitpass/jit) , arrêtée au 24 juillet 2026 — elle ne remplace pas vos propres vérifications avant de confier vos secrets à un outil. Critère Jitpass ( `jit` ) Type Gestionnaire de secrets local-first, en ligne de commande Plateforme macOS, Apple Silicon (Intel via compilation depuis la source) Coût Gratuit, selon [le dépôt jitpass/jit](https://github.com/jitpass/jit) Garde Locale — coffre chiffré sur la machine, verrou Touch ID Distribution Homebrew ou archive tarball Vérification Signé Developer ID, notarisé Apple ; signature `CZC6BH93GJ` contrôlable via `jit doctor` Audit de sécurité tiers Non communiqué à ce jour > Points clés – Jitpass cible les secrets en clair ( .env , ~/.aws/credentials , .npmrc , configs MCP) présents sur les postes macOS Apple Silicon. – Le mécanisme repose sur une injection « juste à temps » : le secret n’apparaît en mémoire du processus qu’après une validation Touch ID, sinon la lecture est refusée. – L’outil est distribué via Homebrew ou tarball ; ses versions sont signées Developer ID et notarisées Apple pour éviter le blocage Gatekeeper. – Aucun audit de sécurité externe n’est mentionné dans la documentation : la confiance repose sur la signature du code et la vérification locale via jit doctor . Sommaire [Toggle](#) - Pourquoi vos clés d’exchange et vos wallets traînent en clair sur le disque - Comment jit déplace un secret vers un coffre chiffré sans casser les outils - Signature Developer ID et commande jit doctor : ce que vaut la chaîne de confiance - Homebrew ou tarball : deux routes d’installation à ne pas mélanger - Ce qui distingue vraiment Jitpass : le contrôle des lectures par des agents - Pour quel profil d’utilisateur - FAQ Est-ce que Jitpass fonctionne uniquement sur les Macs Apple Silicon ? Comment vérifier que mon installation de Jitpass est authentique ? Que se passe-t-il si un outil tente de lire un secret sans mon accord ? - À retenir ## Pourquoi vos clés d’exchange et vos wallets traînent en clair sur le disque Un poste de développeur ou d’utilisateur crypto avancé accumule des secrets sensibles dans des fichiers texte lisibles par n’importe quel processus. La documentation de Jitpass en dresse la liste : « Your secrets live in plaintext all over your machine: .env files, ~/.aws/credentials, ~/.zshrc exports, .npmrc tokens, MCP configs » ( [source : jitpass/jit](https://github.com/jitpass/jit) ). Pour qui touche à la crypto, l’enjeu dépasse le cadre du développeur classique. Une clé API d’exchange avec droits de retrait, une phrase de récupération collée dans un script d’automatisation, une clé privée d’un wallet de test : tout cela finit souvent dans un `.env` ou un export shell, en clair. Ces fichiers ne sont protégés par rien d’autre que les droits d’accès du système de fichiers. Le problème tient à un modèle de sécurité daté. Sur macOS, tout programme lancé sous votre session utilisateur peut lire ces fichiers sans friction : un script npm, une extension, un binaire téléchargé, un agent d’automatisation. Aucune barrière ne distingue le processus légitime du processus opportuniste. Le sujet recoupe directement les bonnes pratiques de [sécurisation de ses cryptos](/securiser-ses-cryptos/) : une seed phrase ou une clé API en clair sur le disque annule l’intérêt d’un mot de passe fort ou d’une double authentification en amont. Jitpass propose de fermer cette porte restée ouverte sur le dernier maillon — la machine locale. ## Commentjitdéplace un secret vers un coffre chiffré sans casser les outils Le cœur du dispositif tient en une phrase de la documentation : « jit moves each secret into a local encrypted vault gated by Touch ID, and rewrites the files so your tools keep working. On disk there’s now a decoy » ( [jitpass/jit](https://github.com/jitpass/jit) ). Traduit : chaque secret est extrait du fichier d’origine, chiffré et rangé dans un coffre local verrouillé par Touch ID, puis le fichier de départ est réécrit avec un leurre. Ce qui reste sur le disque n’est plus la vraie valeur. La migration se fait par commande explicite. L’exemple fourni est direct : `jit migrate ~/.aws/credentials` . Le journal d’exécution montre une opération courte — `kind=cmd status=ok dur=312ms cmd="jit migrate ~/."` — soit 312 millisecondes pour l’appel documenté ( [source : jitpass/jit](https://github.com/jitpass/jit) ). L’intérêt revendiqué est de préserver la compatibilité. Les outils qui lisaient le fichier continuent de fonctionner : au lieu de trouver la valeur en dur, ils déclenchent la récupération à la volée depuis le coffre. Le secret n’est reconstitué qu’en mémoire du processus demandeur, le temps de la lecture, une fois l’authentification biométrique validée. Ce modèle porte un nom dans la documentation : injection « just in time », d’où le nom du projet. La logique se rapproche de celle d’un coffre matériel pour cryptomonnaies : la valeur sensible ne quitte jamais durablement son enclave, elle n’est exposée qu’au moment strict de l’usage, sous contrôle explicite de l’utilisateur. Le point de vigilance à garder en tête : le refus. Le second extrait de journal montre une tentative de lecture bloquée — `parent=claude secrets=aws/default` suivie de `status=denied method=touchid-or-passcode` ( [jitpass/jit](https://github.com/jitpass/jit) ). Ici, un processus enfant ( `claude` ) demande le secret `aws/default` ; faute de validation Touch ID ou de code, la lecture est refusée. Le secret n’est jamais servi. ## Signature Developer ID et commandejit doctor: ce que vaut la chaîne de confiance Un gestionnaire de secrets pose une question évidente : pourquoi lui faire confiance, puisqu’il touche à tout ce qu’on cherche à protéger ? La documentation répond sur deux plans, la distribution et la vérification. Côté distribution, « Releases are signed with a Developer ID and notarized by Apple, so both paths run without a Gatekeeper prompt » ( [source : jitpass/jit](https://github.com/jitpass/jit) ). Les versions sont signées avec un Developer ID Apple et notarisées, ce qui permet à l’installation via Homebrew comme via tarball de s’exécuter sans blocage Gatekeeper. La signature garantit l’identité de l’éditeur et l’intégrité du binaire, pas l’absence de faille. Côté vérification locale, l’utilisateur n’est pas prié de croire sur parole : « To check what you got rather than take our word for it, run jit doctor — its jit line reports signed CZC6BH93GJ » ( [jitpass/jit](https://github.com/jitpass/jit) ). La commande `jit doctor` affiche la signature du binaire réellement exécuté ; la ligne attendue mentionne l’identifiant `CZC6BH93GJ` . Un écart signale un binaire altéré ou une autre origine. Il faut nommer ce que la documentation ne dit pas. Aucun audit de sécurité par un cabinet tiers n’est mentionné dans les sources disponibles à ce jour. La chaîne de confiance repose sur la signature du code Apple et sur le caractère local-first et gratuit du projet, pas sur une revue externe publiée. Pour un outil qui manipule des clés d’exchange ou de wallet, cette absence est un critère de décision à part entière, pas un détail. Notre lecture : la signature Developer ID et `jit doctor` couvrent le risque d’un binaire falsifié en transit ; elles ne remplacent pas l’examen du code source, qui reste ouvert sur le dépôt et à la charge de l’utilisateur exigeant. ## Homebrew ou tarball : deux routes d’installation à ne pas mélanger Jitpass propose deux voies d’installation, et la documentation insiste sur un point pratique : n’en garder qu’une. « Pick one route. If you installed from the tarball before and are switching to Homebrew, remove the o… --- ## Dogecoin 2026 : le sentiment bearish face au pic de 0,0782 $ URL: https://lagazettecrypto.fr/dogecoin-2026-previsions-de-prix-doge-et-scenarios-a/ published: 2026-08-12 > Le prix de Dogecoin stagne autour de 0,07 $ pendant que les indicateurs de sentiment affichent un score « Bearish » à 35 % et un indice Fear & Greed… Le prix de Dogecoin stagne autour de 0,07 $ pendant que les indicateurs de sentiment affichent un score « Bearish » à 35 % et un indice Fear & Greed à 29 (« Fear »). Pourtant, les projections techniques de Changelly visent un maximum de 0,0782 $ en août 2026. Ce dossier tranche la tension entre un narratif de mème vieillissant et une grille de lecture technique bornée, chiffres à l’appui. > Points clés – Capitalisation actuelle de 12,003 milliards de dollars pour 171,158 milliards de DOGE en circulation, soit un dépassement du plafond de 100 milliards initialement voulu par les créateurs ( Changelly ). – Sentiment de marché « Bearish » à 35 % sur les indicateurs techniques, doublé d’un indice Fear & Greed à 29 (« Fear »). – Divergence de timeframes : configuration haussière sur le graphique 4 heures, baissière sur le graphique journalier. – Projection technique pour août 2026 : fourchette 0,0702–0,0782 $, moyenne estimée à 0,0748 $. – Base sociale toujours dense : le subreddit DOGE dépasse 2,4 millions d’abonnés, socle historique de la liquidité spéculative du token. Sommaire [Toggle](#) - Décembre 2013 : une plaisanterie qui refuse de mourir - Notre lecture : un actif de sentiment coincé dans un couloir technique - Le plafond de 100 milliards qui n’a jamais tenu - Moyennes mobiles : le graphique 4 heures et le journalier ne racontent pas la même histoire - Ce que la latéralisation signifie pour un détenteur de DOGE - Les angles morts du modèle technique - Trois régimes possibles pour Dogecoin en 2026 - FAQ Quel est le prix actuel du Dogecoin selon les données disponibles ? Quels niveaux de prix les analystes anticipent-ils pour fin 2026 ? Pourquoi l’offre de DOGE dépasse-t-elle le plafond de 100 milliards ? Le sentiment de marché « Bearish » signifie-t-il une baisse garantie ? ## Décembre 2013 : une plaisanterie qui refuse de mourir Dogecoin naît d’un mème Internet, celui du Shiba Inu à l’orthographe volontairement bancale. Les deux créateurs, Billy Markus et Jackson Palmer, revendiquent un projet « aussi absurde que possible ». Douze ans plus tard, la plaisanterie a franchi le seuil des 88 milliards de dollars de capitalisation lors de ses sommets, avant de retomber vers les 12 milliards actuels. Cette trajectoire n’a rien d’anecdotique pour qui étudie la formation de valeur dans les crypto-actifs sans utilité technique différenciante. Le token a bâti sa liquidité sur une communauté, pas sur un livre blanc. Le subreddit dédié rassemble plus de 2,4 millions d’abonnés, relais de campagnes de pourboires, de dons caritatifs et, plus tard, de vagues spéculatives synchronisées. Cette base sociale explique pourquoi un actif né d’une blague conserve un carnet d’ordres profond là où des centaines de « projets sérieux » ont disparu. La [fiche Dogecoin](/crypto/dogecoin/) retrace cette généalogie particulière. ## Notre lecture : un actif de sentiment coincé dans un couloir technique La thèse de ce dossier tient en une phrase. Dogecoin est aujourd’hui un actif de sentiment dont le prix évolue dans un couloir technique étroit, borné par des projections comprises entre 0,0702 $ et 0,0782 $ pour l’essentiel de 2026, sans catalyseur fondamental identifié dans les données disponibles. Le décalage est net. Le sentiment mesuré penche vers la peur, la structure des moyennes mobiles hésite entre timeframes, et les prévisions modélisées refusent tout scénario de rupture haussière franche sur l’horizon documenté. Autrement dit, ni effondrement, ni envolée : un régime de latéralisation que traders et détenteurs doivent lire pour ce qu’il est. ## Le plafond de 100 milliards qui n’a jamais tenu Pour comprendre la mécanique de prix de DOGE, il faut remonter à une décision de conception. Parmi les choix revendiqués comme « farfelus » par les cofondateurs figure la fixation d’un plafond d’approvisionnement à 100 milliards de pièces, pensé pour « rendre [dogecoin]… peu attrayant en tant que crypto-monnaie afin que [it] [didn’t] devienne sérieux », selon le récit rapporté par [Changelly](https://changelly.com/blog/fr/prediction-du-prix-du-dogecoin-previsions-du-prix-du-dogecoin-pour-2023-2030/) . L’intention s’est retournée contre son objectif. Les données actuelles recensent 171,158 milliards de DOGE en circulation, très au-delà du plafond symbolique de 100 milliards affiché à l’origine. Cette dérive de l’offre constitue la métrique on-chain la plus structurante du dossier : 171 milliards de tokens en circulation contre 100 milliards initialement annoncés, soit une offre effective supérieure de 71 % au repère fondateur . Cette abondance pèse mécaniquement sur la capacité du prix unitaire à s’apprécier. Un actif dont l’offre gonfle exerce une pression dilutive continue sur chaque détenteur, toutes choses égales par ailleurs. La capitalisation de 12,003 milliards de dollars rapportée à ces 171 milliards de pièces impose un prix unitaire écrasé sous la barre du dixième de dollar. Ce paramètre encadre toute prévision : parler d’un DOGE « à un dollar » revient à postuler une capitalisation de plusieurs centaines de milliards, sans support dans les données présentes. ## Moyennes mobiles : le graphique 4 heures et le journalier ne racontent pas la même histoire La lecture technique de Dogecoin, telle que compilée par l’équipe d’analyse de [Changelly](https://changelly.com/blog/fr/prediction-du-prix-du-dogecoin-previsions-du-prix-du-dogecoin-pour-2023-2030/) , oppose deux horizons temporels. Sur le graphique en quatre heures, la configuration est haussière : la moyenne mobile à 50 périodes progresse, signalant une dynamique de court terme positive. Sur le graphique journalier, l’image s’inverse. La moyenne mobile à 50 jours, située au-dessus du prix, décline, et cette position tend à freiner les mouvements de hausse futurs en agissant comme une résistance dynamique. Cette divergence n’a rien d’un détail. Elle décrit un actif où les rebonds intrajournaliers se heurtent à une tendance de fond encore orientée à la baisse. Le prix actuel de 0,07 $ intègre cette contradiction. Sur les dernières 24 heures documentées, la valeur a gagné 0,00030 $, mouvement marginal qui confirme l’absence de direction franche plutôt qu’un retournement. Le tableau ci-dessous synthétise les fourchettes projetées mois par mois pour la seconde moitié de 2026, telles que modélisées par la source. Il matérialise le couloir de prix évoqué en ouverture. Mois (2026) Minimum Maximum Moyenne Août 0,0702 $ 0,0782 $ 0,0748 $ Septembre 0,0713 $ 0,0778 $ 0,0746 $ Octobre n.c. (borne basse partielle) 0,0767 $ 0,0744 $ Novembre 0,0725 $ n.c. (borne haute partielle) n.c. Trois enseignements ressortent de cette grille. D’abord, l’amplitude mensuelle reste comprimée : moins de 0,008 $ séparent le plancher du plafond sur chaque mois complet, soit une volatilité anticipée faible pour un actif réputé spéculatif. Ensuite, la moyenne projetée s’effrite lentement, de 0,0748 $ en août à 0,0744 $ en octobre, pente descendante cohérente avec le signal baissier du graphique journalier. Enfin, aucun mois documenté ne franchit le seuil des 0,08 $, ce qui borne le scénario haussier le plus optimiste de la source à un gain d’environ 11 % au-dessus du prix courant. Ces chiffres émanent d’un modèle d’analyse technique, non d’un consensus institutionnel. La méthode s’appuie sur l’extrapolation des moyennes mobiles et des niveaux historiques, une approche qui capte mal les chocs exogènes — annonce d’intégration paiement, mouvement de baleine, tweet d’une personnalité influente. Le lecteur trouvera sur notre page dédiée le [cours des cryptomonnaies](/cours-cryptomonnaies/) en temps réel pour confronter ces projections à la réalité du marché. ## Ce que la latéralisation signifie pour un détenteur de DOGE Un couloir de prix étroit modifie la donne opérationnelle pour chaque profil de marché. Pour un détenteur de long terme, la projection décrit une phase d’accumulation ou d’attente sans catalyseur, où le principal risque n’est pas le krach mais l… --- ## Acheter du XRP en France en 2026 : guide pas à pas URL: https://lagazettecrypto.fr/acheter-du-xrp-en-france-en-2026-guide-pas-a-pas-des/ published: 2026-08-06 > Tu vas acheter du XRP (Ripple), le token du réseau de paiement Ripple, sur une plateforme régulée en France. Tu vas acheter du XRP (Ripple), le token du réseau de paiement Ripple, sur une plateforme régulée en France. Ce guide te montre chaque étape, du choix du courtier à la déclaration fiscale. Compte 15 minutes, des frais entre 1 % et 1,49 % selon l’opérateur, et une signature par carte ou virement. Les risques liés à la volatilité sont détaillés en bas. > Points clés – Deux plateformes accessibles en France pour acheter du XRP : Bitpanda (frais ~1,49 % par ordre) et eToro (spread ~1 %). – L’achat se fait par carte bancaire, virement SEPA ou PayPal selon la plateforme, sans coder ni gérer de wallet on-chain au départ. – La Flat Tax de 30 % ne s’applique qu’à la revente de tes cryptos en euros, et uniquement au-delà de 305 € de cessions annuelles. – Niveau requis : savoir créer un compte en ligne et vérifier son identité (KYC). Aucune connaissance technique blockchain nécessaire. – Risque principal : la volatilité du cours. Le XRP peut perdre 30 % en quelques jours comme il peut en gagner autant. Sommaire [Toggle](#) - Ce que tu vas apprendre ici - Prérequis pour commencer l’achat de XRP - Comprendre : le XRP et Ripple en 1 paragraphe - Étape 1 — Choisir ta plateforme d’achat en France Comment trancher - Étape 2 — Créer ton compte et passer le KYC - Étape 3 — Déposer des euros sur ton compte - Étape 4 — Passer ton ordre d’achat de XRP - Étape 5 — Sécuriser et retirer tes XRP (optionnel) - Optimiser tes frais et gérer la fiscalité française - Récapitulatif rapide des étapes d’acquisition - FAQ — quoi faire si… Quels sont les risques si j’achète du XRP sur ces plateformes ? Comment je calcule ma Flat Tax de 30 % sur mes gains ? Puis-je acheter du XRP sans vérifier mon identité ? Que faire si mon achat n’apparaît pas dans mon portefeuille ? - À retenir et à suivre ## Ce que tu vas apprendre ici Avant de commencer, mettons les choses au clair. À la fin de ce guide, tu sauras : - choisir entre deux plateformes régulées et comprendre pourquoi l’une te conviendra mieux que l’autre ; - créer ton compte, passer la vérification d’identité et déposer des euros ; - passer un ordre d’achat de XRP en comprenant exactement ce que tu paies ; - savoir où sont tes XRP après l’achat et comment gérer ta fiscalité française. Ce n’est pas un conseil d’investissement. Je te montre le « comment faire », pas le « quand acheter ». La décision d’acheter du XRP ou non t’appartient entièrement. ## Prérequis pour commencer l’achat de XRP Tu as besoin de cinq choses, pas une de plus : - Une pièce d’identité valide (carte nationale ou passeport) pour le KYC obligatoire en France. - Un justificatif de domicile récent, parfois demandé par la plateforme. - Un moyen de paiement : carte bancaire, RIB pour un virement SEPA, ou compte PayPal. - Une adresse e-mail et un smartphone pour activer la double authentification (2FA). - La conscience claire que les investissements en cryptomonnaies sont risqués : tu peux perdre l’intégralité de ta mise. Ce dernier point n’est pas une formalité. Le XRP est un actif volatil. N’engage que des fonds dont tu n’as pas besoin pour ton loyer ou tes courses. ## Comprendre : le XRP et Ripple en 1 paragraphe Le XRP est la cryptomonnaie liée au réseau de paiement développé par Ripple. Son but affiché : permettre des transferts de valeur transfrontaliers rapides et peu coûteux entre institutions financières. Imagine un virement international classique : plusieurs jours, des frais élevés, des intermédiaires bancaires en chaîne. Le réseau XRP propose de régler ce même transfert en quelques secondes. Quand tu achètes du XRP sur une plateforme centralisée comme Bitpanda ou eToro, tu ne gères pas de contrat intelligent toi-même : la plateforme détient les tokens pour toi, comme une banque en ligne détient ton épargne. C’est plus simple au départ, mais tu délègues la garde de tes fonds. Ce point de garde est central. Choisir une plateforme fiable et régulée n’est pas un détail : c’est la première décision de sécurité que tu prends. Une plateforme mal choisie, c’est le risque de perdre l’accès à tes fonds. ## Étape 1 — Choisir ta plateforme d’achat en France Deux options se détachent pour un débutant en France, chacune avec sa logique. Bitpanda mise sur la simplicité. Interface épurée, parcours d’achat guidé, prise en main rapide. C’est le choix confortable si tu veux acheter tes premiers XRP sans te poser trente questions. Le revers : ses frais tournent autour de 1,49 % par ordre, ce qui reste correct mais pas le moins cher du marché. eToro est présenté comme le plus simple à utiliser, avec un modèle de tarification différent : un spread d’environ 1 %, selon [le comparatif d’achat de XRP publié par Cryptoast](https://cryptoast.fr/acheter-ripple-xrp/) . Le spread, c’est l’écart entre le prix d’achat et le prix de vente affichés. Tu ne vois pas une « ligne de frais » séparée, mais tu la paies dans le cours. ### Comment trancher Pose-toi deux questions. Combien tu comptes acheter, et à quelle fréquence. Pour un achat unique et modeste, la différence de frais entre 1 % et 1,49 % représente quelques centimes à quelques euros. Pour des achats réguliers ou de gros montants, l’écart devient significatif sur l’année. Si tu veux comparer plus large avant de décider, notre [comparatif des plateformes crypto](/comparateur-plateformes-crypto/) détaille les frais, la sécurité et les cryptos disponibles chez chaque acteur. > ⚠️ Vérifie que… La plateforme est bien enregistrée comme PSAN auprès de l’AMF (Autorité des marchés financiers). En 2026, en France, un opérateur crypto sérieux affiche ce statut. Pas d’enregistrement visible = tu passes ton chemin. ## Étape 2 — Créer ton compte et passer le KYC Rends-toi sur le site officiel de la plateforme choisie. Tape l’URL toi-même dans la barre d’adresse. Ne clique jamais sur un lien reçu par e-mail ou SMS non sollicité : c’est le vecteur numéro un du phishing crypto. Clique sur « S’inscrire » ou « Créer un compte ». Renseigne ton e-mail et un mot de passe long et unique. Active la double authentification (2FA) immédiatement, de préférence via une application type Google Authenticator plutôt que par SMS. Ensuite vient le KYC (Know Your Customer), la vérification d’identité obligatoire en France. Tu photographies ta pièce d’identité et parfois tu réalises une courte vidéo de vérification. Compte de quelques minutes à quelques heures de validation. > 💡 Astuce Photographie ta pièce d’identité dans un endroit bien éclairé, sur fond neutre, sans reflet. Un KYC refusé pour photo floue, c’est une journée de perdue à recommencer. ## Étape 3 — Déposer des euros sur ton compte Une fois ton compte validé, tu approvisionnes ton solde en euros. Va dans la section « Dépôt » ou « Portefeuille ». Trois moyens de paiement sont généralement disponibles selon la plateforme : carte bancaire, virement SEPA ou PayPal. - Carte bancaire : instantané, mais souvent le moyen le plus cher en frais. - Virement SEPA : le moins cher en général, mais compte 1 à 3 jours ouvrés pour l’arrivée des fonds. - PayPal : rapide, disponible sur certaines plateformes, avec ses propres frais. Choisis le montant que tu souhaites déposer. Rappelle-toi : ce montant, c’est ce que tu es prêt à exposer au risque, pas ton épargne de précaution. > ⚠️ Vérifie que… Le nom du titulaire du compte bancaire correspond exactement au nom de ton compte sur la plateforme. Une divergence de nom peut bloquer ton dépôt, voire déclencher une vérification supplémentaire. ## Étape 4 — Passer ton ordre d’achat de XRP C’est le moment concret. Dans la barre de recherche de la plateforme, tape « XRP » ou « Ripple ». Clique sur l’actif pour ouvrir sa page. Repère le bouton « Acheter » (ou « Trade »). Saisis le montant que tu veux investir. Deux façons de le faire selon l’interface : soit tu indiques une somme en euros (par exemple 100 €), soit une quantité de XRP. La plateforme calcule automatiquement la conversion au cours du moment. Avant de valider, l’écran de confirmation t’affiche le récapitulatif : quant… --- ## Spark passe de 80 à 20 M$ et devient le backend des géants URL: https://lagazettecrypto.fr/spark-passe-de-80-a-20-m-et-devient-le-backend-des-geants/ published: 2026-08-03 > Spark a débranché son application grand public pour se muer en fournisseur d’infrastructure : la plateforme de prêt décentralisée alimente désormais des… Spark a débranché son application grand public pour se muer en fournisseur d’infrastructure : la plateforme de prêt décentralisée alimente désormais des acteurs comme Robinhood au lieu de leur disputer des utilisateurs. Son revenu annuel est tombé de 80 à environ 20 millions de dollars pendant le marché baissier, [selon CoinDesk](https://www.coindesk.com/web3/2026/08/02/why-a-defi-platform-ditched-its-consumer-app-to-become-the-secret-backend-for-tech-giants) . Ce dossier décortique la mécanique de ce pivot et les trois lignes d’activité qui le portent. > Points clés 1. Revenu divisé par quatre : de 80 M$ en marché haussier à environ 20 M$ aujourd’hui, selon MacPherson, dirigeant de Spark, cité par CoinDesk. 2. OTC lending à 260 M$ d’encours : la ligne la plus dynamique, avec 400 M$ déjà originés et une cible de 1 Md$ d’ici la fin d’année. 3. Robinhood Earn : un vault de 200 M$ tourne sur Morpho, avec Spark comme l’une des trois sources de collatéral. 4. 30 % du volume de swaps stablecoin-à-stablecoin sur Uniswap, soit environ 1,5 Md$ routés en 30 jours. 5. Trois briques captent la valeur : le routage de liquidité, le prêt OTC adossé Bitcoin via Anchorage, et le prime brokerage hybride Spark Prime en bêta. Sommaire [Toggle](#) - Août 2026 : Spark débranche son application grand public - La thèse : vendre la plomberie plutôt que la façade - De 80 à 20 M$ : ce que le marché baissier a infligé à la DeFi de prêt - 260 M$ d’OTC, 30 % des swaps Uniswap : la mécanique du backend - Ce que le pivot change pour Robinhood, les curators et les détenteurs - Les objections : dépendance client et marge sous pression - GENIUS Act, Clarity Act : la trajectoire des paiements on-chain - FAQ Comment Spark gagne-t-il de l’argent sans application grand public ? Qu’est-ce que le « backend » dans ce contexte DeFi ? Pourquoi le revenu de Spark a-t-il autant chuté ? La part de 30 % sur Uniswap concerne-t-elle tous les échanges ? ## Août 2026 : Spark débranche son application grand public En août 2026, Spark prend une décision que peu d’observateurs attendaient d’un protocole DeFi (finance décentralisée, services financiers sans intermédiaire bancaire) : mettre son application destinée au public entre parenthèses. Le terme employé en interne, rapporté par [CoinDesk](https://www.coindesk.com/web3/2026/08/02/why-a-defi-platform-ditched-its-consumer-app-to-become-the-secret-backend-for-tech-giants) , oscille entre « paused, not canceled » et « paused indefinitely ». La nuance compte. Elle traduit un renoncement à séduire l’utilisateur final directement. La raison tient en une phrase de MacPherson : le marché grand public de la crypto est « extremely hard to compete in ». Distribuer une interface, acquérir des clients, supporter des coûts marketing face à des fintechs bien capitalisées : le calcul ne tenait plus. Spark préfère « doubling down on this more B2B [business-to-business] or B2B2C [business-to-business-to-consumer] model ». En clair, devenir la couche technique que d’autres marques revendent à leurs propres clients. ## La thèse : vendre la plomberie plutôt que la façade Notre lecture : Spark ne se retire pas du marché, il change de côté de la table. Plutôt que d’afficher une vitrine, la firme vend le backend — la couche invisible qui gère les flux de capitaux entre protocoles et entreprises. Le pari repose sur une conviction énoncée par MacPherson : le marché stablecoin (jeton adossé à une monnaie, généralement le dollar) « is about to fragment more and more ». Plus il y a d’émetteurs de dollars numériques, plus la liquidité se disperse, plus la demande de connectivité entre ces poches augmente. C’est cette demande que Spark entend facturer. ## De 80 à 20 M$ : ce que le marché baissier a infligé à la DeFi de prêt Le chiffre le plus brutal du dossier n’est pas un encours, c’est une chute. Le revenu annuel de Spark est passé d’environ 80 millions de dollars pendant le cycle haussier à quelque 20 millions aujourd’hui, [d’après les déclarations de MacPherson à CoinDesk](https://www.coindesk.com/web3/2026/08/02/why-a-defi-platform-ditched-its-consumer-app-to-become-the-secret-backend-for-tech-giants) . Une division par quatre. Elle situe le contexte dans lequel le pivot s’opère : non pas une position de force triomphante, mais une contraction qui force la discipline. Cette compression n’est pas propre à Spark. Elle reflète le régime dans lequel évolue la DeFi de prêt depuis le reflux des taux on-chain. Quand les rendements du staking (dépôt de jetons rémunéré) et du yield (revenu généré par le placement de crypto) s’affaissent, les protocoles qui vivaient de la marge d’intermédiation voient leur base de revenus fondre. MacPherson le formule sobrement à propos de la demande d’emprunt : la conjoncture a « lowered the demand a little bit ». Le cycle précédent avait habitué le secteur à des courbes de revenus adossées à la spéculation. Les protocoles de lending encaissaient des spreads gonflés par l’appétit de levier. Ce moteur s’est éteint. La question devient alors structurelle : sur quoi bâtir un revenu qui ne dépende pas du prochain emballement de marché ? La réponse de Spark consiste à s’ancrer dans des flux d’entreprise, contractuels, moins corrélés au sentiment de marché que le trading de détail. C’est le sens du basculement B2B2C. Ce contexte éclaire pourquoi MacPherson qualifie l’abandon de l’app grand public de « definitely the correct decision ». Non par confort, mais parce que la structure de coûts d’une distribution directe devient intenable quand le revenu se contracte. Le pivot est autant une réponse défensive qu’une thèse offensive sur la fragmentation à venir. Pour resituer ce type de bascule dans la trajectoire du secteur, on peut relire notre suivi du [cours des cryptomonnaies](/cours-cryptomonnaies/) et des cycles de rendement on-chain. ## 260 M$ d’OTC, 30 % des swaps Uniswap : la mécanique du backend Le pivot ne se raconte pas, il se lit dans les encours. Spark s’articule autour de plusieurs lignes qui, ensemble, dessinent une fonction d’infrastructure. La plus dynamique est le prêt de gré à gré, l’OTC lending (over-the-counter, transaction bilatérale hors carnet d’ordres). Ses prêts adossés à du Bitcoin, émis via le dépositaire Anchorage, atteignent environ 260 millions de dollars d’encours, pour à peu près 400 millions originés et une cible affichée de 1 milliard d’ici la fin de l’année, [rapporte CoinDesk](https://www.coindesk.com/web3/2026/08/02/why-a-defi-platform-ditched-its-consumer-app-to-become-the-secret-backend-for-tech-giants) . C’est la ligne à la croissance la plus rapide. Deuxième brique : le routage de liquidité entre stablecoins. Spark a migré environ 150 millions de dollars dans des pools Uniswap v4 appariant USDS contre USDT et PYUSD. Le résultat est une métrique on-chain à retenir : le système a capté près de 30 % du volume de swaps stablecoin-à-stablecoin sur Uniswap , en routant environ 1,5 milliard de dollars lors de ses trente premiers jours. Précision utile, soulignée par [CoinDesk](https://www.coindesk.com/web3/2026/08/02/why-a-defi-platform-ditched-its-consumer-app-to-become-the-secret-backend-for-tech-giants) : ce chiffre couvre uniquement les échanges d’un stablecoin vers un autre, pas l’ensemble des transactions Uniswap impliquant un stablecoin. La part reste néanmoins considérable pour un acteur qui vient de se réinventer. Troisième brique : Spark Prime, un prime brokerage hybride (courtage combinant services centralisés et on-chain) qui détient environ 20 millions de dollars de prêts en cours et demeure en bêta délibérée. Le rythme est volontairement mesuré. Enfin, un vault (coffre-fort de dépôts mutualisés) lancé avec un APY (rendement annualisé) d’environ 7 % sur les dépôts USDG route les fonds vers un vault on-chain Morpho piloté par la firme de conseil décentralisée Steakhouse Financial. Ce produit a drainé plus de 200 millions de dollars de dépôts en vingt-quatre jours, selon les données on-chain citées par [CoinDesk](h… --- ## Travel Rule & TFR : transferts crypto sous identité obligatoire en Europe URL: https://lagazettecrypto.fr/bitcoin-sous-63-000-les-actifs-risques-decrochent-ce/ published: 2026-08-03 > Applicable à partir de décembre 2024. Chaque transfert de crypto-actifs passant par un prestataire européen doit transporter l’identité complète de… Applicable à partir de décembre 2024. Chaque transfert de crypto-actifs passant par un prestataire européen doit transporter l’identité complète de l’émetteur et du bénéficiaire. Le manquement expose à une amende pouvant atteindre 100 millions d’euros ou 10 % du chiffre d’affaires annuel. > Points clés – Entrée en application dès décembre 2024 : tout transfert via un prestataire de services sur crypto-actifs européen est soumis à l’obligation de transparence. – Champ large : la règle vise l’ensemble des transferts impliquant au moins un prestataire européen, sans seuil de bagatelle protecteur comme il en existe dans la finance classique. – Filiation directe : le TFR prolonge la « travel rule » née du US Bank Secrecy Act de 1970, appliquée aux flux crypto. – Calendrier couplé : le règlement TFR a été adopté par l’UE en mai 2023, en même temps que MiCA, pour former un socle réglementaire unique. – Sanction dissuasive : jusqu’à 100 M€ ou 10 % du chiffre d’affaires en cas de non-conformité. Sommaire [Toggle](#) - Ce que change décembre 2024 pour un transfert de bitcoins - D’où vient la travel rule : du Bank Secrecy Act de 1970 aux crypto-actifs - Qui tombe sous le coup du TFR, et qui y échappe - Le décrochage sanctionne : jusqu’à 100 M€ ou 10 % du chiffre d’affaires - Transparence contre pseudonymat : le débat qui divise le secteur - FAQ — vos questions sur la travel rule crypto Est-ce que la travel rule s’applique aux transferts entre particuliers ? Qu’est-ce qu’un PSCA et pourquoi est-il visé par le TFR ? Un retrait vers mon propre wallet non custodial est-il concerné ? - Calendrier : les échéances à retenir ## Ce que change décembre 2024 pour un transfert de bitcoins Un utilisateur qui envoie des crypto-actifs depuis une plateforme française vers une autre plateforme entre désormais dans un régime de traçabilité intégrale. La donnée d’identité voyage avec la transaction, du côté de l’émetteur comme du bénéficiaire. Le prestataire expéditeur collecte, vérifie et transmet ces informations à son homologue réceptionnaire. Cette logique n’est pas une nouveauté conceptuelle. Elle transpose au monde des crypto-actifs une exigence que la finance traditionnelle applique depuis des décennies aux virements bancaires transfrontaliers. Le changement tient au support : la blockchain, longtemps présentée comme un espace de pseudonymat, se retrouve encadrée au niveau de ses points d’entrée et de sortie réglementés. Le cabinet ORWL, dans son [analyse d’anticipation de la travel rule européenne](https://www.orwl.fr/comment-anticiper-la-travel-rule-europeenne-sur-les-transferts-crypto/) , rappelle que la mesure vise en priorité les opérations « de nature à rompre la chaîne d’identification des clients ». Autrement dit, les moments où un actif passe d’un intermédiaire à un autre, là où la piste documentaire pourrait sinon se perdre. ## D’où vient la travel rule : du Bank Secrecy Act de 1970 aux crypto-actifs La travel rule est une règle de transparence financière instaurée par le US Bank Secrecy Act de 1970. Son principe : imposer la collecte et le partage des informations d’identification lors d’un transfert de fonds impliquant une institution financière. À l’origine, la mesure cible le blanchiment de capitaux dans le système bancaire américain. Le Groupe d’action financière (GAFI, l’organisme intergouvernemental de lutte anti-blanchiment) a étendu cette doctrine aux prestataires de services sur actifs virtuels à partir de 2019. L’Union européenne a traduit ce standard dans son propre droit avec le règlement sur les transferts de fonds, connu sous l’acronyme TFR (Transfer of Funds Regulation). L’objectif affiché reste stable d’un texte à l’autre : apporter de la transparence dans les transactions entre intermédiaires. La règle cible précisément les opérations susceptibles de rompre la chaîne d’identification des clients. Un transfert entre deux comptes ouverts chez le même prestataire ne pose pas ce problème ; un transfert d’une plateforme vers une autre, si. Le TFR crypto a été adopté par l’UE en mai 2023, simultanément avec le règlement MiCA (Markets in Crypto-Assets, le cadre européen sur les marchés de crypto-actifs). Ce couplage n’est pas fortuit. MiCA organise l’agrément et la surveillance des prestataires ; le TFR discipline la circulation des fonds qu’ils opèrent. Les deux textes forment un ensemble cohérent, l’un régissant les acteurs, l’autre les flux. > « tout autre moyen technique approprié » Cette formule, relevée dans le texte, désigne les procédés que le prestataire peut mobiliser pour vérifier l’identité derrière un transfert lorsque le contrôle direct n’est pas immédiat. Elle prend tout son sens face aux portefeuilles auto-hébergés, que la réglementation nomme « wallet non custodial » — un portefeuille dont l’utilisateur détient seul les clés, sans intermédiaire gardien. ## Qui tombe sous le coup du TFR, et qui y échappe La travel rule s’applique à l’ensemble des transferts de crypto-actifs impliquant au moins un prestataire européen. Le critère de rattachement est donc l’intervention d’un acteur régulé établi dans l’Union, quelle que soit la localisation de sa contrepartie. Un transfert entre une plateforme européenne et une plateforme étrangère entre dans le champ dès lors que le premier maillon est européen. Deux catégories d’opérations restent, par construction, hors du dispositif. D’abord, les transferts réalisés entre prestataires pour leur propre compte : ces mouvements internes ne rompent pas la chaîne d’identification des clients, puisqu’aucun client tiers n’est en jeu. Ensuite, les transferts réalisés entre particuliers sans intermédiaire concerné : deux personnes qui s’échangent des actifs de portefeuille auto-hébergé à portefeuille auto-hébergé, sans plateforme au milieu, échappent au TFR. Cette frontière dessine la portée réelle du texte. Le régulateur n’a pas la capacité — ni la prétention affichée — de surveiller les transactions strictement pair-à-pair sur la blockchain. Son levier se situe aux interfaces : les prestataires agréés, points de passage obligés entre l’économie fiat et l’économie crypto pour la grande majorité des utilisateurs. Les acteurs concernés au premier chef sont donc les plateformes d’échange, les prestataires de conservation et, plus largement, tout PSCA (prestataire de services sur crypto-actifs) au sens de MiCA. Pour ces entreprises, la conformité au TFR devient une condition d’exercice, adossée à l’agrément. Un utilisateur français qui choisit sa plateforme via un [comparatif des plateformes crypto](/comparateur-plateformes-crypto/) verra ces obligations s’appliquer à chacun de ses retraits sortants. Le cas des portefeuilles auto-hébergés mérite une attention particulière. Lorsqu’un utilisateur retire des fonds vers son propre « wallet non custodial », le prestataire doit, au-delà d’un certain montant, vérifier que le portefeuille destinataire appartient bien à son client. C’est ici qu’intervient « tout autre moyen technique approprié » : signature cryptographique, micro-transaction de contrôle, ou tout procédé jugé suffisant pour établir le lien de propriété. ## Le décrochage sanctionne : jusqu’à 100 M€ ou 10 % du chiffre d’affaires Le régime répressif marque la différence entre une bonne pratique et une obligation contraignante. La non-conformité au TFR expose le prestataire à des sanctions financières pouvant atteindre 100 millions d’euros ou 10 % du chiffre d’affaires au maximum, comme le [documente le cabinet ORWL](https://www.orwl.fr/comment-anticiper-la-travel-rule-europeenne-sur-les-transferts-crypto/) . L’échelle retenue s’aligne sur les grands régimes de sanction européens, où le plafond en pourcentage du chiffre d’affaires vise à maintenir un effet dissuasif quelle que soit la taille de l’entreprise. Pour un acteur mondial, 10 % du chiffre d’affaires dépasse largement le plafond fixe en valeur absolue ; pour une structure plus modeste, c’est le seuil de 100 M€ qui plafonne l’exposition théorique. Ce… --- ## MiCA : Tether refuse la licence européenne pour l’USDT URL: https://lagazettecrypto.fr/mica-vs-ai-act-conformite-fintechs-crypto-2026/ published: 2026-08-02 > Depuis le 30 décembre 2024, le règlement MiCA (Markets in Crypto-Assets) encadre les stablecoins vendus dans l’Union européenne. Depuis le 30 décembre 2024, le règlement MiCA (Markets in Crypto-Assets) encadre les stablecoins vendus dans l’Union européenne. Tether, émetteur de l’USDT, a choisi de ne pas demander l’agrément. Résultat : le premier stablecoin mondial, capitalisé à 184,46 milliards de dollars, reste hors du périmètre régulé européen, laissant le terrain aux acteurs conformes comme Circle et son USDC. > Points clés – Tether refuse la licence MiCA : Paolo Ardoino, PDG de l’entreprise, juge la réglementation « très dangereuse » pour les émetteurs de stablecoins et n’a déposé aucune demande d’agrément. – Capitalisation record maintenue : l’USDT pèse 184,46 milliards de dollars, un encours qui a continué de grimper malgré l’exclusion des plateformes régulées européennes. – Exigence de réserves contestée : MiCA impose de placer environ 60 % des réserves en dépôts bancaires non assurés au sein de banques européennes, un point ciblé nommément par Tether. – Risque systémique invoqué : Ardoino affirme qu’une faillite bancaire entraînerait celle de l’émetteur, les banques pratiquant la réserve fractionnaire jusqu’à 90 %. – Vide de marché : en renonçant à un territoire de plus de 440 millions de consommateurs, Tether ouvre un boulevard à ses concurrents détenteurs d’un agrément CASP. Sommaire [Toggle](#) - Un géant hors périmètre depuis le 30 décembre 2024 - La position glaciale de Paolo Ardoino - Le point de friction : 60 % des réserves en dépôts bancaires - Le scénario de faillite en chaîne décrit par Tether - Le boulevard laissé aux concurrents régulés - FAQ — vos questions sur l’USDT et MiCA Le statut non conforme de l’USDT présente-t-il un risque direct pour un utilisateur européen ? Quelles alternatives régulées existent si l’USDT reste hors MiCA ? La différence entre EMT et ART change-t-elle quelque chose pour l’USDT ? - Calendrier des prochaines échéances ## Un géant hors périmètre depuis le 30 décembre 2024 MiCA distingue deux catégories de stablecoins. Les EMT (E-Money Tokens, jetons de monnaie électronique) répliquent une seule monnaie officielle — un euro, un dollar. Les ART (Asset-Referenced Tokens, jetons référençant des actifs) s’adossent à un panier de devises, matières premières ou cryptos. L’USDT et l’USDC entrent dans la première catégorie : ce sont des EMT libellés en dollar. Pour distribuer un EMT dans l’Union, l’émetteur doit obtenir un agrément d’établissement de monnaie électronique ou de crédit, et respecter des règles strictes de réserve et de rachat. Circle a franchi le pas en obtenant sa licence en France début 2024. Tether, non. L’écart de stratégie structure désormais tout le marché européen des stablecoins. ## La position glaciale de Paolo Ardoino Une interview de Paolo Ardoino, ressortie le 1er juillet 2026 sur X, tranche le débat sans détour. Le dirigeant justifie l’absence de demande d’agrément par un jugement sévère : selon les propos rapportés par [Cryptoast](https://cryptoast.fr/usdt-et-mica-pourquoi-tether-refuse-la-licence-europeenne/) , Tether n’a pas sollicité de licence MiCA parce que le texte serait « very dangerous when it comes to stablecoins ». Ardoino ne s’arrête pas au commentaire de principe. Il qualifie le cadre de « législation très mal pensée » et vise un point technique précis, sur lequel repose l’essentiel de son argumentaire. Pour lui, l’architecture de réserves imposée par MiCA transforme un mécanisme censé sécuriser les détenteurs en source de fragilité. Le dirigeant met aussi en avant l’ampleur de sa base d’utilisateurs. Tether revendique plus de 400 millions d’utilisateurs, concentrés notamment en Turquie, en Argentine et en Afrique — des zones à forte inflation où l’USDT sert de dollar de substitution. Ce positionnement hors des économies matures nourrit sa thèse : l’entreprise n’aurait pas besoin du marché européen pour maintenir sa croissance, ce que confirme sa capitalisation de 184,46 milliards de dollars. Cette lecture reste évidemment celle d’une partie prenante. Elle mérite d’être confrontée au texte lui-même et aux motivations du législateur européen, que Tether ne présente pas. ## Le point de friction : 60 % des réserves en dépôts bancaires L’argument central de Tether porte sur une obligation quantitative. D’après [Cryptoast](https://cryptoast.fr/usdt-et-mica-pourquoi-tether-refuse-la-licence-europeenne/) , Ardoino cible l’exigence pour un émetteur de stablecoin de conserver 60 % de ses réserves sous forme de dépôts bancaires non assurés dans des banques européennes. Le dirigeant parle d’« uninsured cash deposits » — des liquidités déposées au-delà du plafond de garantie européen, fixé à 100 000 euros par déposant et par banque. Le calcul avancé donne la mesure du problème selon Tether. Pour un stablecoin de 10 milliards d’euros, la règle imposerait de placer 6 milliards d’euros en dépôts, répartis entre plusieurs petites banques européennes. Ardoino affirme que les grandes banques, UBS citée en exemple, refusent de servir les émetteurs de stablecoins. L’émetteur se retrouverait donc contraint de disperser des milliards chez des établissements de second rang. Un tableau récapitule les trois tensions soulevées par cet argumentaire. Obligation invoquée Contrainte pratique Risque avancé par Tether 60 % des réserves en dépôts bancaires 6 Md€ pour un stablecoin de 10 Md€ Dépôts non assurés au-delà de 100 000 € Répartition entre banques européennes Grandes banques (UBS) réticentes Concentration chez des établissements fragiles Réserve fractionnaire des banques Jusqu’à 90 % des dépôts reprêtés Liquidité réelle très inférieure à l’encours > Pour comprendre — la réserve fractionnaire Une banque ne conserve qu’une fraction des dépôts qu’elle reçoit ; le reste est prêté. Si une banque pratique 90 % de réserve fractionnaire, elle ne garde que 10 % des fonds en liquide immédiatement disponible. C’est le fonctionnement normal du système bancaire — mais il crée un décalage entre l’encours affiché et le cash réellement mobilisable en cas de retrait massif. Il faut rappeler que ce seuil de 60 % correspond à la lecture faite par Tether du texte MiCA et de ses standards techniques ; l’entreprise est ici juge et partie. Pour évaluer sa propre exposition, il convient de consulter un avocat spécialisé pour son cas particulier. ## Le scénario de faillite en chaîne décrit par Tether L’objection de Tether ne se limite pas au coût. Elle porte sur un risque de liquidité en cas de panique. Le chiffrage donné par [Cryptoast](https://cryptoast.fr/usdt-et-mica-pourquoi-tether-refuse-la-licence-europeenne/) est explicite : en cas de vague de rachats représentant 20 % de l’encours, soit 2 milliards d’euros pour un stablecoin de 10 milliards, les banques dépositaires n’auraient que 600 millions réellement disponibles. L’écart vient de la réserve fractionnaire, poussée jusqu’à 90 %. Les 6 milliards déposés ne se traduisent pas par 6 milliards mobilisables : une large part a été reprêtée par les banques. Ardoino en tire une conclusion abrupte, citée telle quelle : « La banque ferait faillite, et l’émetteur du stablecoin ferait faillite avec elle. » Pour appuyer son propos, le dirigeant renvoie les régulateurs à un précédent récent. Il rappelle que les acteurs bancaires européens détenaient 3 milliards de dollars de dépôts non assurés à la Silicon Valley Bank en 2023, sauvés in extremis par la FDIC, l’agence américaine de garantie des dépôts. Le message est direct : le modèle de dépôt bancaire n’a pas empêché les défaillances, et l’Europe reproduirait cette fragilité en l’imposant aux stablecoins. Ardoino ajoute une pique à destination des émetteurs américains soumis à des règles voisines : « Ils n’ont pas la chance des Européens. » La formule souligne sa conviction que le dépôt bancaire obligatoire, loin de protéger, expose. Cette démonstration a ses limites. Elle suppose une panique de rachats simultanée, ne compte pas les 40 % de réserves placées ailleurs — souvent en bons du Trésor liquides — et ignore que MiCA impose précisément des rè… --- ## Binance.US : demande de licence CFTC en août pour les marchés de prédiction URL: https://lagazettecrypto.fr/binance-us-demande-de-licence-cftc-en-aout-pour-les-marches/ published: 2026-07-30 > Binance.US déposera en août 2026 une demande de licence auprès de la Commodity Futures Trading Commission (CFTC), le régulateur fédéral américain des… Binance.US déposera en août 2026 une demande de licence auprès de la Commodity Futures Trading Commission (CFTC), le régulateur fédéral américain des produits dérivés. La plateforme veut opérer ses propres marchés de prédiction et affronter Kalshi et Polymarket sur leur terrain, cette fois sous statut fédéral. Le dossier devra satisfaire 23 principes fondamentaux avant le moindre lancement, [selon les informations rapportées par Cointelegraph](https://cointelegraph.com/news/binance-us-prediction-markets-cftc-designated-contract-market) . > Points clés – Binance.US vise un statut de « marché contractuel désigné » (DCM) auprès de la CFTC pour lancer ses propres marchés de prédiction. – Le CEO de la plateforme confirme un dépôt de dossier en août 2026, sans calendrier public d’agrément. – Le statut DCM impose le respect de 23 principes fondamentaux : garde-fous systémiques, gestion des conflits d’intérêts, tenue des registres. – La démarche intervient plus d’un an après l’abandon par la SEC de sa plainte contre Binance, son entité américaine et l’ex-PDG Changpeng Zhao. – Cibles directes : Kalshi, régulée depuis longtemps, et Polymarket, qui a longtemps opéré hors du périmètre américain. Sommaire [Toggle](#) - Binance.US veut ses propres marchés de prédiction dès août 2026 - Le statut DCM impose 23 principes fondamentaux à la CFTC - Un an après l’abandon des poursuites SEC contre Changpeng Zhao - Kalshi et Polymarket, cibles directes de la manœuvre - La licence achète la légitimité, pas les parts de marché - FAQ — vos questions sur la licence CFTC de Binance.US Cette licence CFTC permet-elle de négocier n’importe quel actif ? Contre quelles plateformes Binance.US se positionne-t-il ? Le lancement est-il déjà confirmé ? - Calendrier des prochaines échéances ## Binance.US veut ses propres marchés de prédiction dès août 2026 Le CEO de Binance.US a annoncé que la société soumettrait une demande de licence à la CFTC au mois d’août. L’objectif déclaré : proposer des marchés de prédiction (« prediction markets », des plateformes où l’on parie sur l’issue d’événements réels via des contrats) directement aux utilisateurs américains, sous un cadre régulé. La bascule est notable. Binance.US, filiale américaine distincte du groupe international, se positionne non pas comme un simple intermédiaire crypto, mais comme opérateur d’une place de marché de dérivés. Elle rejoindrait ainsi le club fermé des plateformes autorisées à lister des contrats à terme et des options. > Pour comprendre — les marchés de prédiction Un marché de prédiction permet de négocier des contrats dont la valeur dépend de l’issue d’un événement futur : résultat électoral, décision d’une banque centrale, score sportif. Chaque contrat se règle à 1 dollar si l’événement se réalise, à 0 sinon. Le prix intermédiaire reflète une probabilité implicite. Aux États-Unis, ce segment est sorti de la zone grise en 2024, quand la justice a validé le droit de Kalshi de lister des contrats sur les élections. Depuis, la course à la régulation s’est intensifiée. Binance.US arrive tard, mais avec une base d’utilisateurs déjà constituée. L’annonce reste une intention. Aucun agrément n’est acquis, et l’instruction d’un dossier DCM peut s’étaler sur plusieurs mois. Le mois d’août marque le dépôt, pas l’ouverture d’un marché. ## Le statut DCM impose 23 principes fondamentaux à la CFTC Le sésame visé s’appelle DCM, pour « Designated Contract Market » — marché contractuel désigné. Ce statut, délivré par la CFTC, autorise une plateforme à lister publiquement des dérivés régulés. Sa portée est large. Selon les directives de la CFTC, un DCM peut légalement proposer, selon les termes officiels : > « futures or option contracts based on any underlying commodity, index or instrument. » — Directives CFTC sur les DCM, citées par Cointelegraph Traduction : des contrats à terme ou d’options adossés à n’importe quelle matière première, indice ou instrument sous-jacent. C’est précisément cette élasticité qui rend le statut attractif pour les marchés de prédiction, où le « sous-jacent » peut être un événement politique ou macroéconomique. La contrepartie est lourde. Le demandeur doit démontrer sa conformité aux 23 principes fondamentaux (« core principles ») définis par la [Commodity Futures Trading Commission](https://www.cftc.gov) . Ces principes couvrent la solidité financière de la plateforme, la prévention des manipulations de marché, la gestion des conflits d’intérêts, la protection des fonds clients, la tenue des registres et les sauvegardes systémiques destinées à contenir un risque de propagation. Domaine Ce qu’exige la CFTC Intégrité du marché Surveillance des manipulations et des abus de position Conflits d’intérêts Séparation des fonctions, gouvernance encadrée Registres Traçabilité complète des transactions et conservation Risque systémique Garde-fous contre la contagion en cas de défaut Franchir ces 23 marches n’est pas une formalité administrative. C’est le principal obstacle technique et procédural du projet. Une plateforme habituée au négoce crypto au comptant doit se doter d’une infrastructure de conformité de niveau dérivés régulés, un chantier coûteux. Notre lecture : l’obtention du statut vaut moins pour l’autorisation elle-même que pour le signal qu’elle envoie. Un DCM affiche une légitimité opérationnelle que ni Polymarket ni les plateformes offshore ne pouvaient revendiquer historiquement sur le sol américain. ## Un an après l’abandon des poursuites SEC contre Changpeng Zhao La démarche ne se lit pas hors de son contexte judiciaire. Elle intervient plus d’un an après que la [Securities and Exchange Commission](https://www.sec.gov) a abandonné sa plainte contre Binance, son entité américaine et l’ancien PDG Changpeng Zhao. Ce dossier, l’un des plus médiatisés du contentieux crypto américain, pesait sur la capacité de la marque à obtenir de nouveaux agréments. Le retrait de la SEC change la donne juridique — sans effacer la vigilance des régulateurs. Passer d’une posture défensive, celle de l’entité poursuivie, à une posture proactive, celle du demandeur de licence, traduit un repositionnement stratégique assumé. Une nuance mérite d’être posée. Il n’existe, à ce jour, aucune trace publique indiquant que Binance.US détient déjà une demande DCM en cours d’instruction auprès de la CFTC. L’annonce d’un dépôt en août est donc une projection, pas un dossier ouvert. La distinction compte pour évaluer le calendrier réel. Ce virage réglementaire n’est pas propre à Binance.US. Il illustre une tendance de fond : la migration des activités crypto américaines vers des structures agréées, sous la supervision de la CFTC pour les dérivés et de la SEC pour les titres. Pour les acteurs français qui suivent ces sujets, la logique rejoint celle du régime européen — nos analyses sur [le cadre MiCA appliqué aux plateformes](#) détaillent cette convergence transatlantique vers l’agrément préalable. ## Kalshi et Polymarket, cibles directes de la manœuvre L’agrément DCM permettrait à Binance.US de lancer ses propres marchés, ce qui constitue un défi frontal pour les acteurs installés. Deux noms dominent le paysage américain. Kalshi opère depuis plusieurs années sous statut régulé et a bâti sa notoriété sur les contrats événementiels validés par la justice. Polymarket, longtemps positionné hors du périmètre américain via une infrastructure décentralisée, a construit ses volumes autour des cycles électoraux et médiatiques. L’arrivée d’une marque disposant d’une base d’utilisateurs crypto préexistante rebat les positions. Le périmètre exact de ce que Binance.US pourra lister dépendra du statut obtenu. Ce sont les régulateurs américains qui définissent, via les conditions du DCM, l’étendue des opérations autorisées. Un opérateur ne choisit pas librement ses contrats : chaque produit s’inscrit dans le cadre validé par l’agence. Les utilisateurs américains, cible finale de l’offre, y gagneraient un accès à des marchés de prédiction adossés … --- ## Ethereum Foundation : pcaversaccio entre au conseil le 29 juillet 2026 URL: https://lagazettecrypto.fr/ethereum-foundation-pcaversaccio-entre-au-conseil-le-29/ published: 2026-07-30 > Annoncé le 29 juillet 2026, l’arrivée du chercheur en sécurité pcaversaccio porte le conseil de l’Ethereum Foundation à quatre membres. Annoncé le 29 juillet 2026, l’arrivée du chercheur en sécurité pcaversaccio porte le conseil de l’Ethereum Foundation à quatre membres. La Fondation, structurée en Stiftung de droit suisse, resserre sa gouvernance au moment où plusieurs cadres dirigeants quittent l’organisation. L’enjeu : sécuriser la mission institutionnelle du principal steward d’Ethereum. > Points clés – pcaversaccio, chercheur en sécurité reconnu et cofondateur du collectif SEAL 911, rejoint le conseil pour un mandat volontaire d’un an, selon l’annonce rapportée par CoinDesk . – Le conseil compte désormais quatre membres : Aya Miyaguchi (Présidente), Vitalik Buterin, Patrick Storchenegger et pcaversaccio. – Le rôle du conseil : fixer la vision stratégique et garantir l’alignement des décisions avec les valeurs fondatrices d’Ethereum. – La nomination intervient pendant une réorganisation du leadership marquée par des départs de haut niveau. – Le conseil agit comme un « conseil de sécurité » (security council) veillant à la conformité de la Fondation au droit suisse des fondations. Sommaire [Toggle](#) - Une nomination adossée à une réorganisation du leadership - pcaversaccio, un profil sécurité au cœur de la gouvernance - Ce que le conseil suisse décide vraiment - Ce que la nomination signale à l’écosystème - Un renforcement salué, mais un conseil très resserré - FAQ Est-ce que cette nomination change quelque chose pour les développeurs d’Ethereum ? Quel est le rôle exact du « conseil de sécurité » évoqué ? Pourquoi un mandat d’un an seulement ? - Calendrier ## Une nomination adossée à une réorganisation du leadership L’Ethereum Foundation (EF), l’entité à but non lucratif qui finance la recherche et le développement du protocole Ethereum, traverse une phase de recomposition de ses instances dirigeantes. L’arrivée de pcaversaccio n’est pas un ajout isolé : elle accompagne une série de mouvements internes au sommet de l’organisation. La Fondation est enregistrée comme Stiftung , une fondation de droit suisse domiciliée à Zoug. Ce statut impose un cadre juridique précis : la fondation n’a pas d’actionnaires, elle est dirigée par un conseil (le Foundation Board ) responsable devant l’autorité de surveillance des fondations. Toute évolution de sa gouvernance a donc une portée qui dépasse la simple nomination symbolique. Sur son compte X, l’EF a écrit : > « We’re pleased to welcome @pcaversaccio to the EF Board. » Et d’ajouter : > « We look forward to working together to help steward Ethereum’s long-term future. » Le choix d’un profil issu de la sécurité, plutôt que d’un juriste ou d’un financier, en dit long sur la priorité affichée. Selon [le compte rendu de CoinDesk](https://www.coindesk.com/tech/2026/07/29/ethereum-foundation-names-pcaversaccio-to-board-amid-leadership-changes) , la Fondation cherche à recentrer ses efforts sur la pérennité institutionnelle à long terme, dans un contexte de départs de cadres. La composition du conseil devient alors un signal : Ethereum veut ancrer sa gouvernance sur des garanties techniques et sécuritaires, pas seulement administratives. Ce recentrage éclaire la suite : le profil très particulier du nouvel entrant. ## pcaversaccio, un profil sécurité au cœur de la gouvernance pcaversaccio est une figure reconnue de la sécurité applicative dans l’écosystème Ethereum. Développeur et auditeur de smart contracts — ces programmes autonomes exécutés sur la blockchain, dont le code fait foi une fois déployé —, il s’est fait connaître par ses travaux sur les vulnérabilités de contrats et par sa production open source largement utilisée par les développeurs Solidity. Il est cofondateur de SEAL 911, un dispositif d’urgence de la communauté (le Security Alliance ) qui met en relation, en temps réel, les projets victimes d’un exploit avec des experts capables d’intervenir. Concrètement, quand un protocole DeFi (finance décentralisée) subit une attaque, SEAL 911 sert de ligne d’appel d’urgence pour tenter de limiter les pertes avant que les fonds ne soient siphonnés. Ce positionnement fait de pcaversaccio un connaisseur intime des menaces qui pèsent sur l’infrastructure Ethereum. > Pour comprendre — le smart contract Un smart contract est un programme stocké sur la blockchain qui s’exécute automatiquement lorsque ses conditions sont remplies. Son code étant public et immuable, la moindre faille peut être exploitée par n’importe qui. D’où le rôle central des chercheurs en sécurité comme pcaversaccio dans la fiabilité de l’écosystème. Selon [les informations de CoinDesk](https://www.coindesk.com/tech/2026/07/29/ethereum-foundation-names-pcaversaccio-to-board-amid-leadership-changes) , il avait déjà collaboré avec la Fondation via un groupe consultatif informel avant cette officialisation. Son mandat au conseil est volontaire et d’une durée d’un an. Cette temporalité courte mérite d’être relevée : elle inscrit la nomination dans une logique de mission ciblée plutôt que de siège permanent. La mission qui lui est confiée dépasse l’audit technique. En tant que membre du conseil, il participe à la préservation de principes que la Fondation revendique comme non négociables : résistance à la censure, confidentialité, neutralité de crédibilité du réseau. Un chercheur en sécurité qui pense en termes de vecteurs d’attaque apporte une grille de lecture distincte à des arbitrages jusqu’ici largement portés par des profils recherche et administration. Reste à situer ce nouvel entrant dans l’architecture précise du conseil. ## Ce que le conseil suisse décide vraiment Le Foundation Board de l’EF réunit désormais quatre personnes : Aya Miyaguchi, qui en assure la présidence, Vitalik Buterin, cofondateur d’Ethereum, Patrick Storchenegger, juriste suisse de longue date de la Fondation, et pcaversaccio. Cette formation à quatre associe une présidente, le fondateur historique, un pilier juridique local et un expert sécurité. Dans une fondation de droit suisse, le conseil n’est pas un organe honorifique. Il détient la responsabilité fiduciaire de l’entité : il fixe la vision stratégique, valide les orientations majeures et répond de la conformité de la fondation à son but statutaire. Le droit suisse encadre strictement ce point — une Stiftung doit poursuivre le but inscrit dans ses statuts, sous le contrôle de l’autorité de surveillance compétente. C’est dans ce cadre que s’inscrit la notion de « conseil de sécurité » ( security council ) mise en avant par la Fondation. L’expression désigne moins un comité technique qu’une fonction de sauvegarde : garantir que les décisions de gestion restent alignées avec la mission fondatrice et avec les obligations légales de la structure. Le conseil est le gardien du mandat, l’organe qui doit empêcher toute dérive par rapport aux valeurs déclarées. Cette architecture répond à une tension propre à Ethereum. Le réseau est décentralisé et sans autorité centrale, mais la Fondation qui le soutient reste une entité juridique classique, soumise à un droit national. Le conseil est précisément le point de contact entre ces deux mondes : la neutralité revendiquée du protocole et les contraintes concrètes d’une personne morale suisse. Cette dualité conditionne directement les effets de la nomination pour l’écosystème. ## Ce que la nomination signale à l’écosystème Pour les développeurs et les projets bâtis sur Ethereum, l’impact immédiat est faible : le conseil ne code pas le protocole et n’intervient pas dans le processus de mise à jour, piloté par les clients et la communauté des développeurs. L’effet se situe au niveau institutionnel. Le message est celui d’une priorité donnée à la robustesse. En intégrant un spécialiste des exploits et de la réponse à incident au plus haut niveau de gouvernance, la Fondation signale que la sécurité de l’infrastructure devient un critère de décision stratégique, pas seulement une préoccupation d’ingénierie. Pour un écosystème qui a vu des centaines de millions de dollars s’évaporer dans des exploits de smart contracts… --- ## Bitcoin : ZKPoSP protège contre attaques quantiques futures URL: https://lagazettecrypto.fr/bitcoin-zkposp-protege-contre-attaques-quantiques-futures/ published: 2026-07-30 > Environ 6,04 millions de bitcoins, soit 30 % de l’offre en circulation, exposent déjà leur clé publique. Environ 6,04 millions de bitcoins, soit 30 % de l’offre en circulation, exposent déjà leur clé publique. Des chercheurs d’AmericanFortress proposent ZKPoSP, un schéma de signature résistant au calcul quantique. L’objectif : neutraliser l’algorithme de Shor sans déplacer un seul satoshi. > Points clés – ZKPoSP remplace les signatures à courbe elliptique par des preuves à divulgation nulle de connaissance (zero-knowledge proof, preuve sans révéler l’information sous-jacente). – Le schéma préserve les adresses et standards existants (BIP32/BIP44), sans migration forcée des fonds pour les détenteurs. – BlackRock, Coinbase, Strategy, Fidelity Digital Assets et Galaxy engagent 15 M$ sur trois ans pour la défense quantique du réseau. Sommaire [Toggle](#) - Ce que propose ZKPoSP pour les portefeuilles Bitcoin - L’algorithme de Shor menace les clés à courbe elliptique - BlackRock engage 15 M$ pour la sécurité Bitcoin - Une transition sans migration des fonds - FAQ Tous les portefeuilles Bitcoin sont-ils vulnérables aux attaques quantiques ? Quels risques pour les clés Bitcoin déjà exposées ? - À retenir et prochaines étapes ## Ce que propose ZKPoSP pour les portefeuilles Bitcoin Des chercheurs d’AmericanFortress ont publié un schéma baptisé « ZKPoSP: Post-Quantum Zero-Knowledge Proofs for Hierarchical Deterministic Wallets », rapporté ce 29 juillet 2026 par [Decrypt](https://decrypt.co/374651/new-research-bitcoin-wallet-quantum-attacks-safe) . Le système cible les portefeuilles déterministes hiérarchiques, ces wallets qui dérivent des milliers d’adresses depuis une seule graine. Le mécanisme substitue les signatures à courbe elliptique par des preuves à divulgation nulle de connaissance. Concrètement, un détenteur prouve qu’il possède la clé privée sans jamais l’exposer au réseau. La signature ne fuit plus l’information exploitable par un ordinateur quantique. Point central pour l’adoption : l’approche conserve la compatibilité avec les adresses et standards actuels, dont BIP32 et BIP44. Elle s’appuie sur des travaux antérieurs de preuve de propriété post-quantique, [sans imposer aux utilisateurs de migrer leurs fonds](https://decrypt.co/374651/new-research-bitcoin-wallet-quantum-attacks-safe) vers de nouvelles adresses. ## L’algorithme de Shor menace les clés à courbe elliptique Bitcoin repose sur la cryptographie à courbe elliptique. Un ordinateur quantique exécutant l’algorithme de Shor peut reconstituer n’importe quelle clé privée à partir de la clé publique correspondante. Chaque portefeuille en production aujourd’hui devient alors vulnérable. La contrainte tient à l’exposition. Dès qu’une adresse dépense des fonds, sa clé publique apparaît sur la chaîne. [Glassnode chiffrait en mai 2026 à 6,04 millions de bitcoins](https://decrypt.co/374651/new-research-bitcoin-wallet-quantum-attacks-safe) — près de 30 % de l’offre — la part déjà exposée de cette manière. L’échéance se rapproche. « Les avancées récentes du matériel quantique, dont le processeur Willow de Google, ont substantiellement raccourci le délai jusqu’aux ordinateurs quantiques cryptographiquement pertinents », notent les auteurs cités par [Decrypt](https://decrypt.co/374651/new-research-bitcoin-wallet-quantum-attacks-safe) . Le risque reste théorique à ce jour, mais la fenêtre se réduit. ## BlackRock engage 15 M$ pour la sécurité Bitcoin La semaine dernière, plusieurs poids lourds ont formé le Bitcoin Security Consortium. BlackRock, Coinbase, Strategy, Fidelity Digital Assets, Galaxy et d’autres [engagent 15 M$ sur trois ans](https://decrypt.co/374651/new-research-bitcoin-wallet-quantum-attacks-safe) pour financer la recherche en sécurité et la défense contre les attaques quantiques. L’effort dépasse le secteur privé. Le Department of Commerce américain a annoncé [plus de 2 milliards de dollars](https://decrypt.co/374651/new-research-bitcoin-wallet-quantum-attacks-safe) de financements pour les entreprises et l’industrie du calcul quantique. La même technologie qui menace les clés reçoit donc un soutien public massif. ## Une transition sans migration des fonds L’atout de ZKPoSP tient à sa rétrocompatibilité. La plupart des parades post-quantiques imposent aux détenteurs de transférer leurs avoirs vers des adresses protégées — une opération lourde à l’échelle de dizaines de millions de portefeuilles. Ce schéma vise à l’éviter. Reste le stock exposé. Les 6,04 millions de BTC aux clés publiques visibles constituent la cible prioritaire si un ordinateur quantique opérationnel émerge. Pour ces adresses, la sécurisation en amont conditionne la protection. Les détenteurs soucieux de [sécuriser leurs cryptos](/securiser-ses-cryptos/) suivront de près le passage du papier de recherche à une implémentation testée sur [Bitcoin](/crypto/bitcoin/) . ## FAQ ### Tous les portefeuilles Bitcoin sont-ils vulnérables aux attaques quantiques ? La cryptographie à courbe elliptique rend toute clé privée dérivable de la clé publique par un ordinateur quantique fonctionnel. La vulnérabilité s’active surtout quand la clé publique est exposée on-chain, après une première dépense. ZKPoSP cherche à supprimer cette dépendance sans changer d’adresse. ### Quels risques pour les clés Bitcoin déjà exposées ? Selon Glassnode, environ 6,04 millions de BTC — près de 30 % de l’offre en circulation — présentent une clé publique visible sur la chaîne. Ces adresses formeraient les premières cibles le jour où un ordinateur quantique cryptographiquement pertinent deviendrait opérationnel. Aucune attaque de ce type n’est documentée à ce jour. ## À retenir et prochaines étapes - 6,04 M BTC exposés (30 % de l’offre) : le périmètre à protéger reste massif. - 15 M$ sur trois ans : l’enveloppe du Bitcoin Security Consortium pour la défense quantique. - Sans migration des fonds : l’argument technique de ZKPoSP pour une adoption rapide. À suivre : la revue par les pairs du papier ZKPoSP et une éventuelle implémentation de référence d’ici fin 2026, ainsi que les premiers livrables financés par le consortium attendus courant 2027. --- ## Gumi : fonds crypto de 18,3 M$ lancé avec SBI et Daiwa URL: https://lagazettecrypto.fr/gumi-fonds-crypto-de-18-3-m-lance-avec-sbi-et-daiwa/ published: 2026-07-30 > Le développeur de jeux vidéo japonais démarre ce samedi la gestion d’un véhicule de 3 milliards de yens. Le développeur de jeux vidéo japonais démarre ce samedi la gestion d’un véhicule de 3 milliards de yens. La coentreprise réunit SBI Financial Services, gC Labs et l’appui de Daiwa Securities Group. But affiché : relier les entreprises nippones au marché des actifs numériques. > Points clés – Gumi lance le SBI Crypto Fund, doté de 3 milliards de yens (environ 18,3 M$), avec un démarrage opérationnel ce samedi. – La société détenait 14,13 milliards de yens en crypto-actifs au 30 avril 2026, contre 7,58 milliards un an plus tôt, soit un quasi-doublement. – Le fonds cible Bitcoin et les altcoins via staking, rééquilibrage de portefeuille et couverture. Sommaire [Toggle](#) - Une coentreprise détenue à 51 % par SBI - Des actifs crypto qui ont presque doublé en un an - Bitcoin, altcoins, staking et couverture - Un pont entre entreprises japonaises et marché crypto - Une stratégie centrée sur XRP - FAQ Qu’est-ce que le staking dans le contexte de ce fonds ? Quel est l’objectif de Gumi avec ce fonds ? - À suivre ## Une coentreprise détenue à 51 % par SBI Gumi confirme ce jeudi 30 juillet 2026 le lancement d’un fonds crypto adossé à SBI, [selon Cointelegraph](https://cointelegraph.com/news/japanese-game-developer-bitcoin-altcoin-fund) . Le véhicule est opéré par SBI Crypto Fund, une coentreprise détenue à 51 % par SBI Financial Services et à 49 % par gC Labs, filiale de Gumi. Daiwa Securities Group et d’autres investisseurs complètent le tour de table. La gestion débute ce samedi. ## Des actifs crypto qui ont presque doublé en un an Au 30 avril 2026, Gumi détenait 14,13 milliards de yens en actifs numériques. Un an plus tôt, ce poste s’établissait à 7,58 milliards de yens. La progression atteint donc près de 87 % sur douze mois, [d’après les chiffres communiqués par Cointelegraph](https://cointelegraph.com/news/japanese-game-developer-bitcoin-altcoin-fund) . Cette montée en puissance place le studio parmi les entreprises japonaises cotées les plus exposées au secteur. Le nouveau fonds ajoute 3 milliards de yens supplémentaires à gérer, distincts du bilan existant. Rapporté à l’exposition actuelle, le véhicule représente un peu plus d’un cinquième des crypto-actifs déjà logés chez Gumi. ## Bitcoin, altcoins, staking et couverture Le SBI Crypto Fund investira prioritairement dans [Bitcoin](/crypto/bitcoin/) et dans les principales altcoins, ces cryptomonnaies alternatives au bitcoin. La gestion combinera plusieurs techniques. Le staking, mise en gage de jetons sur une blockchain pour valider des transactions en échange d’une récompense, doit générer un rendement sur les actifs immobilisés. Le rééquilibrage de portefeuille (portfolio rebalancing) ajustera périodiquement les pondérations entre lignes pour maintenir une allocation cible. La couverture (hedging) vise, elle, à limiter l’exposition aux mouvements de marché défavorables. Cette architecture éloigne le fonds d’une simple détention passive. Elle rapproche sa gestion des pratiques d’un fonds actif, avec arbitrages réguliers et recherche de rendement au-delà de la seule appréciation des jetons. Les allocations précises entre Bitcoin et altcoins ne sont pas communiquées à ce jour. Le suivi des flux on-chain, une fois le fonds actif, permettra d’affiner cette lecture via des tableaux de bord comme [Glassnode](https://glassnode.com) ou [DefiLlama](https://defillama.com) . ## Un pont entre entreprises japonaises et marché crypto Gumi présente cette initiative comme un pont entre le secteur des entreprises au Japon et le marché des actifs numériques. La société veut bâtir une expérience opérationnelle concrète en prévision d’un éventuel assouplissement réglementaire. Le cadre japonais encadre strictement les fonds négociés en bourse (ETF) adossés aux cryptomonnaies. Une évolution des règles ouvrirait la voie à des produits que des acteurs déjà rodés pourraient déployer plus vite. Gumi se positionne dans cette perspective. ## Une stratégie centrée sur XRP Le fonds s’inscrit dans une orientation plus large de Gumi, articulée autour de [XRP](/crypto/xrp/) . L’activité crypto du groupe couvre déjà la gestion interne d’actifs et des services de gestion de portefeuille assurés via Hinode Technologies. L’intégration croissante des jetons dans la structure financière du studio modifie son profil. D’éditeur de jeux mobiles, Gumi devient aussi un gestionnaire d’actifs numériques adossé à un partenaire financier de premier plan. Pour suivre la valorisation de son exposition, le [cours des cryptomonnaies](/cours-cryptomonnaies/) reste la référence. ## FAQ ### Qu’est-ce que le staking dans le contexte de ce fonds ? Le staking consiste à immobiliser des jetons sur une blockchain pour valider des transactions ou sécuriser le réseau, en échange d’une récompense. Le SBI Crypto Fund emploiera cette méthode pour générer un rendement sur ses actifs numériques, au-delà de leur seule variation de prix. ### Quel est l’objectif de Gumi avec ce fonds ? Gumi veut relier les entreprises japonaises au marché crypto tout en accumulant une expérience opérationnelle. Cette démarche prépare le studio à d’éventuelles évolutions réglementaires japonaises concernant les ETF adossés aux cryptomonnaies. ## À suivre La gestion débute ce samedi ; les premières allocations restent à confirmer. Prochain jalon à surveiller : le cadre japonais sur les ETF crypto, déterminant pour la suite. Voir aussi notre [comparatif des plateformes crypto](/comparateur-plateformes-crypto/) . --- ## Solana 2026 : la correction de 72 % teste les supports clés URL: https://lagazettecrypto.fr/tresors-solana-cotes-forward-industries-detient-7-millions/ published: 2026-07-25 > La correction de Solana a ramené le cours autour de 81 dollars en février 2026, contre un pic de 253 dollars atteint en janvier 2025. La correction de Solana a ramené le cours autour de 81 dollars en février 2026, contre un pic de 253 dollars atteint en janvier 2025. Le repli dépasse 72 % et met désormais à l’épreuve des niveaux de support que les acteurs de long terme surveillent de près. Ce dossier mesure la résilience technique du réseau, contextualise ses incidents de sécurité passés et examine ce que ces niveaux signifient sans émettre la moindre cible de prix. > Points clés – Correction sévère : SOL affiche plus de 72 % de baisse depuis son sommet historique de janvier 2025, se négociant autour de 81–83 $ en février 2026 selon les données 30rates ( relevé YouHodler ). – Risque documenté : un hack en août 2022 a compromis plus de 9 000 portefeuilles Solana via une faille du logiciel Slope Finance, pour une perte estimée à 8 millions de dollars. – Atouts structurels : communauté de développeurs en expansion, frais de transaction très bas et développement de Firedancer, un client validateur visant 1 million de transactions par seconde. – Lecture de marché : les niveaux actuels, en repli de plus de 72 % depuis l’ATH, sont observés par les investisseurs de long terme comme une zone d’accumulation potentielle si les supports tiennent. – Offre : le token SOL est parti d’une offre initiale de 500 millions d’unités, légèrement gonflée par l’inflation de staking. Sommaire [Toggle](#) - De 253 à 81 dollars : le décrochage de SOL entre 2025 et 2026 - Slope Finance, staking et offre : ce que la mécanique de SOL révèle - Firedancer et le pari du million de transactions par seconde - Ce que 72 % de repli signifie pour un détenteur de long terme - Concurrence, dilution et incertitude réglementaire : les angles morts - Trois trajectoires plausibles pour le token SOL - FAQ Les problèmes de sécurité passés rendent-ils Solana trop risqué ? Quels sont les avantages concrets de Solana pour un utilisateur ? Que signifie une correction de 72 % depuis l’ATH ? Faut-il staker ses SOL pendant la correction ? - En résumé ## De 253 à 81 dollars : le décrochage de SOL entre 2025 et 2026 Début février 2026, [Solana](/crypto/solana/) se négocie autour de 90 dollars, avant de glisser plus bas. Au 19 février 2026, le token évolue dans une fourchette de 81,22 à 82,63 dollars selon les relevés 30rates rapportés par [YouHodler](https://www.youhodler.com/fr/blog/solana-prediction) . La séquence prolonge une correction entamée après le pic de 253 dollars de janvier 2025. Le chiffre à retenir tient en un ratio : plus de 72 % effacés depuis le sommet. Rien d’exceptionnel pour un actif à forte bêta comme SOL, dont les amplitudes de cycle dépassent régulièrement celles de [Bitcoin](/crypto/bitcoin/) ou d’ [Ethereum](/crypto/ethereum/) . Mais l’ampleur du repli replace la question sur le terrain technique : les supports actuels absorbent-ils la pression vendeuse, ou marquent-ils une simple pause avant une nouvelle jambe de baisse ? Le reste de cette analyse part de cette bascule. ## Slope Finance, staking et offre : ce que la mécanique de SOL révèle Avant de juger la correction, il faut regarder la matière première. Solana, conçue par Anatoly Yakovenko et les équipes de Solana Labs, repose sur une architecture à haut débit qui privilégie la rapidité d’exécution et des frais réduits. Cette orientation a nourri une adoption forte côté applications décentralisées, mais elle expose aussi le réseau à des tensions que les cycles baissiers révèlent sans ménagement. Le premier point de vigilance est historique. En août 2022, un incident de sécurité a compromis plus de 9 000 portefeuilles Solana. La faille ne venait pas du protocole lui-même mais du logiciel de portefeuille numérique fourni par Slope Finance, une distinction technique qui compte : la couche applicative, et non la blockchain de base, a servi de vecteur. La perte a été estimée à environ 8 millions de dollars ( [détail YouHodler](https://www.youhodler.com/fr/blog/solana-prediction) ). L’épisode a durablement pesé sur la perception du risque, en particulier auprès des utilisateurs qui n’établissent pas la frontière entre le cœur du réseau et les briques tierces qui l’entourent. Le second point concerne l’offre. SOL est parti d’une offre initiale de 500 millions de tokens. Ce plafond de départ n’est pas figé : l’inflation, calibrée pour financer les récompenses de staking (le fait de bloquer ses tokens pour sécuriser le réseau en échange d’un rendement), a légèrement augmenté ce nombre au fil du temps. Pour un détenteur, cette dilution progressive constitue une donnée à intégrer : le rendement de staking compense l’inflation nominale, mais la mécanique reste un arbitrage entre participation active au réseau et simple détention passive. Ces deux éléments — un antécédent de sécurité côté applicatif et une offre inflationniste maîtrisée — dessinent le socle de risque. Ils n’invalident pas la thèse fondamentale, mais ils imposent de la lire avec les yeux ouverts. C’est précisément sur ce socle que reposent les leviers techniques censés soutenir une reprise. ## Firedancer et le pari du million de transactions par seconde La thèse haussière sur Solana ne repose pas sur le prix, mais sur la trajectoire d’ingénierie. Les analystes cités par YouHodler s’accordent sur trois atouts pour une reprise future : le développement de Firedancer, des frais de transaction toujours très bas, et une communauté de développeurs en plein essor. Chacun mérite d’être décortiqué, car ces leviers déterminent la capacité du réseau à capter de la valeur lors d’un prochain cycle d’adoption. Firedancer est le levier le plus scruté. Il s’agit d’un client validateur indépendant, développé pour porter la capacité théorique du réseau jusqu’à 1 million de transactions par seconde. L’enjeu n’est pas la seule course au débit : disposer d’un second client valideur réduit la dépendance à une implémentation unique. Un réseau qui ne repose que sur un seul logiciel de validation est vulnérable au moindre bug commun ; la diversité de clients est un facteur de résilience autant que de performance. Sur ce point, Solana rattrape une pratique déjà installée sur d’autres blockchains majeures. Le deuxième pilier, les frais bas, est le plus tangible pour l’utilisateur final. Un coût de transaction quasi nul change la nature des applications viables : micro-paiements, marchés on-chain à forte fréquence, jeux, applications sociales. Là où des frais élevés cantonnent une chaîne aux transactions de forte valeur, la structure de coûts de Solana ouvre le champ aux usages à faible ticket. C’est un avantage compétitif concret, à condition que le réseau tienne la charge sans dégrader la qualité de service. Le troisième pilier, la communauté de développeurs, est le plus difficile à mesurer mais le plus structurant sur la durée. Une base de développeurs en expansion alimente le flux d’applications nouvelles, qui à leur tour attirent des utilisateurs et de la liquidité. C’est une boucle d’entraînement lente, décorrélée du prix à court terme, et c’est précisément ce qui distingue un actif spéculatif d’un réseau en construction. Le tableau ci-dessous synthétise les repères chiffrés disponibles sur la séquence de correction et les fondamentaux du réseau. Aucune de ces valeurs n’est extrapolée : elles proviennent des données rapportées par YouHodler et 30rates. Indicateur Valeur Source ATH SOL 253 $ (janvier 2025) [YouHodler / 30rates](https://www.youhodler.com/fr/blog/solana-prediction) Cours début février 2026 ~90 $ YouHodler Fourchette au 19 février 2026 81,22–82,63 $ 30rates via YouHodler Repli depuis l’ATH > 72 % YouHodler Débit visé (Firedancer) 1 000 000 tx/s YouHodler Offre initiale SOL 500 000 000 tokens YouHodler Portefeuilles compromis (hack 2022) > 9 000 YouHodler Perte estimée (hack 2022) ~8 M$ YouHodler Ces repères posent une équation simple à formuler mais difficile à trancher : d’un côté un décrochage de prix de plus de 72 %, de l’autre une feuille de route technique qui progresse indépendamment de la valorisation. … --- ## Asia Express : Metaplanet acquiert BTC à 95 117 $ par unité URL: https://lagazettecrypto.fr/asia-express-metaplanet-acquiert-btc-a-95-117-par-unite/ published: 2026-07-06 > Le groupe japonais abaisse son coût moyen d’entrée sur le Bitcoin à environ 95 117 $, contre 96 258 $ auparavant. Le groupe japonais abaisse son coût moyen d’entrée sur le Bitcoin à environ 95 117 $, contre 96 258 $ auparavant. Il détient désormais 43 000 BTC, valorisés près de 4,1 milliards de dollars. Au même moment, le sud-coréen K Wave Media solde ses réserves. > Points clés – Metaplanet ramène son coût moyen d’acquisition du Bitcoin à environ 95 117 $ par unité après un nouvel achat à 78 850 $. – Le trésor de Metaplanet atteint 43 000 BTC, acquis pour près de 4,1 milliards de dollars selon les données disponibles. – K Wave Media, cotée au Nasdaq, cède ses 88 BTC restants pour rembourser 6 millions de dollars de dette, sortant de la stratégie de trésorerie Bitcoin. Sommaire [Toggle](#) - La stratégie Bitcoin de Metaplanet en chiffres - K Wave Media quitte la trésorerie Bitcoin - Infrastructure blockchain et expansion asiatique - Les RWA portés par la dette souveraine - FAQ Quelles stratégies de rendement Metaplanet utilise-t-il avec son Bitcoin ? Pourquoi K Wave Media vend-elle ses Bitcoins ? - À suivre ## La stratégie Bitcoin de Metaplanet en chiffres Metaplanet a annoncé ce jeudi son dernier achat de Bitcoin. La société a payé un prix moyen d’environ 12,71 millions de yens par unité, soit 78 850 $ au taux de change actuel. Cette opération abaisse son coût moyen d’acquisition à environ 95 117 $ par BTC, contre 96 258 $ précédemment, [selon Cointelegraph](https://cointelegraph.com/features/asia-express?utm_source=rss_feed&utm_medium=rss&utm_campaign=rss_partner_inbound) . Le groupe détient à présent 43 000 Bitcoins, accumulés pour un total d’environ 4,1 milliards de dollars. Ce portefeuille place Metaplanet parmi les plus gros trésoreries corporate en [Bitcoin](/crypto/bitcoin/) en Asie. La société ne se limite pas à l’accumulation passive. Elle a déclaré environ 10,95 millions de dollars de revenus tirés de sa stratégie de génération de revenu Bitcoin sur le trimestre. Ces gains proviennent de la vente d’options couvertes en liquidités (cash-secured options, contrats vendus contre garantie en cash) et d’autres stratégies de rendement adossées au Bitcoin. Le suivi du cours reste consultable via le [cours des cryptomonnaies](/cours-cryptomonnaies/) . ## K Wave Media quitte la trésorerie Bitcoin Le mouvement inverse s’observe en Corée du Sud. La société K Wave Media, cotée au Nasdaq, a vendu ses 88 BTC restants. L’objectif : rembourser 6 millions de dollars de dette, d’après un dépôt effectué ce mardi auprès de la SEC, le régulateur des marchés américains. Cette cession marque la fin de sa stratégie de trésorerie en Bitcoin. Le cas illustre la fragilité de certaines réserves corporate, exposées aux besoins de liquidité à court terme. Là où Metaplanet renforce sa position, K Wave Media préfère solder la sienne pour assainir son bilan. ## Infrastructure blockchain et expansion asiatique Le secteur poursuit aussi son maillage territorial. Une entreprise a signé un protocole d’accord (MOU) pour contribuer à bâtir l’infrastructure blockchain et crypto d’Alatau City. L’accord a été conclu lors de l’Alatau City Roadshow, organisé à Shenzhen et Hong Kong en juin. Selon les informations rapportées, cet événement a permis de sceller 30 accords de coopération. Leur potentiel d’investissement combiné dépasserait les 6 milliards de dollars. Ces montants traduisent l’appétit institutionnel pour les projets d’infrastructure blockchain en Asie centrale, un axe encore peu couvert par les grands hubs traditionnels. ## Les RWA portés par la dette souveraine Le marché des actifs du monde réel tokenisés (RWA, real-world assets, actifs physiques ou financiers représentés on-chain) confirme sa maturation. La dette du Trésor américain en constitue la première catégorie, avec 14,6 milliards de dollars. Ce montant représente environ 46 % du marché RWA total, estimé à 31,7 milliards de dollars, selon le fournisseur de données RWA. La prépondérance des bons du Trésor souligne un fait notable : les instruments les plus tokenisés restent les plus liquides et les mieux notés. La tokenisation des obligations souveraines s’impose comme le premier débouché institutionnel du segment. ## FAQ ### Quelles stratégies de rendement Metaplanet utilise-t-il avec son Bitcoin ? Metaplanet génère des revenus en vendant des options couvertes en liquidités (cash-secured options) et en employant d’autres stratégies de rendement adossées au Bitcoin. Ces opérations lui ont rapporté environ 10,95 millions de dollars sur le trimestre, sans céder ses BTC en portefeuille. La gestion du risque passe aussi par la [sécurisation des cryptos](/securiser-ses-cryptos/) . ### Pourquoi K Wave Media vend-elle ses Bitcoins ? K Wave Media a cédé ses 88 BTC restants pour rembourser une dette de 6 millions de dollars. Cette vente, déclarée à la SEC ce mardi, marque la sortie complète de la société sud-coréenne de sa stratégie de trésorerie en Bitcoin, motivée par un besoin de liquidité. ## À suivre La prochaine échéance à surveiller reste le déploiement du rouble numérique en Russie, attendu au 1er septembre selon le gouverneur de la banque centrale. À suivre également : l’évolution des trésoreries corporate asiatiques et la [comparaison des plateformes crypto](/comparateur-plateformes-crypto/) réglementées. --- ## Ethereum Institutional : comprendre l’organisation pro-institutions URL: https://lagazettecrypto.fr/ethereum-institutional-comprendre-l-organisation-pro/ published: 2026-07-06 > Une nouvelle structure veut servir de traducteur entre la finance traditionnelle et Ethereum. Une nouvelle structure veut servir de traducteur entre la finance traditionnelle et Ethereum. Elle s’appelle Ethereum Institutional, c’est une organisation à but non lucratif, et son job tient en une phrase : aider les banques, gestionnaires d’actifs et entreprises à évaluer sereinement la blockchain. Compte 15 minutes de lecture, 5 étapes d’analyse, zéro transaction à signer. Le risque principal ici n’est pas technique : l’adoption institutionnelle est un processus long, on te détaille pourquoi plus bas. > Points clés – Ethereum Institutional se positionne comme un interlocuteur neutre pour accompagner les grands acteurs financiers dans leur évaluation technologique. – L’organisation démarre avec le soutien de BitMine, SharpLink et Joseph Lubin, cofondateur d’Ethereum. – Son action s’articule autour de cinq axes : dialogue, analyses, promotion du réseau, écoute du marché et événements. – L’objectif de fond : faire d’ Ethereum l’infrastructure de référence pour la tokenisation et la finance on-chain. – Ce n’est ni une plateforme d’investissement, ni un produit à acheter — c’est un organe d’accompagnement. Sommaire [Toggle](#) - Prérequis : de quoi tu as besoin pour suivre - Comprendre : le rôle d’un intermédiaire neutre - Étape 1 — Découvrir la mission d’Ethereum Institutional - Étape 2 — Repérer les piliers de soutien et de crédibilité - Étape 3 — Situer l’organisation dans le paysage existant - Étape 4 — Comprendre le lien avec la tokenisation - Aller plus loin : l’ambition d’infrastructure de référence - Récap : ce qu’il faut retenir - FAQ Est-ce qu’Ethereum Institutional est une plateforme où je peux investir ? Quels sont les objectifs concrets pour les banques ? Quoi faire si je vois passer un « token Ethereum Institutional » ? Combien de temps avant de voir des effets concrets ? ## Prérequis : de quoi tu as besoin pour suivre Pas de wallet à installer, pas de seed phrase à sortir. Ce guide est un décryptage, pas un tuto transactionnel. Tu as juste besoin de trois repères. D’abord, savoir ce qu’est un token : une unité de valeur inscrite sur une blockchain. Ensuite, comprendre que « on-chain » signifie « enregistré directement sur le réseau », de façon publique et vérifiable. Enfin, garder en tête que les acteurs traditionnels — banques, fonds, entreprises — s’intéressent de plus en plus à la blockchain, mais [selon la source disponible](https://journalducoin.com/ethereum/ethereum-institutional-organisation-attirer-institutionnels/) , choisir une infrastructure reste pour eux un parcours complexe. C’est exactement ce vide qu’Ethereum Institutional veut combler. ## Comprendre : le rôle d’un intermédiaire neutre Imagine un notaire. Il ne t’achète pas ta maison, il ne te la vend pas non plus. Il structure la transaction, vérifie que tout est clair, et sert de tiers de confiance entre deux mondes qui ne parlent pas la même langue. Ethereum Institutional joue ce rôle-là, mais entre la DeFi (la « finance décentralisée », c’est-à-dire des services financiers sans banque intermédiaire) et les institutions classiques. Concrètement, c’est une organisation indépendante à but non lucratif. Elle n’a pas d’actions à te vendre. Son but affiché : accompagner les acteurs institutionnels tout au long de leurs réflexions stratégiques. Une banque qui se demande « est-ce qu’Ethereum tient la charge pour émettre nos obligations tokenisées ? » a désormais un interlocuteur dédié, censé être impartial. C’est une différence de nature avec un fournisseur classique, qui a toujours un produit à pousser. ## Étape 1 — Découvrir la mission d’Ethereum Institutional L’organisation ne se contente pas d’un beau discours d’intention. Son action s’articule autour de cinq grands axes, et comprendre ces piliers t’aide à jauger le sérieux du projet. Premier axe : le dialogue avec les institutions . Créer un canal de discussion régulier avec les grands acteurs financiers, plutôt que des échanges ponctuels et dispersés. Deuxième axe : la production d’analyses sur leurs besoins . Documenter, chiffres et cas d’usage à l’appui, ce que veulent réellement une banque ou un gestionnaire d’actifs. Troisième axe : la promotion du réseau et de son écosystème . Mettre en avant Ethereum et les projets qui gravitent autour, pour donner de la lisibilité à un environnement souvent perçu comme touffu. Quatrième axe : l’identification des attentes du marché . Écouter, remonter les signaux, comprendre ce qui bloque côté institutionnel. Cinquième axe : l’organisation d’événements destinés à rapprocher les différents acteurs. Faire s’asseoir à la même table un développeur DeFi et un directeur de la conformité, ça ne se décrète pas — ça s’organise. Vu comme ça, la logique est claire : écouter, documenter, promouvoir, rassembler. Une démarche d’infrastructure sociale autant que technique. > Astuce Pour juger de la crédibilité d’une organisation « pro-institutions », regarde toujours si elle publie des analyses ouvertes ou si elle reste dans le déclaratif. Un axe « production d’analyses » n’a de valeur que si les documents deviennent publics et vérifiables. Garde l’œil sur ce que l’organisation publiera réellement dans les mois qui viennent. ## Étape 2 — Repérer les piliers de soutien et de crédibilité Une structure neuve, on la jauge à ceux qui la portent au démarrage. Ici, le projet est soutenu dès son lancement par trois noms : BitMine, SharpLink et Joseph Lubin. Ce dernier n’est pas un inconnu. Joseph Lubin est cofondateur d’Ethereum et figure historique de l’écosystème. Sa présence apporte une caution : ce n’est pas une initiative surgie de nulle part, mais un projet ancré dans l’histoire du réseau. Pense à l’ouverture d’un restaurant. Si un chef reconnu prête son nom dès le premier service, ça ne garantit pas que les plats seront bons — mais ça change la crédibilité de départ. C’est la même logique ici : ces soutiens ouvrent des portes et rassurent des interlocuteurs institutionnels par nature prudents. Reste une nuance à garder en tête. Un soutien de départ, c’est un signal, pas une preuve de résultat. L’histoire de la crypto est pleine d’initiatives bien parrainées qui n’ont jamais pris. Le vrai test viendra des livrables : analyses publiées, institutions effectivement accompagnées, événements tenus. > Erreurs courantes – Confondre l’organisation avec un token. Ethereum Institutional n’est pas une cryptomonnaie. Si tu vois passer un « token Ethereum Institutional » à acheter, méfie-toi : c’est très probablement une arnaque par usurpation. Vérifie toujours les canaux officiels. – Prendre un soutien pour une garantie. Le parrainage de figures connues ne présage en rien du succès d’adoption. Sépare le signal de communication du résultat concret. – Croire que « institutionnel » veut dire « sans risque ». L’implication de banques ne supprime ni le risque smart contract, ni la volatilité, ni l’incertitude réglementaire. Un contrat intelligent (« smart contract », un programme auto-exécuté sur la blockchain) mal audité reste un contrat intelligent mal audité, quel que soit l’acteur qui l’utilise. ## Étape 3 — Situer l’organisation dans le paysage existant Ethereum Institutional n’arrive pas sur une page blanche. Depuis plusieurs années, l’écosystème multiplie les efforts pour parler aux grands acteurs financiers : groupes de travail, alliances d’entreprises, standards techniques. La nouveauté ici, c’est le format : une structure dédiée, indépendante et sans but lucratif, entièrement centrée sur ce pont institutionnel. Pourquoi ce format compte ? Parce qu’une entreprise qui vend un produit blockchain sera toujours suspectée de biais quand elle recommande sa propre solution. Une organisation à but non lucratif, en théorie, échappe à ce conflit d’intérêts. C’est un peu la différence entre un comparateur indépendant et le vendeur d’une seule marque : tu n’attends pas le même niveau d’objectivité. Attention à ne pas surinterpréter, cela dit. « À but non lucratif » ne signifie pas « sans agenda ». L’organisation… --- ## Tim Draper conteste Arkham sur un portefeuille Bitcoin URL: https://lagazettecrypto.fr/tim-draper-conteste-arkham-sur-un-portefeuille-bitcoin/ published: 2026-07-05 > L’analyse de transactions révèle plusieurs échanges avec Coinbase Prime, dont un transfert de 1 000 BTC en juillet 2025. L’analyse de transactions révèle plusieurs échanges avec Coinbase Prime, dont un transfert de 1 000 BTC en juillet 2025. Tim Draper réfute l’attribution établie par Arkham et réaffirme son objectif de 250 000 $, malgré des divergences marquées sur la valorisation future du Bitcoin. > Points clés – Tim Draper maintient sa cible de 250 000 $ pour le Bitcoin, un objectif dont les échéances passées ont été manquées à plusieurs reprises. – Les données on-chain montrent des interactions avec Coinbase Prime, dont un transfert de 1 000 BTC daté du 9 juillet 2025. – Adam Back (Blockstream) et Larry Fink (BlackRock) projettent des valorisations très supérieures, quand Peter Schiff vise zéro. Sommaire [Toggle](#) - Contestation sur l’attribution d’un portefeuille Bitcoin - Historique des prévisions et performances du BTC - Données transactionnelles et interactions avec Coinbase Prime - Divergences d’opinions sur le futur prix du Bitcoin - Consensus des marchés et perspective actuelle - FAQ sur les prévisions Bitcoin Quelles sont les différentes projections de prix pour le Bitcoin ? Comment les données on-chain affectent-elles les analyses ? - À suivre ## Contestation sur l’attribution d’un portefeuille Bitcoin L’investisseur Tim Draper affirme qu’Arkham s’est trompé dans l’attribution d’un portefeuille Bitcoin. La plateforme d’analyse on-chain avait relié le wallet à ses mouvements. Draper conteste ce lien, selon les informations rapportées par [Cointelegraph le 4 juillet 2026](https://cointelegraph.com/news/tim-draper-denies-moving-bitcoin-250k-btc-prediction) . Le désaccord porte sur la propriété réelle des fonds tracés, un sujet sensible pour l’attribution on-chain, l’identification d’un portefeuille à partir de ses transactions. ## Historique des prévisions et performances du BTC La cible de 250 000 $ n’est pas nouvelle. Draper la réitère depuis plusieurs années, mais les échéances qu’il a fixées ont été [manquées à répétition](https://cointelegraph.com/news/tim-draper-denies-moving-bitcoin-250k-btc-prediction) , rappelle Cointelegraph. Le contraste avec les niveaux actuels reste net. Au moment de la publication, le Bitcoin s’échange autour de 62 530 $. Le plus haut historique enregistré à ce jour s’établit à 126 080 $, atteint le 6 octobre 2025. L’écart entre ce record et l’objectif de Draper dépasse donc 98 %. Autrement dit, atteindre 250 000 $ suppose près de quadrupler le cours actuel. Ce type de projection illustre la difficulté d’un calendrier précis en matière de prix. Pour suivre l’évolution en temps réel, la page dédiée au [cours des cryptomonnaies](/cours-cryptomonnaies/) donne les niveaux à jour du [Bitcoin](/crypto/bitcoin/) . ## Données transactionnelles et interactions avec Coinbase Prime L’historique du portefeuille au cœur du différend montre plusieurs interactions avec Coinbase Prime sur l’année écoulée. Le mouvement le plus notable : un transfert de 1 000 BTC depuis Coinbase Prime, daté du 9 juillet 2025. À cette date, le Bitcoin s’échangeait autour de 115 880 $ l’unité, selon les [données rapportées par Cointelegraph](https://cointelegraph.com/news/tim-draper-denies-moving-bitcoin-250k-btc-prediction) . Sur cette base de cours, l’opération représente environ 115,8 M$ au moment de son exécution. Coinbase Prime désigne le service de courtage institutionnel de Coinbase, destiné aux grands détenteurs et aux entreprises. La présence de tels flux explique pourquoi l’attribution d’un wallet reste délicate : un transfert depuis un dépositaire ne prouve pas à lui seul la propriété finale des fonds. C’est précisément ce point que Draper soulève pour contester les conclusions d’Arkham. Les lecteurs soucieux de la garde de leurs actifs peuvent consulter notre dossier pour [sécuriser ses cryptos](/securiser-ses-cryptos/) . ## Divergences d’opinions sur le futur prix du Bitcoin L’objectif de Draper s’inscrit dans un éventail de prévisions particulièrement large. Adam Back, patron de Blockstream, estime que le Bitcoin pourrait à terme atteindre entre 500 000 $ et 1 M$, un palier qu’il juge « closer than people think ». Larry Fink, directeur général de BlackRock, a lui aussi évoqué un cours jusqu’à 700 000 $ en cas d’adoption institutionnelle nettement renforcée. À l’opposé, le détracteur Peter Schiff répète que l’actif manque de valeur intrinsèque et pourrait finir à zéro. Ces positions couvrent donc tout le spectre, du scénario haussier extrême à la disparition de valeur. ## Consensus des marchés et perspective actuelle Face à ces prévisions individuelles, les marchés de prédiction offrent un repère plus mesuré. Sur Polymarket, la question « What price will Bitcoin hit in 2026? » place le résultat le plus probable entre 65 000 $ et 70 000 $, avec des paris concentrés autour de 68 000 $. Ce consensus reste très inférieur aux cibles de Draper, Back ou Fink. Il traduit le décalage entre les projections médiatisées et le positionnement effectif des parieurs à horizon 2026. ## FAQ sur les prévisions Bitcoin ### Quelles sont les différentes projections de prix pour le Bitcoin ? Les projections divergent fortement. Adam Back évoque 500 000 $ à 1 M$, Larry Fink jusqu’à 700 000 $ sous condition d’adoption institutionnelle. Tim Draper vise 250 000 $. À l’inverse, Peter Schiff maintient que l’actif pourrait tomber à zéro, faute de valeur intrinsèque selon lui. ### Comment les données on-chain affectent-elles les analyses ? Les historiques de transactions, comme le transfert de 1 000 BTC depuis Coinbase Prime le 9 juillet 2025, éclairent la circulation réelle des fonds. Mais un flux depuis un dépositaire ne prouve pas la propriété finale, d’où les contestations d’attribution comme celle soulevée par Tim Draper. ## À suivre La contestation de l’attribution par Draper et la fiabilité des méthodes d’Arkham restent à surveiller. Prochain jalon : l’évolution du BTC face au consensus Polymarket 2026. Voir aussi notre suivi du [halving de 2024](#) . --- ## Règles crypto UK : la FCA ouvre le marché, 85 % d’échecs menacent URL: https://lagazettecrypto.fr/regles-crypto-uk-la-fca-ouvre-le-marche-85-d-echecs-menacent/ published: 2026-07-05 > La Financial Conduct Authority (FCA), le régulateur financier britannique, vient de publier ses règles finales pour le secteur crypto. La Financial Conduct Authority (FCA), le régulateur financier britannique, vient de publier ses règles finales pour le secteur crypto. Le cadre promet d’ouvrir le marché britannique aux acteurs mondiaux tout en préservant l’accès à la liquidité internationale. Mais un chiffre inquiète déjà les candidats : plus de 85 % des demandes d’enregistrement passées ont été rejetées ou retirées. > Points clés – Priorité à la liquidité globale : le cadre britannique vise explicitement à préserver l’accès des utilisateurs UK aux marchés internationaux, plutôt qu’à cloisonner le pays. – Un modèle d’ouverture aux plateformes étrangères permettrait aux échanges non britanniques de servir les clients UK via des succursales locales autorisées. – Barrière de conformité massive : plus de 85 % des demandes d’enregistrement AML auprès de la FCA ont été rejetées ou forcées au retrait, selon l’avocat cité par CoinDesk. – Question non tranchée : la FCA n’a pas encore précisé quelles juridictions étrangères seront reconnues comme équivalentes. – Contraste avec l’UE : l’approche britannique se distingue du cadre MiCA, jugé plus protecteur sur la circulation des liquidités. Sommaire [Toggle](#) - Ce qui change concrètement pour les acteurs crypto au Royaume-Uni - L’ambition de la FCA : un hub crypto connecté au monde - Le mécanisme d’accès pour les acteurs étrangers - Les freins structurels : le poids de la conformité FCA - Comparaison réglementaire : Royaume-Uni face au MiCA européen - Analyse contradictoire : ouverture prometteuse ou mirage réglementaire ? - FAQ — questions juridiques courantes Le nouveau modèle simplifie-t-il vraiment l’accès au marché britannique ? Quels sont les risques pour une plateforme internationale visant le Royaume-Uni ? En quoi le cadre britannique diffère-t-il du MiCA européen ? - Calendrier — prochaines échéances ## Ce qui change concrètement pour les acteurs crypto au Royaume-Uni La publication du corpus final marque la fin d’une longue attente réglementaire. Le Royaume-Uni disposait jusqu’ici d’un régime fragmenté, centré sur la lutte anti-blanchiment. Le nouveau cadre ambitionne d’offrir aux plateformes une clarté juridique complète, condition sine qua non pour attirer les capitaux institutionnels. Concrètement, le régulateur cherche à faire du Royaume-Uni un carrefour de la finance numérique, connecté aux infrastructures mondiales. L’enjeu n’est pas mince : après le Brexit, la City doit défendre sa place face à des places comme Dubaï, Singapour ou l’Union européenne. Le pari britannique consiste à ne pas isoler ses utilisateurs des flux de liquidité globaux. Un avocat spécialisé salue une étape structurante. La publication des règles finales de la FCA constitue selon lui « a major milestone for regulatory clarity and a strong outcome for the U.K.’s competitiveness in digital asset innovation », comme le [rapporte CoinDesk](https://www.coindesk.com/policy/2026/07/04/uk-s-bold-new-crypto-rules-promise-to-unlock-global-trading-but-huge-compliance-hurdles-still-threaten-the-rollout) . Autrement dit : un jalon majeur pour la clarté et la compétitivité britannique. Cette clarté a une valeur concrète. Sans elle, les fonds de pension, les banques et les gestionnaires d’actifs restent à l’écart. Avec elle, ils peuvent envisager d’allouer une fraction de leurs portefeuilles aux actifs numériques, dès lors qu’un cadre reconnaissable encadre la garde et la négociation. ## L’ambition de la FCA : un hub crypto connecté au monde L’orientation stratégique du régulateur britannique se lit dans un mot : liquidité. Là où d’autres juridictions ont choisi de contenir les capitaux à l’intérieur de leurs frontières, le Royaume-Uni assume une logique d’ouverture. Le but affiché est de permettre aux utilisateurs britanniques d’accéder aux lieux de négociation situés à l’étranger, donc aux carnets d’ordres les plus profonds. Cette philosophie répond à une réalité de marché. La liquidité crypto est concentrée sur quelques grandes plateformes internationales. Fragmenter l’accès reviendrait à priver les utilisateurs britanniques de meilleurs prix d’exécution et de spreads plus serrés. Le régulateur semble avoir intégré cette contrainte structurelle du marché des actifs numériques. Mais l’ouverture n’a de sens que si elle s’accompagne de solidité. Un juriste interrogé insiste sur ce point : « The underlying technology is powerful, but it does not create a direct path into mainstream financial markets on its own. » La technologie, aussi puissante soit-elle, ne suffit pas à elle seule à ouvrir la porte des marchés grand public. Le même expert détaille les fondations attendues : « You need legal clarity, operational resilience, proper governance and rules that investors and institutions can recognise. » Clarté juridique, résilience opérationnelle, gouvernance robuste et règles lisibles : voilà les quatre piliers sans lesquels aucune adoption institutionnelle n’est envisageable. La FCA prétend cocher ces cases. Reste à en juger sur l’exécution. Cette exigence de fond explique pourquoi l’ouverture affichée du cadre s’accompagne mécaniquement de barrières élevées à l’entrée. Ce sont ces barrières que nous examinons maintenant. ## Le mécanisme d’accès pour les acteurs étrangers Le cœur opérationnel du dispositif réside dans un modèle destiné aux plateformes non britanniques. L’idée : autoriser un échange étranger à servir les clients UK via une succursale locale reconnue. Ce mécanisme éviterait aux plateformes de reconstruire une infrastructure entière au Royaume-Uni, tout en soumettant leur activité britannique à la supervision de la FCA. L’intérêt pour les acteurs internationaux est direct. Plutôt que d’isoler leurs opérations britanniques, ils peuvent conserver l’accès à la liquidité mondiale via des lieux de négociation outre-mer. Le client britannique bénéficie ainsi de la profondeur de marché globale, tout en restant protégé par un cadre local. Une réserve de taille subsiste. La FCA a indiqué que les succursales étrangères ne seront autorisées que lorsque leur juridiction d’origine offre un cadre jugé suffisant. Selon les termes rapportés, « overseas branches will only be authorized where their home jurisdiction provides » un niveau réglementaire équivalent. Le principe est posé, mais son application reste floue. Car le régulateur « has yet to specify which jurisdictions meet that standard ». Aucune liste de pays reconnus n’a été publiée. Cette incertitude laisse une question critique sans réponse : une plateforme basée à Dubaï, aux Bahamas ou à Singapour pourra-t-elle réellement servir le marché britannique ? Tant que la FCA ne tranche pas, les acteurs avancent à l’aveugle. Cette zone grise nourrit une prudence légitime. Les groupes internationaux devront attendre des précisions avant d’engager des ressources significatives sur le marché UK. Le dispositif est prometteur sur le papier, mais son ouverture effective dépend d’arbitrages encore à venir. ## Les freins structurels : le poids de la conformité FCA Voici le point qui refroidit l’enthousiasme. L’ouverture affichée se heurte à une réalité brutale : le processus d’autorisation de la FCA est réputé parmi les plus exigeants au monde. Les statistiques historiques du régime anti-blanchiment le confirment sans ambiguïté. Un avocat spécialisé résume la difficulté : « The existing AML registration process with the FCA, which is much narrower, is already incredibly demanding, with the FCA rejecting or forcing the withdrawal of over 85% of applications. » Traduction : le régime d’enregistrement anti-blanchiment (AML, Anti-Money Laundering), pourtant plus étroit que le nouveau cadre, écarte déjà plus de 85 % des candidats. Ce chiffre mérite d’être pesé. Sur dix plateformes candidates, moins de deux franchissaient l’obstacle. Et il s’agissait du régime le plus restreint. Le nouveau cadre, plus large dans son périmètre, pourrait s’avérer tout aussi sélectif, voire davantage, puisqu’il couvre un éventail d’activités bien supéri… --- ## Farage visé par le watchdog UK pour lobbying crypto présumé URL: https://lagazettecrypto.fr/farage-vise-par-le-watchdog-uk-pour-lobbying-crypto-presume/ published: 2026-07-04 > Une plainte formelle vise Nigel Farage. Le leader de Reform UK est signalé au Parliamentary Commissioner for Standards, le gendarme déontologique des… Une plainte formelle vise Nigel Farage. Le leader de Reform UK est signalé au Parliamentary Commissioner for Standards, le gendarme déontologique des députés britanniques, pour des rencontres avec la Banque d’Angleterre soupçonnées de servir son principal donateur. En cause : un don personnel non déclaré de 5 millions de livres, versé par Christopher Harborne, investisseur dans Tether. > Points clés – Plainte officielle : le député travailliste Phil Brickell signale Farage au Parliamentary Commissioner for Standards pour lobbying crypto présumé. – Dons non déclarés : Farage aurait reçu 5 millions de livres (6,7 M$) de Christopher Harborne, détenteur de 12 % de Tether, émetteur de l’USDT. – Enjeu réglementaire : l’allégation porte sur l’influence exercée sur la Banque d’Angleterre au sujet des stablecoins et de la livre numérique. – Règle potentiellement enfreinte : les députés ne peuvent solliciter un responsable public pour le compte d’un payeur durant les 12 mois suivant le versement. – Reform UK a par ailleurs perçu 15 millions de livres supplémentaires du même milliardaire entre août dernier et février. Sommaire [Toggle](#) - Ce qui change concrètement pour Farage et Reform UK - Les faits : dons non déclarés et influence sur la Banque d’Angleterre - Décryptage : la déontologie parlementaire britannique en jeu - Qui est concerné par cette enquête sur le lobbying crypto ? - Analyse contradictoire : influence légitime ou plaidoyer rémunéré ? - FAQ sur les allégations de lobbying et dons politiques Est-ce que recevoir un don de 5 millions de livres est illégal en soi ? Quelles conséquences si Farage a enfreint les règles de lobbying ? En quoi les stablecoins sont-ils au cœur du dossier ? - Calendrier : les prochaines échéances ## Ce qui change concrètement pour Farage et Reform UK L’affaire ne se limite pas à un débat crypto. Elle porte sur une question institutionnelle : un député peut-il défendre publiquement les intérêts d’un secteur dont un investisseur majeur le finance ? Le député travailliste Phil Brickell a saisi le Parliamentary Commissioner for Standards, alléguant que Farage a fait pression sur la Banque d’Angleterre sur une politique crypto susceptible de bénéficier à son plus gros donateur, [selon Decrypt](https://decrypt.co/372726/farage-reported-to-uk-standards-watchdog-over-alleged-crypto-lobbying) . L’enquête peut aboutir à une sanction parlementaire, sans procédure pénale automatique. ## Les faits : dons non déclarés et influence sur la Banque d’Angleterre Au cœur du dossier figure un chiffre : 5 millions de livres, soit 6,7 millions de dollars. Farage aurait reçu ce don personnel non déclaré avant de se présenter aux élections générales de juillet 2024, [rapporte Decrypt](https://decrypt.co/372726/farage-reported-to-uk-standards-watchdog-over-alleged-crypto-lobbying) . Le donateur est Christopher Harborne, milliardaire britannique établi en Thaïlande, sixième au classement du Sunday Times Rich List. Harborne n’est pas un mécène anonyme. Il détient 12 % de Tether , la société émettrice de l’USDT, premier stablecoin — un « stablecoin », jeton adossé à une monnaie fiduciaire, ici le dollar — par capitalisation. Ce même donateur a par ailleurs versé 15 millions de livres additionnels à Reform UK entre le mois d’août dernier et février, toujours selon la même source. La plainte se concentre sur une réunion privée tenue en septembre 2025. Farage y aurait pressé le gouverneur Andrew Bailey d’abandonner les projets de monnaie numérique de banque centrale, la « Britcoin ». Une monnaie numérique de banque centrale, ou CBDC, est une version numérique de la livre émise directement par l’institution monétaire, distincte des stablecoins privés. Le commissaire aux standards, Daniel Greenberg, examine par ailleurs un second volet : Farage aurait-il dû déclarer ce don personnel de 5 millions de livres ? Les deux questions — déclaration et lobbying — sont instruites en parallèle. Aucune sanction n’a été prononcée à ce jour, l’enquête étant à son stade d’examen. Sur le fond crypto, l’enchaînement des faits nourrit l’allégation. Farage a publiquement défendu Tether, critiqué les restrictions envisagées sur les stablecoins et promis de contester l’approche de la Banque. La suite du dossier repose sur la chronologie précise de ces prises de position. ## Décryptage : la déontologie parlementaire britannique en jeu Le droit parlementaire britannique encadre strictement les liens entre députés et bailleurs de fonds. La règle centrale ici : les députés ne peuvent solliciter un responsable public ou un ministre pour le compte d’une personne qui les rémunère, durant les 12 mois suivant ce paiement. C’est cette disposition que la plainte invoque, en croisant le calendrier du don et celui des rencontres avec la Banque. Le point de bascule tient dans les conséquences observées. Farage a revendiqué le mérite d’avoir poussé la Banque à assouplir sa position. La semaine précédant la révélation, l’institution a abandonné un projet de plafonnement à 20 000 livres des avoirs individuels en stablecoins — un plafond que Farage avait publiquement attaqué. La corrélation entre la prise de position, le don et l’inflexion réglementaire constitue le nœud de l’affaire. Il convient de distinguer trois notions souvent confondues. Le don politique déclaré est légal et transparent. Le don personnel non déclaré pose un premier problème de conformité formelle. L’usage d’une position parlementaire pour influencer une décision publique au bénéfice d’un payeur relève, lui, du paid advocacy , l’interdiction de plaidoyer rémunéré, pilier du code de conduite des Communes. > Pour comprendre — le paid advocacy Le « paid advocacy » désigne le fait, pour un député, de défendre au Parlement ou auprès des autorités les intérêts d’une entité qui le rémunère. La règle britannique impose un délai de carence de 12 mois après tout paiement. L’enjeu n’est pas le montant, mais le lien entre l’argent reçu et l’action publique menée. Le débat dépasse ainsi la crypto. Brickell a souligné que l’affaire « va au-delà de la crypto » et repose sur la question de savoir si un député a franchi cette ligne. Cette formulation déplace le curseur du sujet stablecoin vers l’intégrité du mandat parlementaire. Pour les acteurs du secteur, la portée est indirecte mais réelle. Un assouplissement réglementaire obtenu dans ces circonstances fragilise sa légitimité future. Si l’enquête conclut à une irrégularité, la Banque pourrait être conduite à réexaminer sa position sur le plafonnement des avoirs en stablecoins. Les règles européennes, elles, suivent une logique distincte : le règlement MiCA encadre déjà les émetteurs de stablecoins et leurs obligations de réserve, sans dépendre d’un arbitrage politique national. Ceux qui veulent situer ces jetons dans le paysage réglementaire peuvent consulter le [glossaire crypto](/glossaire-crypto/) pour les définitions clés. Aucun élément public ne permet, à ce stade, de conclure à une violation avérée. L’instruction établira si le calendrier et la nature des échanges franchissent le seuil réglementaire. Pour toute situation personnelle exposée à des règles de conformité comparables, il convient de consulter un avocat spécialisé. ## Qui est concerné par cette enquête sur le lobbying crypto ? Quatre catégories d’acteurs sont directement engagées dans ce dossier. Nigel Farage et Reform UK. Le leader du parti fait face à une double instruction : la déclaration du don de 5 millions de livres et l’allégation de lobbying. Reform UK, en tant que structure, a reçu 15 millions supplémentaires du même donateur, ce qui étend le périmètre financier de l’affaire au-delà du seul cas personnel. Christopher Harborne. Milliardaire britannique basé en Thaïlande, il cumule les casquettes de donateur politique et d’investisseur crypto. Sa participation de 12 % dans Tether fait de lui un bénéficiaire potentiel indirect de tout assouplissement des règles britanniques sur les stablecoins. C’est préci… --- ## A7A5 : les analystes contestent le volume du stablecoin russe URL: https://lagazettecrypto.fr/a7a5-les-analystes-contestent-le-volume-du-stablecoin-russe/ published: 2026-07-04 > L’émetteur du token A7A5 affiche plus de 200 M$ de volume quotidien moyen. L’émetteur du token A7A5 affiche plus de 200 M$ de volume quotidien moyen. Des firmes d’analyse blockchain estiment l’usage réel proche de 75 M$, gonflé par des transactions circulaires. Le désaccord porte sur l’efficacité réelle du contournement des sanctions occidentales. > Points clés – A7A5, stablecoin russe conçu pour les paiements hors circuits occidentaux, revendique un volume quotidien moyen d’environ 205 M$ et 34,4 Md$ traités entre janvier et juin 2026. – TRM Labs estime le volume quotidien réel autour de 75 M$, avec une activité en repli marqué ces derniers mois. – Près de 34 % du volume observé correspondrait à des mouvements de fonds circulaires qui gonflent artificiellement les chiffres, selon les analystes. Sommaire [Toggle](#) - A7A5 : les revendications du stablecoin russe - Divergence des données : analyse contre affirmation - Impact des sanctions et déclin de l’activité - Analyse rapide : ce que révèle le débat sur A7A5 - FAQ Comment A7A5 tente-t-il de contourner les systèmes financiers occidentaux ? Quelle est la différence entre le volume déclaré et celui estimé par TRM Labs ? - À suivre ## A7A5 : les revendications du stablecoin russe A7A5 est un stablecoin transfrontalier russe (token indexé sur une monnaie de référence) conçu pour faciliter des paiements en dehors des canaux financiers occidentaux. Son émetteur revendique un volume quotidien moyen d’environ 205 M$, porté en grande partie par l’activité en finance décentralisée, ou DeFi (services financiers sur blockchain, sans intermédiaire bancaire). Selon les chiffres avancés par le projet et rapportés par [CoinDesk ce 3 juillet 2026](https://www.coindesk.com/business/2026/07/03/this-sanctioned-russian-stablecoin-claims-it-processes-billions-but-blockchain-analysts-disagree) , A7A5 aurait traité 34,4 Md$ entre janvier et juin 2026. Le token se présente ainsi comme une infrastructure de règlement pour des flux que le système bancaire international, sous sanctions, ne prend plus en charge. ## Divergence des données : analyse contre affirmation Les firmes spécialisées contestent ces chiffres. Chris Keegan, analyste chez TRM Labs, situe le volume quotidien moyen d’A7A5 plus près de 75 M$, soit environ un tiers du chiffre revendiqué. L’activité, ajoute-t-il, décline depuis plusieurs mois. Keegan pointe surtout la structure des flux. Environ 34 % du volume transactionnel observé correspondrait à des mouvements de fonds circulaires, où les mêmes actifs tournent en boucle entre adresses liées, gonflant mécaniquement l’activité affichée sans usage économique réel. « We truly don’t think there is large-scale, authentic usage of A7A5 outside of A7 », résume l’analyste, désignant l’écosystème contrôlé par l’émetteur lui-même. Elliptic va dans le même sens : « The cherry-picked trading and transaction figures provided by A7A5 are consistent with Elliptic’s analysis. However, they conceal the obvious trend: that A7A5 is failing in its goal of enabling Russian sanctions evasion. » Face à ces critiques, l’émetteur dénonce des « defamatory speculations and false information » et juge la méthodologie des analystes obsolète. Ces métriques, affirme-t-il, « do not provide users around the world with objective information about A7A5 ». ## Impact des sanctions et déclin de l’activité Le contexte réglementaire pèse lourdement. Selon TRM Labs, les volumes mensuels ont chuté de plus de 90 % depuis janvier 2026 et reculent de 96 % par rapport à leur pic de l’an dernier, à la suite des sanctions imposées par les autorités américaines. Ces chiffres racontent une trajectoire opposée au récit de l’émetteur. Conçu pour permettre des paiements transfrontaliers hors du système occidental, A7A5 voit son activité se contracter à mesure que les sanctions ferment les points d’entrée et de sortie vers les monnaies traditionnelles. La liquidité, condition de survie d’un stablecoin, se réduit. Pour les régulateurs, ces stablecoins adossés à des juridictions sanctionnées restent un point de surveillance. Les lecteurs peuvent suivre l’évolution des principaux actifs numériques via le [cours des cryptomonnaies](/cours-cryptomonnaies/) . ## Analyse rapide : ce que révèle le débat sur A7A5 Le désaccord dépasse une simple bataille de chiffres. Il illustre la difficulté de mesurer l’usage réel d’un token quand les données on-chain, publiques, peuvent être mises en scène par leur émetteur. Volume déclaré et volume authentique divergent lorsqu’une part significative des flux tourne en circuit fermé. Pour les firmes d’analyse, l’écart de 205 M$ à 75 M$ traduit un échec fonctionnel plus qu’un succès. A7A5 démontre les limites d’un stablecoin pensé pour l’évasion de sanctions : la transparence de la blockchain sert autant les émetteurs que ceux qui les surveillent. ## FAQ ### Comment A7A5 tente-t-il de contourner les systèmes financiers occidentaux ? A7A5 est conçu comme un stablecoin transfrontalier permettant des paiements hors des canaux bancaires occidentaux. Il s’appuie sur la finance décentralisée, où les transferts s’effectuent directement entre portefeuilles numériques, sans intermédiaire bancaire soumis aux sanctions. ### Quelle est la différence entre le volume déclaré et celui estimé par TRM Labs ? L’émetteur revendique environ 205 M$ de volume quotidien moyen. TRM Labs l’estime plus près de 75 M$, attribuant près de 34 % de l’activité observée à des transactions circulaires artificielles, sans usage économique réel selon la firme. ## À suivre Les prochains rapports de TRM Labs et Elliptic préciseront la trajectoire des volumes après les sanctions. À surveiller également : d’éventuelles nouvelles mesures réglementaires visant les stablecoins adossés à des juridictions sanctionnées. --- ## Grvt : 111M$ de TVL pour la plateforme composable RWA URL: https://lagazettecrypto.fr/grvt-111m-de-tvl-pour-la-plateforme-composable-rwa/ published: 2026-07-04 > Grvt réunit rendement, collatéral de trading et actifs du monde réel dans un dépôt unique. Grvt réunit rendement, collatéral de trading et actifs du monde réel dans un dépôt unique. En mars 2026, le protocole affiche 111 millions de dollars de valorisation totale bloquée (TVL, la valeur des actifs déposés). Ce dossier décompose l’architecture « composable on-chain » derrière cette croissance, ses métriques d’usage et les zones de dépendance opérationnelle qu’elle introduit. > Points clés 1. La TVL atteint 111 millions de dollars en mars 2026 , soit une progression d’environ dix fois depuis un plancher proche de 10 millions (The Coinomist). 2. Le modèle « Unified Margin » permet à un même actif déposé d’être simultanément collatéral tradable et solde générateur de rendement — un dépôt, trois usages. 3. Le volume mensuel des perpetuals a culminé à 51,1 milliards de dollars en janvier 2026, pour une moyenne d’environ 38 milliards sur les 30 derniers jours (The Coinomist). 4. L’exécution s’opère hors chaîne tandis que le règlement s’ancre au ZK Stack Prividium, un modèle Validium qui privilégie confidentialité et débit au prix d’une dépendance à l’opérateur. 5. Le rendement « Earn on Equity » verse jusqu’à environ 11 % sur une base graduée par activité, avec une trajectoire annoncée vers un rendement de base automatique. Sommaire [Toggle](#) - Janvier 2026 : un volume de perpetuals à 51 milliards - Thèse : un dépôt, trois fonctions - Contexte historique : de l’alpha au volume institutionnel - Analyse technique : séparer l’exécution du règlement - Impact terrain : adoption, rétention et distribution du token - Perspectives contradictoires : le prix de la confidentialité - Prospective : vers un rendement de base automatique - FAQ Comment fonctionne le modèle « Unified Margin » de Grvt ? Quels sont les risques liés au stockage des données hors chaîne (Validium) ? Quel est le montant minimum pour accéder aux produits Grvt ? Que représente le token $GRVT dans l’écosystème ? ## Janvier 2026 : un volume de perpetuals à 51 milliards En janvier 2026, Grvt enregistre son pic mensuel de volume sur les contrats perpétuels : 51,1 milliards de dollars. Le chiffre n’a de sens qu’en trajectoire. Depuis le début de la Saison 2, le volume de trading cumulé bidirectionnel a dépassé 230 milliards de dollars. Sur les 30 jours les plus récents, la moyenne se stabilise autour de 38 milliards. Ce reflux relatif après le sommet de janvier n’a rien d’anormal ; il signale plutôt une base d’activité qui se consolide au-dessus des niveaux de lancement. Derrière ces flux, une thèse de produit : agréger dans une seule interface ce que la finance décentralisée disperse habituellement entre un DEX de dérivés, un protocole de rendement et un guichet d’actifs tokenisés. Grvt qualifie ce modèle de « richesse composable on-chain ». L’expression décrit moins une innovation isolée qu’un assemblage de briques existantes, réordonnées autour d’un dépôt unique. ## Thèse : un dépôt, trois fonctions L’attractivité de Grvt repose sur son modèle de capital baptisé « Unified Margin ». Un actif déposé y remplit deux rôles simultanés : collatéral mobilisable pour ouvrir des positions, et solde porteur de rendement. La plateforme y greffe un accès aux actifs du monde réel (RWA), via des paniers thématiques. Deux bundles structurent cette offre RWA. Le premier, « Balanced », vise environ 4,5 % à partir d’une exposition au crédit senior noté AAA. Le second, « Opportunistic », cible autour de 11 % via du crédit privé plus risqué. Cette gradation — rendement contre risque — constitue le cœur de la proposition : ne pas immobiliser un capital inerte, mais le faire travailler sur plusieurs couches à la fois. ## Contexte historique : de l’alpha au volume institutionnel La trajectoire de Grvt s’étale sur un peu plus d’un an. Le protocole a ouvert son mainnet en phase alpha le 20 décembre 2024, positionnant d’emblée un carnet d’ordres à limite centrale (CLOB) comme moteur d’exécution — un choix qui le rapproche de l’ergonomie des plateformes centralisées plutôt que du modèle d’automated market maker dominant en [finance décentralisée](/glossaire-crypto/) . L’accélération intervient plus tard. Une levée de série A de 19 millions de dollars, couplée au lancement du programme de points Rewards 2.0 le 23 septembre 2025, change l’échelle. Les incitations à l’usage attirent des flux ; les flux nourrissent la liquidité ; la liquidité rend l’exécution plus compétitive. Ce cercle, classique dans l’amorçage d’un marché de dérivés, explique une partie de la montée en puissance observée jusqu’au premier trimestre 2026. Le volume cumulé bidirectionnel depuis le début de la Saison 2 dépasse désormais 230 milliards de dollars. Rapporté aux 51,1 milliards du seul mois de janvier 2026, ce cumul situe Grvt dans une phase où l’activité récurrente compte davantage que les pics ponctuels. La question centrale, pour ce type de protocole, n’est jamais le sommet atteint un mois donné, mais la capacité à retenir cette activité une fois les incitations normalisées. Un autre jalon éclaire la stratégie produit. En novembre 2025, la branche Grvt Invest lance un vault GLP. En cinq mois, il rassemble 24,97 millions de dollars d’actifs sous gestion, pour un rendement annualisé (APY) annoncé de 19,81 %. Ce véhicule illustre la logique d’empilement : au trading pur s’ajoutent des produits de rendement structurés, censés fidéliser un capital qui, autrement, transiterait puis repartirait. Cette trajectoire de croissance rapide pose immédiatement la question de l’infrastructure. Comment un protocole revendiquant confidentialité et performance concilie-t-il ces exigences avec l’ancrage à Ethereum ? La réponse tient dans une séparation stricte des couches. ## Analyse technique : séparer l’exécution du règlement L’architecture de Grvt distingue nettement deux plans. D’un côté, l’appariement des ordres (« order matching ») s’exécute hors chaîne, via un carnet d’ordres à limite centrale conçu pour un débit élevé et une latence basse. De l’autre, le règlement, la conservation des actifs et la gestion de la marge s’opèrent sur la chaîne, à travers des smart contracts déployés sur le ZK Stack Prividium — une chaîne applicative ancrée à Ethereum. Cette dissociation répond à une contrainte connue : un carnet d’ordres exigeant, entièrement on-chain, se heurte aux limites de débit et de coût des blockchains publiques. En reléguant l’appariement hors chaîne, Grvt vise la réactivité d’une plateforme centralisée. En ancrant le règlement on-chain, il conserve la vérifiabilité et la non-custodialité propres à la [finance on-chain](/glossaire-crypto/) . Le liant entre ces deux mondes, ce sont les preuves à divulgation nulle de connaissance (zero-knowledge proofs). Des lots de transactions sont soumis à [Ethereum](/crypto/ethereum/) pour vérification, sans révéler le détail des ordres. La blockchain valide l’intégrité mathématique d’un ensemble d’échanges sans en exposer le contenu. Ce mécanisme sert deux objectifs distincts : la scalabilité, en compressant de nombreuses transactions en une preuve unique, et la confidentialité, en gardant les positions privées jusqu’à la finalité. Le modèle de disponibilité des données mérite une attention particulière. Grvt fonctionne en Validium : les données de transaction sont stockées hors chaîne, tandis que seules les preuves de validité remontent sur Ethereum. Ce choix améliore la performance et la confidentialité. Il introduit aussi une dépendance — nous y reviendrons — vis-à-vis de l’opérateur pour la disponibilité des données et l’inclusion des transactions. Sur le plan de l’accès, deux dispositifs abaissent la barrière d’entrée. Le ticket minimal démarre à 1 dollar ; Grvt absorbe les minimums exigés par les émetteurs de produits et applique des plafonds de souscription indexés sur le volume de trading cumulé de l’utilisateur. Autrement dit, la capacité à souscrire certaines expositions augmente avec l’historique d’activité — un mécanisme de progressivité plutôt qu’un seuil de fortune. La grille de rendement et … --- ## Robinhood Chain : L2 Ethereum lancé, HOOD +8 % URL: https://lagazettecrypto.fr/robinhood-chain-l2-ethereum-lance-hood-8/ published: 2026-07-03 > Le courtier américain déploie son réseau Layer-2 adossé à Arbitrum, avec des actions tokenisées utilisables en garantie DeFi. Le courtier américain déploie son réseau Layer-2 adossé à Arbitrum, avec des actions tokenisées utilisables en garantie DeFi. L’action HOOD gagne plus de 8 % à 108,65 $ à la clôture, soit près de 20 % sur le mois. Robinhood active aussi les contrats perpétuels et un rendement de 7 % sur l’USDG. > Points clés – Robinhood met en ligne le mainnet public de Robinhood Chain, une couche 2 sur Ethereum propulsée par Arbitrum et pensée pour les agents IA. – Les Stock Tokens, versions on-chain d’actions Nvidia ou Apple, deviennent utilisables comme garantie dans les protocoles de finance décentralisée. – L’action HOOD grimpe de plus de 8 % à 108,65 $ , pendant que Robinhood ouvre les perpétuels via Lighter et un rendement de 7 % sur le stablecoin USDG. Sommaire [Toggle](#) - Robinhood Chain, une couche 2 sur Ethereum - Stock Tokens et briques DeFi - Marché et performance boursière - Produits financiers intégrés - Analyse rapide - FAQ Qu’est-ce qu’un Stock Token sur Robinhood Chain ? Comment fonctionne l’intégration avec Lighter ? - À suivre ## Robinhood Chain, une couche 2 sur Ethereum Robinhood a mis en ligne le mainnet public de Robinhood Chain, un réseau Layer-2 (couche 2, chaîne bâtie au-dessus d’Ethereum pour abaisser les frais) propulsé par la technologie Arbitrum. Le lancement s’accompagne d’intégrations avec BitGo et Chainlink, et de partenariats avec Uniswap et Pleiades pour la tenue de marché. L’objectif affiché relie le courtage traditionnel de Robinhood à sa pile crypto, sur une infrastructure conçue aussi pour les agents IA. Pour l’écosystème [Ethereum](/crypto/ethereum/) , l’arrivée d’un courtier grand public sur une couche 2 élargit le terrain d’usage des actifs tokenisés. ## Stock Tokens et briques DeFi Au cœur du dispositif figurent les Stock Tokens, versions on-chain d’actions d’entreprises comme Nvidia ou Apple. Sur Robinhood Chain, l’utilisateur peut déposer ces titres tokenisés dans des pools de prêt et s’en servir comme garantie (collateral) en DeFi, la finance décentralisée. Concrètement, une position en actions se transforme en capital composable on-chain, un usage impossible dans un courtage classique. La composabilité désigne la capacité d’un actif à circuler d’un protocole à l’autre sans friction : une même action tokenisée peut servir de collatéral, générer du rendement, puis être échangée sur un marché décentralisé. Cette mécanique rapproche la Bourse traditionnelle des rails de la blockchain. Elle soulève aussi des questions de garde et de conformité, que les partenaires BitGo (dépositaire) et Chainlink (oracles de prix) sont censés adresser. ## Marché et performance boursière Le marché a réagi favorablement. L’action HOOD termine en hausse de plus de 8 % à 108,65 $, portant son gain mensuel à près de 20 %, mais reste éloignée de ses plus-hauts. Les majors crypto sont bien orientées : selon les [données de marché relayées par Decrypt](https://decrypt.co/372667/morning-minute-robinhood-debuts-robinhood-chain) , Bitcoin gagne 5 % à 61 300 $, [Ethereum](/crypto/ethereum/) 5 % à 1 650 $, Solana 10 % à 82 $ et HYPE 4 % à 64 $. D’autres jetons liés à l’annonce progressent : le LIT de Lighter bondit de 15 % à 2,14 $, à de nouveaux plus-hauts locaux, sur fond d’intégration. À la même séance, Venice AI, la plateforme IA d’Erik Voorhees, [lève 65 M$ à une valorisation de 1 Md$](https://decrypt.co/372667/morning-minute-robinhood-debuts-robinhood-chain) , devenant la nouvelle licorne du secteur. Son jeton VVV gagne 10 % à 13,50 $, pour une FDV (valorisation pleinement diluée) de 1 Md$. ## Produits financiers intégrés Robinhood ne se limite pas à la chaîne. Le courtier a ouvert le trading de contrats perpétuels (perps, dérivés sans échéance) directement dans son portefeuille, via le DEX décentralisé Lighter. Un DEX est une plateforme d’échange sans intermédiaire centralisé. Le groupe active en parallèle Robinhood Earn pour les utilisateurs américains éligibles : ils peuvent prêter le stablecoin USDG (jeton adossé au dollar) contre un rendement d’environ 7 % APY (rendement annualisé). Ces briques élargissent l’accès aux dérivés et au rendement sans quitter l’application. Pour situer ces offres face aux acteurs du marché, un [comparatif des plateformes crypto](/comparateur-plateformes-crypto/) reste utile. ## Analyse rapide En liant courtage et DeFi, Robinhood tente de faire d’une position boursière un actif on-chain réutilisable. Le pari technique repose sur Arbitrum et une chaîne dédiée, ce qui concentre les usages sur un environnement contrôlé par le courtier. Reste à voir l’adoption réelle des Stock Tokens et la profondeur de liquidité sur Robinhood Chain, deux variables encore non communiquées à ce jour. ## FAQ ### Qu’est-ce qu’un Stock Token sur Robinhood Chain ? Un Stock Token est la version on-chain d’une action, par exemple Nvidia ou Apple. Il représente une exposition à ce titre, transférable sur la blockchain. Sur Robinhood Chain, il peut être déposé en garantie dans des protocoles DeFi, ce qu’un compte-titres classique ne permet pas. ### Comment fonctionne l’intégration avec Lighter ? Robinhood a intégré le DEX décentralisé Lighter directement dans son portefeuille, ouvrant le trading de contrats perpétuels. L’utilisateur accède ainsi aux dérivés on-chain sans passer par une plateforme tierce. Le jeton LIT de Lighter a bondi de 15 % à 2,14 $ après l’annonce. ## À suivre Prochaines échéances : montée en charge du mainnet, volumes réels sur les Stock Tokens et adoption de Robinhood Earn côté utilisateurs US. Suivez l’évolution sur le [cours des cryptomonnaies](/cours-cryptomonnaies/) . --- ## XRP grimpe de 4 % et teste la résistance à 1,10 $ URL: https://lagazettecrypto.fr/xrp-grimpe-de-4-et-teste-la-resistance-a-1-10/ published: 2026-07-03 > Après une semaine de ventes, XRP reconstruit une base au-dessus du dollar et défend son support à 1,08 $. Après une semaine de ventes, XRP reconstruit une base au-dessus du dollar et défend son support à 1,08 $. Le volume a culminé à 117,5 millions de tokens à 13h00 UTC, soit 142 % au-dessus de la moyenne sur 24 heures, selon [l’analyse de CoinDesk](https://www.coindesk.com/markets/2026/07/03/xrp-bulls-test-path-back-toward-usd1-10-as-token-zips-4-higher) . Tant que la résistance de 1,1087 $ tient, le mouvement reste une consolidation, pas une cassure confirmée. Fiche technique Valeur observée Actif XRP (Ripple), voir la fiche [XRP](/crypto/xrp/) Zone spot approximative au-dessus de 1 $, autour de 1,08–1,09 $ Support immédiat 1,08 $ (creux plus haut défendu) Résistance clé 1,1087 $ (première zone vendeuse) Support de repli 1,0611 $ si 1,08 $ cède Note du setup technique (Léa) 6,5 / 10 (base solide, cassure non confirmée) > Points clés – Volume record : les échanges ont atteint 117,5 millions d’XRP à 13h00 UTC, soit 142 % au-dessus de la moyenne sur 24 heures. – Structure haussière : XRP a établi des creux plus élevés (« higher lows ») à 1,0552 $, 1,0589 $ puis 1,0799 $, signe d’un retour acheteur progressif. – Sentiment renforcé : la création d’adresses et le sentiment social positif ont récemment gagné en intensité, sans suffire à valider une cassure. – Verrou technique : le token a échoué à franchir la résistance de 1,1087 $, maintenant le marché en phase de consolidation. Sommaire [Toggle](#) - Prise en main du marché XRP - Test en conditions réelles : la bataille support-résistance Les creux plus hauts, signature des acheteurs Le verrou de 1,1087 $ Le pivot de 1,08 $ Ce que dit le sentiment on-chain - Forces & limites de la tendance actuelle - XRP vs autres configurations : où se situe ce setup ? - Verdict sur la trajectoire d’XRP - FAQ Le seuil de 1,10 $ est-il une barrière importante pour XRP ? Quels niveaux de support et de résistance surveiller ? Le volume confirme-t-il ce rebond ? ## Prise en main du marché XRP J’ai suivi le graphique XRP sur une fenêtre de 24 heures, du plus bas de la semaine jusqu’à la séance du 3 juillet 2026. Le constat est net : après la vague de ventes de la semaine précédente, les acheteurs ont repris la main sans emballement. Le token a récupéré le seuil de 1,08 $, l’a testé à plusieurs reprises, puis a poussé vers la résistance supérieure. Ce n’est pas un décollage vertical. C’est une reconstruction méthodique de la base, ce que les traders appellent une « base plus haute » (« higher base » : un plancher de prix qui remonte séance après séance). Pour le lecteur qui découvre l’analyse technique, deux notions suffisent ici. Le support est le niveau où les acheteurs interviennent et stoppent la baisse. La résistance est le plafond où les vendeurs reprennent la main. Tout le duel actuel se joue entre le support de 1,08 $ et la résistance de 1,1087 $. Le mouvement s’est fait dans le volume, ce qui donne du poids au rebond. Un rebond sans volume est suspect. Ici, le pic de 117,5 millions d’XRP à 13h00 UTC montre que des mains actives accompagnaient la hausse, pas seulement un vide vendeur. Pour vérifier ces niveaux en direct, la page [cours des cryptomonnaies](/cours-cryptomonnaies/) reste la référence. [capture: graphique XRP 24h avec support 1,08 $ et résistance 1,1087 $ annotés] ## Test en conditions réelles : la bataille support-résistance C’est le cœur du dossier. J’ai décortiqué la structure des prix niveau par niveau, comme je décortique les frais cachés d’un exchange. ### Les creux plus hauts, signature des acheteurs XRP a construit une série de creux ascendants : 1,0552 $, puis 1,0589 $, puis 1,0799 $. Trois planchers, chacun plus haut que le précédent. Cette configuration compte. Elle signifie que les acheteurs sont intervenus à des niveaux progressivement plus élevés, refusant de laisser le prix retomber sur ses appuis de la semaine. En clair : à chaque respiration baissière, la demande s’est manifestée plus tôt. C’est exactement ce que décrit CoinDesk lorsque le média évoque des « buyers stepping in at progressively higher levels ». Pour un actif qui sortait d’une semaine de ventes, ce redressement de la structure améliore le graphique de court terme. ### Le verrou de 1,1087 $ Là où le bât blesse : XRP a buté sur la résistance de 1,1087 $. Le token a tenté, a touché la zone, puis a reflué. Après cet échec, il a consolidé entre 1,08 $ et 1,09 $, sur un volume plus léger. Cette accalmie signale que l’élan initial s’est essoufflé une fois la résistance atteinte. Ce niveau de 1,1087 $ n’est pas anodin. C’est la première zone de résistance majeure au-dessus du prix spot, et les vendeurs la défendent activement. Tant qu’elle n’est pas franchie proprement — c’est-à-dire cassée puis tenue —, le rebond reste inachevé. Une mèche au-dessus ne suffit pas ; il faut une clôture au-dessus et un maintien. ### Le pivot de 1,08 $ Le développement clé, selon les données disponibles, tient dans un fait précis : XRP a tenu 1,08 $ après avoir repris ce niveau. Ce seuil s’est transformé en zone de support immédiat pour le prochain mouvement. C’est le pied de l’édifice. Si les acheteurs conservent 1,08 $, la structure haussière reste intacte. Si ce plancher cède, le prochain repère à la baisse se situe à 1,0611 $, d’après [l’analyse technique de CoinDesk](https://www.coindesk.com/markets/2026/07/03/xrp-bulls-test-path-back-toward-usd1-10-as-token-zips-4-higher) . Voilà le périmètre du combat : 1,08 $ à défendre en bas, 1,1087 $ à franchir en haut. J’insiste sur un point méthodologique. Je ne dis pas « il faut acheter ici » ni « vendez avant que 1,08 $ ne casse ». Je décris une mécanique de niveaux observés. Les risques identifiés sont clairs : un rejet répété sous 1,1087 $ et une perte de 1,08 $ ouvriraient la porte à 1,0611 $. La thèse haussière, elle, repose sur la tenue du support et une cassure nette de la résistance. [capture: zoom sur la zone de consolidation 1,08–1,09 $ après le rejet à 1,1087 $] ### Ce que dit le sentiment on-chain Au-delà du prix, deux signaux périphériques se sont renforcés. La création d’adresses (nouveaux portefeuilles) a progressé, et le sentiment social autour d’XRP est devenu plus positif. Ces éléments accompagnent souvent un regain d’intérêt, mais ils ne valident pas à eux seuls une cassure. Le token reste en consolidation tant qu’il ne soutient pas un mouvement au-dessus de la zone 1,10–1,12 $. Le sentiment réchauffe le contexte ; il ne remplace pas la confirmation graphique. ## Forces & limites de la tendance actuelle Voici ma synthèse, structurée comme pour n’importe quel outil que je passe au banc d’essai. Pour : – Structure de base plus haute. Les creux ascendants (1,0552 $ → 1,0589 $ → 1,0799 $) améliorent le graphique de court terme après plusieurs semaines de trading défensif autour de 1 $. – Volume à l’appui. Le pic de 117,5 millions d’XRP à 13h00 UTC, à 142 % au-dessus de la moyenne, indique une participation réelle et non un rebond creux. – Support reconquis et tenu. Le maintien de 1,08 $ après reprise en fait un appui immédiat crédible pour la suite. – Contexte périphérique favorable. Création d’adresses et sentiment social positif en hausse récente. Contre : – Résistance non franchie. L’échec à 1,1087 $ prouve que les vendeurs défendent encore la première zone majeure au-dessus du spot. – Volume en repli après le pic. La consolidation entre 1,08 $ et 1,09 $ s’est faite sur volume plus léger, signe d’un essoufflement momentané. – Cassure non confirmée. Tant que 1,10 $ n’est pas dépassé et tenu, on reste sur une configuration de base plus haute, pas sur un breakout (cassure de résistance validée) confirmé. – Risque de repli défini. Une perte de 1,08 $ expose directement 1,0611 $. Le bilan penche vers un équilibre fragile mais constructif. La base s’améliore ; le plafond résiste. Un actif peut rester coincé longtemps dans ce type de fourchette. Pour comprendre le vocabulaire employé ici, le [glossaire crypto](/glossaire-crypto/) détaille support, résistance et breakout. ## XRP vs autres confi… --- ## 500 BTC saisis : l’Irlande récupère 30,76 M$ du stock Collins URL: https://lagazettecrypto.fr/500-btc-saisis-l-irlande-recupere-30-76-m-du-stock-collins/ published: 2026-07-03 > La saisie représente environ 30,76 M$ et porte le total récupéré en 2026 à 1 500 BTC, soit près de 92 M$ au cours actuel. La saisie représente environ 30,76 M$ et porte le total récupéré en 2026 à 1 500 BTC, soit près de 92 M$ au cours actuel. Les autorités irlandaises débloquent une nouvelle tranche du portefeuille de Clifton Collins, ancien trafiquant de cannabis. Les fonds transitent vers un dépôt Coinbase Prime, confirment les données on-chain. > Points clés – Récupération de 500 BTC, soit environ 30,76 M$, portant le total saisi en 2026 à 1 500 BTC (près de 92 M$). – Clifton Collins détenait initialement 6 000 BTC, acquis entre 2011 et 2012 pour 30 000 $, produit du trafic de cannabis. – Arkham Intelligence attribue à Collins 14 adresses totalisant plus de 391 M$ en Bitcoin, dont 5 500 BTC encore contrôlés. Sommaire [Toggle](#) - Les autorités irlandaises débloquent une troisième tranche - Origine des fonds : un stock dormant issu du trafic - Mécanisme de récupération et flux on-chain - Ce qui reste sous surveillance - Analyse : la traçabilité entame le mythe de l’anonymat - FAQ Si je perds mes clés privées, mes cryptos sont-elles définitivement perdues ? Quelle est la valeur totale des actifs de Collins selon Arkham ? - À suivre ## Les autorités irlandaises débloquent une troisième tranche Le Criminal Assets Bureau (CAB), unité irlandaise de saisie des avoirs criminels, a confirmé ce jeudi 2 juillet 2026 la récupération de 500 BTC supplémentaires, [selon CoinAlertNews](https://coinalertnews.com/news/2026/07/02/irish-authorities-recover-500-btc) . Le CAB a annoncé l’opération via Twitter, citant une valorisation d’environ 27 M€ par lot. L’agence a souligné la coopération stratégique internationale qui a rendu la manœuvre possible. ## Origine des fonds : un stock dormant issu du trafic Clifton Collins a acheté 6 000 BTC entre 2011 et 2012, pour seulement 30 000 $. Ces fonds proviennent du trafic de cannabis, activité pour laquelle il a été condamné en Irlande. Après son arrestation, les avoirs ont été considérés comme perdus : Collins affirmait avoir égaré les clés privées, ces codes secrets qui donnent seuls accès à un portefeuille Bitcoin. Le surnom « Clifton Collins: Lost Keys » circule d’ailleurs dans les bases de suivi on-chain, [rapporte Cointelegraph](https://cointelegraph.com/news/irish-police-recover-bitcoin-wallet-clifton-collins) . Ce statut de fonds inaccessibles a longtemps figé le dossier. La forte appréciation du Bitcoin depuis 2012 a transformé un butin modeste en avoir dépassant les centaines de millions de dollars, changeant la nature de l’enquête. ## Mécanisme de récupération et flux on-chain La récupération s’appuie sur la technologie de déchiffrement forensique d’Europol, l’agence européenne de coopération policière, qui a permis de forcer l’accès aux portefeuilles dormants. Cette expertise technique a débloqué des adresses restées inertes durant des années, contournant l’absence de clés privées revendiquée par Collins. Les données on-chain d’Arkham Intelligence confirment le mouvement : les trois lots ont été transférés depuis des adresses associées à la police irlandaise vers un portefeuille de dépôt Coinbase Prime. Ce cheminement traçable, lot par lot, atteste la destination institutionnelle des fonds saisis. Arkham recense au total 14 adresses rattachées à Collins, pour un solde dépassant 391 M$ en Bitcoin. La transparence du registre public a ici servi les enquêteurs plutôt que le détenteur présumé, chaque transfert restant horodaté et vérifiable. ## Ce qui reste sous surveillance Les neuf portefeuilles d’origine conservent encore environ 4 500 BTC, estimés à 277 M$, et demeurent sous la surveillance du CAB. Additionnés aux tranches déjà récupérées, ces avoirs composent un dossier de plusieurs centaines de millions de dollars. Arkham chiffre les holdings totaux de Collins à 5 500 BTC, valorisés à plus de 391 M$. La procédure de saisie se poursuit donc, tranche après tranche, sans calendrier public communiqué à ce jour. ## Analyse : la traçabilité entame le mythe de l’anonymat Cette opération illustre la capacité croissante des agences internationales à pister et récupérer des actifs sur blockchain. Le registre public de Bitcoin, souvent présenté comme un refuge pour fonds illicites, se révèle ici un outil d’enquête. Chaque mouvement laisse une empreinte permanente, exploitable par des sociétés d’analyse comme Arkham et par les cellules forensiques d’Europol. Pour comprendre pourquoi la garde des clés reste centrale, la question de [sécuriser ses cryptos](/securiser-ses-cryptos/) demeure déterminante, y compris hors contexte criminel. L’affaire Collins rappelle que la propriété d’un [Bitcoin](/crypto/bitcoin/) tient entièrement à la maîtrise de la clé privée. ## FAQ ### Si je perds mes clés privées, mes cryptos sont-elles définitivement perdues ? En règle générale, oui : sans clé privée, un portefeuille reste inaccessible. Le cas Collins fait exception. Les autorités ont mobilisé la technologie de déchiffrement forensique d’Europol pour forcer des portefeuilles dormants. Ces moyens restent réservés aux enquêtes officielles, pas au grand public. ### Quelle est la valeur totale des actifs de Collins selon Arkham ? Arkham Intelligence estime que les 14 adresses contrôlées par Clifton Collins totalisent plus de 391 M$ en Bitcoin. Ce montant inclut les 5 500 BTC encore recensés, dont environ 4 500 BTC restant dans les neuf portefeuilles d’origine sous surveillance du CAB. ## À suivre Le CAB poursuit la procédure sur les 4 500 BTC restants, sans échéance publique. Les prochains transferts vers Coinbase Prime seront traçables sur Arkham. Pour suivre les niveaux, consultez le [cours des cryptomonnaies](/cours-cryptomonnaies/) . --- ## Solana Alpenglow et Avalanche Etna : les upgrades 2026 URL: https://lagazettecrypto.fr/solana-alpenglow-et-avalanche-etna-les-upgrades-2026/ published: 2026-07-03 > Deux protocoles concentrent l’essentiel des évolutions d’infrastructure attendues cette année. Deux protocoles concentrent l’essentiel des évolutions d’infrastructure attendues cette année. Solana prépare Alpenglow, décrit comme son changement de consensus le plus profond ; Avalanche capitalise sur son hard fork Etna, qui a déjà attiré plus de 2 milliards de dollars d’actifs tokenisés. Ces deux chantiers ne visent pas la spéculation, mais la plomberie : finalité réseau et coût d’émission de chaînes souveraines. > Points clés 1. Solana déploie Alpenglow, un remaniement de consensus fondé sur le composant Votor, présenté par ses concepteurs comme « most significant consensus upgrade yet » (source rapportée par Cointelegraph). 2. Le hard fork Etna d’Avalanche a remplacé le modèle de subnets par des L1 souverains, réduisant le coût de lancement d’une blockchain dédiée de plus de 99 % (Cointelegraph). 3. Progmat, qui représente environ 63 % du marché japonais des security tokens, a migré plus de 2 milliards de dollars d’actifs tokenisés vers une L1 Avalanche dédiée. 4. L’Avalanche Payments Collective réunit des gestionnaires d’actifs de premier plan : Franklin Templeton, VanEck et WisdomTree. 5. La bascule institutionnelle valide la thèse des « internet capital markets », mais fait aussi migrer certains risques d’exécution plutôt qu’elle ne les supprime. Sommaire [Toggle](#) - Un hard fork japonais qui passe presque inaperçu - La thèse : l’infrastructure prime sur le narratif de prix - D’où l’on vient : trois cycles d’infrastructure - Solana : Alpenglow et la bataille de la finalité - Avalanche : l’Etna hard fork et l’économie des L1 souveraines - Le comparatif technique des deux chantiers - Impact terrain : ce que cela change pour chaque acteur - Perspectives contradictoires : les angles morts - Prospective : les scénarios ouverts - FAQ Alpenglow va-t-il régler les problèmes de centralisation de Solana ? Quel bénéfice concret l’Etna hard fork apporte-t-il à une entreprise ? Qui soutient l’adoption institutionnelle d’Avalanche ? Ces upgrades sont-ils un signal d’achat sur SOL ou AVAX ? - En résumé ## Un hard fork japonais qui passe presque inaperçu L’événement le plus significatif de la vague 2026 ne s’est pas produit sur un tableau de cours, mais dans les livres comptables d’un émetteur japonais. Progmat, infrastructure de tokenisation adossée à l’écosystème financier nippon, a déplacé plus de 2 milliards de dollars d’actifs vers une [L1 Avalanche dédiée](https://cointelegraph.com/features/the-biggest-blockchain-upgrades-still-to-come-in-2026) . La firme pèse, selon les chiffres rapportés, environ 63 % du marché national des security tokens. Ce transfert n’a rien d’anecdotique. Il concrétise une bascule que les gestionnaires d’actifs évoquaient depuis deux cycles sans passer à l’acte : loger des titres réglementés sur une chaîne publique modifiable et gouvernée. Autour de cette migration gravite l’Avalanche Payments Collective, structure soutenue par Franklin Templeton, VanEck et WisdomTree — trois noms qui, il y a peu, testaient encore les rails on-chain du bout des doigts. Le signal est double. D’une part, l’infrastructure devient assez robuste pour porter des volumes institutionnels. D’autre part, ces acteurs choisissent désormais leur couche technique en fonction de son architecture de gouvernance, pas seulement de sa liquidité. Le hard fork Etna a rendu cette décision économiquement soutenable. ## La thèse : l’infrastructure prime sur le narratif de prix Notre lecture est la suivante. Les évolutions 2026 les plus structurantes ne cherchent ni à séduire le trader de détail ni à alimenter un récit haussier. Elles réduisent des frictions précises — délai de finalité chez [Solana](/crypto/solana/) , coût d’émission de chaîne chez [Avalanche](/crypto/avalanche/) — que les institutions considéraient comme rédhibitoires. Autrement dit, la valeur créée cette année se mesure moins en capitalisation qu’en capacité d’ingénierie déployée. Une chaîne qui finalise plus vite et qui laisse émettre une L1 souveraine pour une fraction du coût antérieur change la nature des clients qu’elle peut accueillir. C’est ce déplacement de la clientèle cible, du spéculateur vers l’émetteur réglementé, que ce dossier décortique. ## D’où l’on vient : trois cycles d’infrastructure Pour saisir la portée d’Alpenglow et d’Etna, il faut revenir sur la manière dont les couches de base ont évolué depuis le milieu des années 2010. Chaque cycle a été porté par une contrainte technique dominante, résolue ensuite par une génération de protocoles. Le premier temps fut celui de la disponibilité. Il fallait qu’une chaîne publique tienne debout, traite des transactions sans s’arrêter et résiste aux tentatives de censure. La preuve de travail a rempli ce mandat au prix d’un débit limité et d’une consommation énergétique lourde. La question n’était pas la vitesse, mais la survie du réseau face aux attaques. Le deuxième temps a porté sur le débit et le coût par transaction. La montée des applications décentralisées a saturé les couches de base, propulsé les frais et poussé une génération entière de protocoles — dont Solana et Avalanche — à repenser le consensus pour absorber davantage d’opérations par seconde. La promesse était le passage à l’échelle : servir des millions d’utilisateurs sans effondrer les coûts. Le troisième temps, celui que 2026 illustre, déplace le curseur vers la finalité et la souveraineté. La finalité, c’est le moment où une transaction devient irréversible ; pour un teneur de marché ou un dépositaire, ce délai conditionne le risque de contrepartie. La souveraineté, c’est la capacité pour un émetteur de disposer de sa propre chaîne, avec ses règles de validation, sans reconstruire toute une pile technique. Ces deux exigences émanent directement des acteurs financiers traditionnels, dont le cahier des charges diffère radicalement de celui du marché de détail. Ce contexte explique pourquoi les upgrades de l’année ne portent pas sur des fonctionnalités visibles côté utilisateur, mais sur la mécanique interne du consensus. On ne construit plus pour l’usager qui swappe un token ; on construit pour l’institution qui doit justifier, auprès d’un régulateur, la finalité et la gouvernance de son infrastructure. ## Solana : Alpenglow et la bataille de la finalité Le principal chantier de Solana pour l’année porte le nom d’Alpenglow. Il s’agit d’un remaniement du consensus, articulé autour d’un composant baptisé Votor, que ses concepteurs qualifient de « most significant consensus upgrade yet ». La formule, sobre pour l’écosystème, situe l’ambition : toucher au cœur du protocole plutôt qu’à sa périphérie. L’objectif central est la finalité. Sur une chaîne à haut débit, produire des blocs rapidement ne suffit pas : encore faut-il que ces blocs deviennent irréversibles dans un délai court et prévisible. C’est ce verrou que Votor entend resserrer. Pour un dépositaire qui règle des titres, ou pour une trésorerie d’entreprise détenant du SOL, la différence entre une finalité probabiliste lente et une finalité rapide se traduit directement en exposition au risque de réorganisation. Un analyste cité par Cointelegraph résume l’enjeu côté trésorerie : l’upgrade « cleans up validator economics and gives you honest telemetry, which matters when you’re underwriting SOL as a treasury asset. » La phrase mérite d’être décomposée. « Validator economics » renvoie à la rémunération et aux incitations des validateurs, dont dépend la sécurité du réseau. « Honest telemetry » désigne une mesure fiable de l’état de la chaîne — condition sine qua non pour qu’un service de risque accepte d’inscrire l’actif au bilan. Cette orientation confirme un déplacement de la cible. Solana ne communique plus d’abord vers l’utilisateur qui recherche des frais faibles, mais vers l’institution qui doit modéliser un actif. La [métrique on-chain](/cours-cryptomonnaies/) la plus parlante ici n’est pas un cours, mais la robustesse de l’économie des validateurs — dont le détail chiffré reste, à ce jour, non communiqué dans… --- ## XRP repasse 1,06 $ : baleines actives, retail prudent URL: https://lagazettecrypto.fr/xrp-repasse-1-06-baleines-actives-retail-prudent/ published: 2026-07-02 > XRP a regagné 1,41 % à 1,0613 $ sur 24 heures, porté par une hausse de l’activité des gros détenteurs et des flux ETF, alors que les traders particuliers… XRP a regagné 1,41 % à 1,0613 $ sur 24 heures, porté par une hausse de l’activité des gros détenteurs et des flux ETF, alors que les traders particuliers restent en retrait. Mon constat après avoir épluché les données on-chain et les bougies horaires : l’accumulation est réelle, mais la reconquête du seuil de 1,10 $ n’est pas encore actée. > Points clés – L’activité des « baleines » (gros portefeuilles) et les signaux institutionnels se renforcent en parallèle sur XRP , le token lié à Ripple. – La création quotidienne de nouveaux portefeuilles a touché un plus haut de trois mois, signe d’un regain d’intérêt réseau. – Les flux d’entrée des ETF XRP de juin ont dépassé 62 millions de dollars, portant le cumul net à environ 1,48 milliard de dollars. – Côté prix, XRP a franchi 1,0560 $ à 03 h 27 UTC sur un volume en hausse de 1 433 % par rapport à la moyenne horaire précédente. – Pour convaincre, le token doit encore repasser au-dessus de 1,10 $, seuil que je surveille de près. Sommaire [Toggle](#) - Ce que j’observe : baleines et institutionnels dans le même sens - Prix et volume : anatomie d’une cassure à 03 h 27 UTC - Résistance et support : la carte des niveaux à surveiller - Ce que ça change (et ce que ça ne change pas) pour un utilisateur - Verdict : accumulation réelle, confirmation manquante — 6,5/10 - FAQ Qu’est-ce qui se passe avec l’activité des baleines et les signaux institutionnels de XRP ? Quel est le prix actuel de XRP ? Quels sont la résistance et le support de XRP ? ## Ce que j’observe : baleines et institutionnels dans le même sens J’ai commencé par regarder deux jeux de données qui, d’habitude, ne bougent pas ensemble : l’activité on-chain (les données inscrites directement sur la blockchain) et les flux institutionnels via ETF. Cette fois, les deux pointent dans la même direction, et c’est ce qui rend le mouvement intéressant. Premier signal : la création quotidienne de nouveaux portefeuilles a atteint un plus haut de trois mois, selon [les données rapportées par CoinDesk](https://www.coindesk.com/markets/2026/07/02/xrp-edges-higher-as-whale-activity-rises-while-retail-traders-stay-cautious) . Concrètement, davantage d’adresses fraîches apparaissent sur le réseau. Ce n’est pas une garantie de hausse — un portefeuille se crée en quelques secondes — mais un plus haut trimestriel indique un afflux d’utilisateurs ou de fonds qui se répartissent sur de nouvelles adresses. Deuxième signal, plus lourd : les flux d’entrée nets des ETF XRP (fonds négociés en Bourse adossés à l’actif) ont dépassé 62 millions de dollars sur le mois de juin. Le cumul net atteint désormais environ 1,48 milliard de dollars. Pour un produit encore jeune, c’est un volume de collecte qui montre que des allocataires — gérants, family offices, institutions — prennent position via un véhicule régulé plutôt qu’en achat direct sur une plateforme. Le détail qui m’a marquée : la seule journée du 29 juin a apporté 15,34 millions de dollars de flux nets, dont environ 11 millions attribuables au seul émetteur Bitwise. Autrement dit, la collecte n’est pas diluée sur dix acteurs ; elle se concentre. Quand un émetteur capte les deux tiers des entrées d’une journée, cela traduit une conviction ciblée, pas un saupoudrage passif. Ce que je retiens de cette première couche : les gros portefeuilles se renforcent, les tuyaux institutionnels aspirent, mais le particulier — le retail — reste sur la touche. Cette divergence est classique en début de reprise. Les acteurs disposant de meilleures données entrent avant que le grand public ne suive. Je ne dis pas que c’est un feu vert ; je dis que le déséquilibre entre baleines et retail mérite d’être noté. [capture : tableau de bord on-chain montrant le pic de création de nouveaux portefeuilles XRP sur trois mois] ## Prix et volume : anatomie d’une cassure à 03 h 27 UTC Passons au prix, parce que c’est là que le mouvement se lit à la minute près. Sur la session de 24 heures clôturant le 2 juillet à 04 h 16 UTC, XRP a progressé de 1,41 % pour s’établir à 1,0613 $. Une hausse modeste en apparence, mais qui cache une séquence bien plus nerveuse à l’intérieur. L’événement central s’est produit à 03 h 27 UTC. XRP a franchi le seuil de 1,0560 $ sur un volume de 5,34 millions, soit un bond de 1 433 % par rapport à la moyenne horaire précédente. Ce chiffre est le vrai marqueur de la séance. Une cassure de niveau (« breakout », le passage au-dessus d’une résistance technique) qui s’accompagne d’un volume multiplié par plus de quatorze n’a rien d’un mouvement aléatoire. Cela signale que des ordres de taille sont passés au marché sur une fenêtre courte. L’achat ne s’est pas arrêté là. Sur la fenêtre 03 h 27 – 03 h 53 UTC, le volume total a atteint 11,31 millions, et le prix a touché un plus haut de séance proche de 1,0665 $. En vingt-six minutes, la pression acheteuse a donc doublé de volume et poussé le cours vers sa borne haute. C’est le type de séquence que j’aime décortiquer, parce qu’elle raconte qui contrôle le carnet d’ordres à un instant T : ici, les acheteurs. Mais — et c’est là que je reste honnête — un pic de volume sur une demi-heure ne fait pas une tendance. Le prix a touché 1,0665 $ puis s’est stabilisé autour de 1,0613 $ en clôture de session. La bougie de cassure a donc légèrement reflué. Ce n’est pas un échec, c’est une respiration : le marché a testé la résistance, absorbé une partie des prises de bénéfices, et tenu au-dessus de sa zone de départ. Pour suivre ces niveaux en temps réel, je recommande de garder un œil sur le [cours des cryptomonnaies](/cours-cryptomonnaies/) plutôt que de se fier à une seule bougie isolée. Ce que ce volume ne dit pas, en revanche : l’origine exacte des ordres. Les données publiques ne permettent pas d’affirmer que ce sont les mêmes baleines identifiées on-chain qui ont acheté à 03 h 27. La corrélation est plausible, la preuve directe manque. Je le précise parce que trop d’analyses relient mécaniquement activité des gros portefeuilles et pic de volume sans démonstration. Selon les sources disponibles à ce jour, les deux phénomènes coexistent ; le lien de causalité reste une hypothèse. [capture : bougie horaire du breakout de 03 h 27 UTC avec la barre de volume à +1 433 %] ## Résistance et support : la carte des niveaux à surveiller Voici la partie que je considère la plus utile pour un lecteur : où sont les bornes, et ce qu’il faut voir se produire pour valider — ou invalider — le scénario de reprise. Côté bas, le token construit une série de plus bas ascendants au-dessus du support de 1,00 $. Deux niveaux forment la base de la tentative de reprise actuelle : 1,0318 $ et 1,0410 $. Tant que ces planchers tiennent, la structure de court terme reste constructive. Un plus bas ascendant, c’est simplement chaque creux qui se forme au-dessus du précédent : le signe que les vendeurs cèdent progressivement du terrain. Côté haut, la carte est plus dense. La zone de cassure que les traders surveillent se situe entre 1,0560 $ et 1,0590 $ — exactement là où la bougie de 03 h 27 est passée. Juste au-dessus, la résistance immédiate se loge à 1,0665 $, le plus haut de séance. Le franchissement de 1,0560 $ a amélioré la structure de court terme, mais le mouvement a besoin d’une confirmation au-dessus de ces bornes pour ne pas rester un simple faux départ. Le seuil qui compte vraiment reste plus haut : 1,10 $. Tant que XRP n’aura pas reconquis ce niveau, la reprise ne sera pas convaincante. Pourquoi 1,10 $ ? Parce que le token évolue encore sous ses principales moyennes mobiles — des lignes qui lissent le cours sur une période donnée et servent de repère de tendance. La moyenne mobile exponentielle (EMA) à 20 jours se situe près de 1,11 $. Tant que le prix reste en dessous, les moyennes agissent comme un plafond dynamique : chaque tentative de hausse risque d’y buter. Ma lecture synthétique : XRP montre des signes d’accumulation près de 1 $, mais le graphique n’a pas encore rattrapé cette dynamique. La question opération… --- ## France : 77 attaques physiques crypto en 2026, l’État promet un plan renforcé URL: https://lagazettecrypto.fr/france-77-attaques-physiques-crypto-en-2026-l-etat-promet/ published: 2026-07-02 > D’après les chiffres rapportés par Cointelegraph, la France a recensé 77 attaques physiques visant des détenteurs de cryptomonnaies en 2026. D’après les chiffres rapportés par Cointelegraph, la France a recensé 77 attaques physiques visant des détenteurs de cryptomonnaies en 2026. Le gouvernement promet un renforcement des mesures de sécurité. Le pays figure parmi les cibles les plus exposées au monde pour ce type d’agression, dans un contexte où environ 7,3 millions de Français détiennent des crypto-actifs. > Points clés – La France a enregistré 77 attaques physiques (« wrench attacks ») ciblant des détenteurs de crypto en 2026. – Environ 11 % des Français possèdent des cryptomonnaies, soit près de 7,3 millions de personnes, selon l’ADAN. – À l’échelle mondiale, CertiK relève une hausse de 41 % de ces agressions sur les quatre premiers mois de 2026, l’Europe concentrant la majorité des cas. – Le gouvernement français reconnaît des « matters sérieux » et promet un accompagnement renforcé du secteur. – Le point faible identifié : une « culture d’ostentation et d’auto-exposition » (doxxing volontaire) ancrée dans la communauté crypto. Sommaire [Toggle](#) - Ce qui change concrètement pour les détenteurs français - Les faits : 77 agressions recensées, la France en première ligne - Décryptage : pourquoi la crypto attire l’extorsion physique - Qui est concerné : détenteurs, plateformes et régulateurs - Une menace qui dépasse les frontières françaises - Analyse contradictoire : réguler la visibilité, jusqu’où ? - FAQ — vos questions juridiques et pratiques Qu’est-ce qu’une attaque physique crypto (« wrench attack ») ? Comment le gouvernement français répond-il à ces attaques ? La régulation MiCA protège-t-elle contre ces agressions ? - Calendrier des prochaines échéances ## Ce qui change concrètement pour les détenteurs français L’annonce d’un plan de sécurité renforcé déplace la question de la protection des crypto-actifs du terrain purement numérique vers celui de la sécurité physique. Jusqu’ici, le débat portait sur le piratage, le phishing ou les failles de smart contract. Désormais, l’État reconnaît explicitement une menace corporelle : des criminels contraignent, par la violence ou la séquestration, des détenteurs à transférer leurs fonds. Cette bascule change la nature du risque pour les particuliers. Contrairement à un vol de fonds sur une plateforme, une « wrench attack » (attaque à la clé, extorsion physique de crypto) contourne toute sécurité informatique. La victime, sous contrainte, effectue elle-même le transfert. Le sujet touche donc directement la manière dont chaque détenteur gère sa sécurité personnelle et son [portefeuille crypto](/securiser-ses-cryptos/) . ## Les faits : 77 agressions recensées, la France en première ligne Selon les données rapportées par Cointelegraph, la France a comptabilisé [77 attaques physiques ciblant des détenteurs de crypto en 2026](https://cointelegraph.com/news/french-wrench-attacks-rise-to-77-as-government-promises-more-support) . Ce décompte place le pays dans une position singulière sur la carte mondiale de la criminalité liée aux crypto-actifs. Un élément de langage officiel résume cette exposition. D’après les propos rapportés, un représentant de l’État a reconnu la gravité de la situation. > « Ces sujets sont sérieux, et votre inquiétude est légitime. » — déclaration rapportée par Cointelegraph, 2 juillet 2026 La même source souligne que « la France figure parmi les pays les plus ciblés au monde pour ce type d’atteinte ». Cette formulation, attribuée au contexte gouvernemental, marque une reconnaissance publique du phénomène, là où les autorités restaient jusqu’alors discrètes sur son ampleur. Le terreau de cette exposition tient en partie à la densité de détenteurs. Selon l’ADAN (Association pour le développement des actifs numériques), organisation professionnelle française du secteur, [environ 11 % des Français possèdent des cryptomonnaies](https://cointelegraph.com/news/french-wrench-attacks-rise-to-77-as-government-promises-more-support) , soit à peu près 7,3 millions de personnes. Cette base large de détenteurs, combinée à une visibilité publique parfois assumée, augmente mécaniquement la surface d’attaque pour des groupes criminels organisés. La source identifie d’ailleurs un facteur aggravant précis : une « culture d’ostentation et d’auto-exposition volontaire (doxxing) qui reste profondément ancrée dans la communauté ». Le doxxing (divulgation publique d’informations personnelles) devient ici un vecteur direct de ciblage physique. ## Décryptage : pourquoi la crypto attire l’extorsion physique La logique criminelle derrière ces agressions repose sur trois caractéristiques propres aux crypto-actifs. D’abord, l’irréversibilité : une transaction validée sur une blockchain ne peut être annulée, contrairement à un virement bancaire susceptible d’être bloqué ou tracé par un établissement. Ensuite, l’auto-conservation (self-custody). De nombreux détenteurs conservent leurs fonds hors des plateformes, sur un portefeuille matériel (« cold wallet », portefeuille déconnecté d’Internet) protégé par une phrase de récupération (seed phrase). Cette autonomie, gage de souveraineté financière, devient une vulnérabilité dès lors qu’un agresseur peut contraindre physiquement la victime à révéler ses clés. La question du choix du support — par exemple un [portefeuille matériel type Ledger ou Trezor](/meilleur-portefeuille-crypto/) — se double désormais d’un enjeu de sécurité physique. Enfin, la visibilité. Le doxxing volontaire, l’affichage de gains sur les réseaux sociaux ou la participation identifiée à des événements du secteur transforment un détenteur anonyme en cible cartographiée. La combinaison « patrimoine liquide + irréversible + identité exposée » constitue un profil de risque que les autorités peinent à couvrir par les seuls outils du droit pénal classique. Cette réalité oblige à distinguer deux régimes de protection. Les fonds confiés à un prestataire de services sur crypto-actifs (CASP, Crypto-Asset Service Provider) relèvent d’un cadre réglementaire précis. À l’inverse, les fonds auto-conservés échappent à ce périmètre : c’est précisément là que se concentre le risque d’extorsion physique. ## Qui est concerné : détenteurs, plateformes et régulateurs Le premier public visé reste le détenteur particulier en auto-conservation. C’est lui qui, faute d’intermédiaire, supporte directement le risque. Les mesures de bon sens — discrétion, séparation des avoirs, dispositifs de sécurité domestique — relèvent de sa responsabilité, sans qu’aucun texte ne l’y contraigne à ce jour. Les plateformes et prestataires enregistrés jouent un rôle indirect. Au titre du règlement européen MiCA (Markets in Crypto-Assets), les CASP sont soumis à des obligations strictes de conservation des actifs de leurs clients. L’article 75 de MiCA encadre ainsi la sauvegarde des crypto-actifs et fonds des clients par les prestataires. Mais ce cadre protège les avoirs confiés à un tiers, non ceux détenus en propre par un particulier chez lui. La régulation couvre donc le maillon institutionnel, pas le maillon domestique — ce qui explique le déplacement du problème vers la sécurité publique. Les régulateurs et forces de l’ordre constituent le troisième cercle. L’AMF (Autorité des marchés financiers) et l’ACPR supervisent l’agrément des acteurs, mais la lutte contre l’extorsion physique relève du ministère de l’Intérieur et de la coopération policière. C’est cette articulation entre régulation financière et sécurité intérieure que le plan annoncé cherche à combler. Pour un particulier soucieux de choisir un acteur conforme, le recours à un [comparatif des plateformes crypto](/comparateur-plateformes-crypto/) enregistrées reste un préalable, sans dispenser des précautions physiques. ## Une menace qui dépasse les frontières françaises La France n’est pas un cas isolé. La société de sécurité blockchain CertiK a relevé en mai que les [attaques physiques ont progressé de 41 % à l’échelle mondiale](https://cointelegraph.com/news/french-wrench-attacks-rise-to-77-as-government-promise… --- ## BTC : PlanB vise 52 000 $ après le pire juin depuis 2022 URL: https://lagazettecrypto.fr/btc-planb-vise-52-000-apres-le-pire-juin-depuis-2022/ published: 2026-07-02 > Le Bitcoin a reculé de 20,5 % en juin, sa pire performance mensuelle depuis juin 2022. Le Bitcoin a reculé de 20,5 % en juin, sa pire performance mensuelle depuis juin 2022. L’analyste PlanB estime que le prix pourrait glisser jusqu’à 52 000 $, soit environ 60 % sous le sommet historique de 126 000 $ atteint en octobre. Le marché teste plusieurs supports techniques majeurs. > Points clés – Chute de 20,5 % du Bitcoin en juin, clôture à 58 526 $, sa pire performance mensuelle depuis juin 2022. – Prix actuel sous la moyenne mobile 200 semaines (62 000 $) mais au-dessus du prix réalisé (52 000 $), zone d’observation clé selon les cycles précédents. – PlanB anticipe une baisse possible vers 52 000 $ ; Bitget Wallet identifie un support technique fort autour de 55 000 $. Sommaire [Toggle](#) - Le repli du mois de juin en chiffres - Pourquoi ce niveau compte pour les cycles - Les prévisions détaillées des analystes - Ce que ce repli change concrètement - FAQ Que se passe-t-il avec le prix du Bitcoin actuellement ? Quelle est la prévision de l’analyste PlanB ? - À suivre ## Le repli du mois de juin en chiffres Le [Bitcoin](/crypto/bitcoin/) a clôturé le mois de juin à 58 526 $, en baisse de 20,5 %, selon les données rapportées par [Cointelegraph](https://cointelegraph.com/news/renowned-analyst-predicts-btc-drop-to-52k-after-worst-june-since-2022) ce mercredi 1er juillet 2026. Il s’agit de sa pire performance mensuelle depuis juin 2022. Le cours évolue désormais sous sa moyenne mobile de 200 semaines, située à 62 000 $, un seuil technique surveillé de près. Il se maintient toutefois au-dessus de son prix réalisé, mesuré à 52 000 $. Le prix réalisé correspond au coût d’acquisition moyen de l’ensemble des bitcoins en circulation. ## Pourquoi ce niveau compte pour les cycles Le franchissement à la baisse de la moyenne mobile 200 semaines a historiquement précédé des phases d’accumulation prolongées. Selon PlanB, créateur du modèle de valorisation stock-to-flow (rapport entre le stock existant et la production annuelle), le signal reste prudent. « ALL previous bear market bottoms were below realized price », écrit-il, soulignant que tous les planchers de marché baissier passés se situaient sous le prix réalisé. Le contexte macro rappelle les cycles antérieurs. En 2022, le Bitcoin avait perdu 76 % depuis son sommet ; en 2018, la correction avait atteint 83 %. La baisse actuelle, d’environ 60 % depuis les 126 000 $ d’octobre, reste donc en deçà des amplitudes historiques. Cette comparaison alimente la thèse d’un plancher encore devant, sans la valider. ## Les prévisions détaillées des analystes PlanB chiffre son scénario : un repli vers 52 000 $ ramènerait le Bitcoin à environ 60 % sous son plus haut. « Right now, price is much lower than value and indeed might go lower from here », précise-t-il. Il ajoute : « So, Bitcoin is undervalued but can still go lower. » L’analyste vise « late-2026 capitulation there before the next leg up, though shallower this cycle due to institutions », évoquant une capitulation attendue fin 2026, atténuée par la présence institutionnelle. Lacie Zhang, analyste chez Bitget Wallet, partage un cadrage voisin. Elle décrit une consolidation près de 60 000 $ qui « approaching a potential bottom zone, with strong historical and technical support likely forming around the $55,000 level if further downside occurs ». Elle rappelle par ailleurs que « the second half of midterm years usually marks the accumulation zone/market cycle bottom », désignant le second semestre des années de mi-mandat électoral américain comme zone d’accumulation récurrente. ## Ce que ce repli change concrètement Le passage sous la moyenne mobile 200 semaines déplace le débat vers les niveaux de support inférieurs. Le prix réalisé à 52 000 $ et le seuil technique de 55 000 $ constituent désormais les repères cités par les analystes. Pour les détenteurs de long terme, ces marqueurs on-chain servent à situer le cycle, sans constituer un signal d’entrée ou de sortie. Face à la volatilité, la question de la [sécurisation des cryptos](/securiser-ses-cryptos/) et de la conservation en cold wallet redevient centrale pour de nombreux investisseurs. ## FAQ ### Que se passe-t-il avec le prix du Bitcoin actuellement ? Le Bitcoin a chuté de 20,5 % en juin pour clôturer à 58 526 $, sa pire performance mensuelle depuis juin 2022. Le cours évolue sous sa moyenne mobile de 200 semaines (62 000 $) mais reste au-dessus de son prix réalisé (52 000 $). Plusieurs analystes anticipent un possible test des supports inférieurs. ### Quelle est la prévision de l’analyste PlanB ? PlanB, créateur du modèle stock-to-flow, estime que le Bitcoin pourrait descendre jusqu’à 52 000 $, soit environ 60 % sous son sommet de 126 000 $. Il rappelle que les planchers de marchés baissiers passés se situaient tous sous le prix réalisé et vise une capitulation possible fin 2026. ## À suivre Le second semestre 2026 concentre l’attention des analystes, désigné comme zone d’accumulation potentielle. Les prochains repères : le maintien au-dessus du prix réalisé de 52 000 $ et le comportement du cours près du support de 55 000 $. Pour suivre l’évolution, consultez le [cours des cryptomonnaies](/cours-cryptomonnaies/) en direct. ---